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#EGalim : Agir ensemble pour l’alimentation de demain  Voir?

Visuel états généraux de l'alimentation
20 juillet 2017 - Actualité

#EGalim : Agir ensemble pour l’alimentation de demain

Le Premier ministre a ouvert, jeudi 20 juillet, les États généraux de l’alimentation dont l’objectif est de relever collectivement les défis de l’agriculture en France.
 
Comme souligné par le Premier ministre lors de son discours, les Français "aiment leur agriculture ; ils aiment leurs agriculteurs, leurs artisans ; ils aiment leurs terroirs." L’agriculture, dont la valeur de production s’élève à 70 milliards d’euros, est un secteur clé en France.

 
Discours d'Édouard Philippe lors de la Conférence nationale des territoires
"Vos métiers, vos activités, ont nourri la France. Ils continuent de le faire. Ils ont nourri sa culture. Ils nourrissent également sa puissance. (…) Cette puissance agricole est un élément de notre souveraineté nationale. A nous de préserver et de renforcer cette puissance."
Édouard Philippe
Premier ministre

Ces dernières années ont été difficiles pour la filière agricole française. À la variation des volumes, s’est ajoutée celle des prix. Certains secteurs, comme ceux des céréales et de la viticulture, ont souffert de mauvaises conditions climatiques. D’autres, comme le secteur laitier ou celui de la viande, connaissent une crise durable, aux conséquences dramatiques. Ces difficultés sont la face émergées d’enjeux globaux.

Un contexte complexe

L’agriculture doit faire face à 4 enjeux mondiaux :
 
  • La mondialisation des échanges : elle bénéficie à un grand nombre d’agriculteurs et d’industriels mais "le "prix" ou la contrepartie de cette ouverture, c’est l’aléa."
     
  • Le climat : inondation, gel, sécheresse, entre autres sont aujourd’hui "des phénomènes qui demeurent encore dans les bornes de l’exception mais qui, un jour, pourraient devenir la règle."
     
  • Le numérique : "J'ignore si cette évolution sera comparable à celle de la mécanisation. Une chose est sûre : elle gagne le secteur de la distribution, celui du commerce inter-entreprises, des services à l'agriculture."
     
  • Le renouvellement des générations : "l’avenir de notre agriculture dépend en grande partie de notre capacité à susciter des vocations et à attirer et former des talents."

A ces enjeux mondiaux s’ajoutent des défis plus franco-français :
 
  • La répartition de la valeur : le Premier ministre a rappelé "la volonté du Président de la République et du Gouvernement de permettre à chacun de vivre de son travail, dans un contexte où certains producteurs – agriculteurs comme dirigeants de TPE – se trouvent dans des situations de très grande détresse."
     
  • Rétablir la confiance entre les acteurs : "S’il y a une chose que la mondialisation a changé, c’est qu’on ne peut plus combattre en ordre dispersé. Il faut s’organiser."
     
  • Rétablir la confiance avec les consommateurs : "L’urbanisation, les nouveaux modes de préparation culinaire, la complexification de l’expertise ont distendu le lien entre le consommateur et le produit. (…) Il faut trouver les gestes, les mots justes, les attitudes pour s’adresser au consommateur du 21e siècle."
     
  • Les nouvelles attentes des consommateurs : "Certaines relèvent du phénomène de mode. (…) D’autres s’inscrivent dans la durée : l’alimentation durable, la nutrition, la baisse de la consommation de protéines animales, la recherche de proximité. (…) Elles [ces tendances] sont les signes avant-coureurs de ce que sera le marché de demain. Un marché qui nous tend les bras, à nous Français, champions de la sécurité sanitaire, des terroirs, de l’authenticité et du savoir-faire."

Trouver ensemble des solutions pour l’alimentation

Pour trouver des solutions à cette situation complexe, l’État ne décidera pas seul et c’est l’objet des États généraux de l’alimentation. Le Président de la République et le Gouvernement ont souhaité partir de l’expérience et la connaissance des acteurs de l’alimentation.
 
Discours d'Édouard Philippe lors de la Conférence nationale des territoires
"Dans cette démarche, l’État est une partie éminente, incontournable, mais une partie parmi d’autres. (…) Il [l’État] ne doit pas tout faire, parce qu’il risquerait de faire mal ou de faire moins bien que vous [les acteurs de l’alimentation]."
Édouard Philippe
Premier ministre

Le débat conduit dans le cadre des États généraux de l'alimentation associe l'ensemble des acteurs : monde agricole et de la pêche, industrie agroalimentaire, distribution, consommateurs, restauration collective, élus, partenaires sociaux, acteurs de l'économie sociale et solidaire, et de la santé, ONG, associations caritatives et d'aide alimentaire à l'international, banques et assurances.
 
Visuel états généraux de l'alimentation
EGALIMENTATION.GOUV.FR
Les citoyens sont aussi appelés à contribuer au débat via une grande consultation publique sur le site egalimentation.gouv.fr.

Cette plate-forme numérique est ouverte du 20 juillet jusqu’à la fin du mois d’octobre.

Par son ampleur, cette consultation est un exercice de démocratie participative inédit au service d’un projet collectif autour de l’alimentation.

Les États généraux de l’alimentation s’organisent en deux chantiers, l’un consacré à la création et à la répartition de la valeur, l’autre portant sur une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous. L’ensemble des parties prenantes travaillent sur ces deux chantiers par le biais de 14 ateliers thématiques.

Les réflexions menées dans le cadre de ces ateliers doivent permettre d’atteindre quatre objectifs :
 
  • fixer un cap clair, stable et commun pour une juste création et répartition de la valeur ;
  • conforter la confiance des Français en une alimentation toujours plus saine et plus durable et aider les Français à « bien manger » ;
  • améliorer l’accès de tous à une alimentation de qualité ;
  • réconcilier agriculture et environnement.
     
L’État accompagnera et mettra en cohérence ses politiques publiques avec les conclusions des réflexions menées par l’ensemble des acteurs de l’alimentation.
 
 
Petit-déjeuner d'échanges au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation
Petit-déjeuner d'échanges au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation - Service photo Premier ministre
Le Premier ministre aux côtés de l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017
Le Premier ministre aux côtés de l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017 - Service Photo Premier ministre
Ouverture des États généraux de l'alimentation par le Premier ministre
Ouverture des États généraux de l'alimentation par le Premier ministre - Service photo Premier ministre
Discours d’ouverture d'Édouard Philippe
Discours d’ouverture d'Édouard Philippe - Service Photo Premier ministre
Le Premier ministre a ouvert les États généraux de l'alimentation, jeudi 20 juillet, au centre de conférences Pierre Mendès France du ministère de l’Économie et des Finances.
Édouard Philippe a commencé sa journée par un petit-déjeuner d’échanges avec le ministre Stéphane Travert, l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017, Florian Breton, fondateur de MiiMOSA, Hélène Binet, porte-parole de La Ruche qui dit oui!, Cyrielle Boutaud, fondatrice de Illico Fresco, et Arnaud Nicolas, Meilleur Ouvrier de France charcutier. Il s'est ensuite rendu au centre de conférences Pierre Mendès France du Ministère de l’Economie et des Finances pour ouvrir les États généraux de l'alimentation.

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#EGalim : Agir ensemble pour l’alimentation de demain  Voir?

Visuel états généraux de l'alimentation
20 juillet 2017 - Actualité

#EGalim : Agir ensemble pour l’alimentation de demain

Le Premier ministre a ouvert, jeudi 20 juillet, les États généraux de l’alimentation dont l’objectif est de relever collectivement les défis de l’agriculture en France.
 
Comme souligné par le Premier ministre lors de son discours, les Français "aiment leur agriculture ; ils aiment leurs agriculteurs, leurs artisans ; ils aiment leurs terroirs." L’agriculture, dont la valeur de production s’élève à 70 milliards d’euros, est un secteur clé en France.

 
Discours d'Édouard Philippe lors de la Conférence nationale des territoires
"Vos métiers, vos activités, ont nourri la France. Ils continuent de le faire. Ils ont nourri sa culture. Ils nourrissent également sa puissance. (…) Cette puissance agricole est un élément de notre souveraineté nationale. A nous de préserver et de renforcer cette puissance."
Édouard Philippe
Premier ministre

Ces dernières années ont été difficiles pour la filière agricole française. À la variation des volumes, s’est ajoutée celle des prix. Certains secteurs, comme ceux des céréales et de la viticulture, ont souffert de mauvaises conditions climatiques. D’autres, comme le secteur laitier ou celui de la viande, connaissent une crise durable, aux conséquences dramatiques. Ces difficultés sont la face émergées d’enjeux globaux.

Un contexte complexe

L’agriculture doit faire face à 4 enjeux mondiaux :
 
  • La mondialisation des échanges : elle bénéficie à un grand nombre d’agriculteurs et d’industriels mais "le "prix" ou la contrepartie de cette ouverture, c’est l’aléa."
     
  • Le climat : inondation, gel, sécheresse, entre autres sont aujourd’hui "des phénomènes qui demeurent encore dans les bornes de l’exception mais qui, un jour, pourraient devenir la règle."
     
  • Le numérique : "J'ignore si cette évolution sera comparable à celle de la mécanisation. Une chose est sûre : elle gagne le secteur de la distribution, celui du commerce inter-entreprises, des services à l'agriculture."
     
  • Le renouvellement des générations : "l’avenir de notre agriculture dépend en grande partie de notre capacité à susciter des vocations et à attirer et former des talents."

A ces enjeux mondiaux s’ajoutent des défis plus franco-français :
 
  • La répartition de la valeur : le Premier ministre a rappelé "la volonté du Président de la République et du Gouvernement de permettre à chacun de vivre de son travail, dans un contexte où certains producteurs – agriculteurs comme dirigeants de TPE – se trouvent dans des situations de très grande détresse."
     
  • Rétablir la confiance entre les acteurs : "S’il y a une chose que la mondialisation a changé, c’est qu’on ne peut plus combattre en ordre dispersé. Il faut s’organiser."
     
  • Rétablir la confiance avec les consommateurs : "L’urbanisation, les nouveaux modes de préparation culinaire, la complexification de l’expertise ont distendu le lien entre le consommateur et le produit. (…) Il faut trouver les gestes, les mots justes, les attitudes pour s’adresser au consommateur du 21e siècle."
     
  • Les nouvelles attentes des consommateurs : "Certaines relèvent du phénomène de mode. (…) D’autres s’inscrivent dans la durée : l’alimentation durable, la nutrition, la baisse de la consommation de protéines animales, la recherche de proximité. (…) Elles [ces tendances] sont les signes avant-coureurs de ce que sera le marché de demain. Un marché qui nous tend les bras, à nous Français, champions de la sécurité sanitaire, des terroirs, de l’authenticité et du savoir-faire."

Trouver ensemble des solutions pour l’alimentation

Pour trouver des solutions à cette situation complexe, l’État ne décidera pas seul et c’est l’objet des États généraux de l’alimentation. Le Président de la République et le Gouvernement ont souhaité partir de l’expérience et la connaissance des acteurs de l’alimentation.
 
Discours d'Édouard Philippe lors de la Conférence nationale des territoires
"Dans cette démarche, l’État est une partie éminente, incontournable, mais une partie parmi d’autres. (…) Il [l’État] ne doit pas tout faire, parce qu’il risquerait de faire mal ou de faire moins bien que vous [les acteurs de l’alimentation]."
Édouard Philippe
Premier ministre

Le débat conduit dans le cadre des États généraux de l'alimentation associe l'ensemble des acteurs : monde agricole et de la pêche, industrie agroalimentaire, distribution, consommateurs, restauration collective, élus, partenaires sociaux, acteurs de l'économie sociale et solidaire, et de la santé, ONG, associations caritatives et d'aide alimentaire à l'international, banques et assurances.
 
Visuel états généraux de l'alimentation
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Les citoyens sont aussi appelés à contribuer au débat via une grande consultation publique sur le site egalimentation.gouv.fr.

Cette plate-forme numérique est ouverte du 20 juillet jusqu’à la fin du mois d’octobre.

Par son ampleur, cette consultation est un exercice de démocratie participative inédit au service d’un projet collectif autour de l’alimentation.

Les États généraux de l’alimentation s’organisent en deux chantiers, l’un consacré à la création et à la répartition de la valeur, l’autre portant sur une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous. L’ensemble des parties prenantes travaillent sur ces deux chantiers par le biais de 14 ateliers thématiques.

Les réflexions menées dans le cadre de ces ateliers doivent permettre d’atteindre quatre objectifs :
 
  • fixer un cap clair, stable et commun pour une juste création et répartition de la valeur ;
  • conforter la confiance des Français en une alimentation toujours plus saine et plus durable et aider les Français à « bien manger » ;
  • améliorer l’accès de tous à une alimentation de qualité ;
  • réconcilier agriculture et environnement.
     
L’État accompagnera et mettra en cohérence ses politiques publiques avec les conclusions des réflexions menées par l’ensemble des acteurs de l’alimentation.
 
 
Petit-déjeuner d'échanges au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation
Petit-déjeuner d'échanges au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation - Service photo Premier ministre
Le Premier ministre aux côtés de l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017
Le Premier ministre aux côtés de l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017 - Service Photo Premier ministre
Ouverture des États généraux de l'alimentation par le Premier ministre
Ouverture des États généraux de l'alimentation par le Premier ministre - Service photo Premier ministre
Discours d’ouverture d'Édouard Philippe
Discours d’ouverture d'Édouard Philippe - Service Photo Premier ministre
Le Premier ministre a ouvert les États généraux de l'alimentation, jeudi 20 juillet, au centre de conférences Pierre Mendès France du ministère de l’Économie et des Finances.
Édouard Philippe a commencé sa journée par un petit-déjeuner d’échanges avec le ministre Stéphane Travert, l’équipe lauréate du prix ECOTROPHELIA 2017, Florian Breton, fondateur de MiiMOSA, Hélène Binet, porte-parole de La Ruche qui dit oui!, Cyrielle Boutaud, fondatrice de Illico Fresco, et Arnaud Nicolas, Meilleur Ouvrier de France charcutier. Il s'est ensuite rendu au centre de conférences Pierre Mendès France du Ministère de l’Economie et des Finances pour ouvrir les États généraux de l'alimentation.

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(20/07/2017 : 19:12)

L’essentiel de la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe  Voir?

Déclaration de politique générale d’Édouard Philippe
4 juillet 2017 - Actualité

L’essentiel de la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe

Le Premier ministre a prononcé, le 4 juillet 2017, sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale. Les grandes lignes de l’action gouvernementale visent à rendre à notre pays sa confiance, son courage et son esprit de conquête. Lors du vote qui a suivi, les députés lui ont accordé leur confiance avec 370 voix sur 577 votants.
 
"En 2017, les Français nous ont dit qu’ils voulaient que la France redevienne enfin elle-même : confiante, courageuse et conquérante."
 
Déclaration de politique générale d'Édouard Philippe (extraits)

Conformément au  1er alinéa de l’article 49 de la Constitution, Édouard Philippe a engagé la responsabilité de son Gouvernement sur ces trois grands axes.

I/ La confiance

Confiance dans l’action publique


"Il s’agit de fixer le cadre qui permettra d’assainir notre vie publique et de rétablir la confiance des Français tout en posant des règles claires pour les élus."

Avec le projet de loi pour rétablir la confiance, présenté en Conseil des ministres le 14 juin dernier, le Gouvernement entend intensifier les progrès faits depuis 30 ans en matière d’honnêteté, de rectitude et de courage des élu(e)s.
>> En savoir plus sur les mesures pour rétablir la confiance <<
 

Réforme de la justice


"Avoir confiance dans la justice, c’est pouvoir y recourir simplement et savoir qu’elle tranchera rapidement, en particulier sur les infractions les plus graves."

Une justice forte est l’un des éléments indispensables au rétablissement de la confiance. Aussi le Premier ministre a-t-il énoncé plusieurs mesures visant cet objectif :
  • une réforme constitutionnelle : pour renforcer l’indépendance des magistrats, en séparant le pouvoir exécutif du pouvoir judiciaire et en limitant l’intervention de l’exécutif dans les nominations des magistrats du Parquet ;
  • une loi quinquennale de programmation des moyens de la Justice : présentée au Parlement dès 2018, elle engagera un vaste mouvement de dématérialisation, de simplification et de réorganisation ;
  • la construction de 15 000 places de prison supplémentaires : conformément à l’engagement pris par le Président de la République, afin de ne pas transformer les prisons en incubateurs de violence. 

Une stratégie nationale de santé


"Les Français sont attachés [à notre système de santé], mais ils constatent qu'il est mal coordonné, que la répartition entre urgences et consultations, entre soins de ville et soins hospitaliers n’est pas optimale, que l’on n’évite au fond ni l’exclusion des soins, ni l’accroissement des inégalités."

Le Premier ministre a annoncé que la stratégie nationale de santé sera discutée dès l’automne, avec une priorité donnée à la prévention :
  • les vaccins pour la petite enfance, qui sont unanimement recommandés par les autorités de santé, deviendront obligatoires, dès 2018 ;
  • le prix du paquet de cigarettes sera progressivement porté à 10 euros : chaque année le tabac entraîne en France plus de 80 000 décès  ;
  • un plan de lutte contre les déserts médicaux : préparé par la ministre de la Santé, pour le mois de septembre prochain, pour un égal accès aux soins ;
  • des offres sans aucun reste à charge pour les lunettes, les soins dentaires et les aides auditives, accessibles à tous les Français, pour mettre un terme au "renoncement aux soins". 

Vieillesse, handicap et familles fragiles


"Rétablir la confiance, c’est savoir que nous serons, tous ici, jugés sur la façon dont nous nous comportons avec les plus faibles."

L’objectif du Gouvernement n’est pas seulement de changer le regard que la société porte sur ses aînés, sur les personnes en situation de handicap ou sur les familles les plus fragiles, mais aussi de reconnaître tout ce que la société peut recevoir d’eux. Plusieurs mesures ont ainsi été annoncées par le Premier ministre :
  • l’inclusion des personnes en situation de handicap est l’une des priorités du quinquennat
    >> En savoir plus sur les mesures en faveur des personnes en situation de handicap << 
  • la revalorisation de l’allocation adulte handicapé dès 2018 ;
  • la revalorisation du minimum vieillesse également dès 2018 ;
  • la simplification des procédures pour les titulaires de droits sociaux ;
  • le renforcement des actions visant à lutter contre la pauvreté, en insistant sur les familles comprenant de jeunes enfants ;
  • des mesures améliorant le congé maternité et les solutions de garde d’enfant seront enfin présentées par la ministre de la Santé et des Solidarités et la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes. 

Affermir le lien entre l’État et les territoires


"Nous voulons donner aux libertés locales toutes leurs forces. (…) Osons les expérimentations."
 
  • une  première réunion de la Conférence nationale des territoires se tiendra mi-juillet. Les territoires seront incités à adapter localement leur organisation pour tendre partout où c’est possible vers deux niveaux seulement d’administration locale (en dessous du niveau régional) ;
  • une concertation sur la réforme de la taxe d’habitation sera engagée avec les collectivités. Elle est redoutée par les élus locaux, mais doit contribuer d’ici la fin de quinquennat, à rendre du pouvoir d’achat aux Français ;
  • l’accès au très haut débit partout en France sera effectif dès 2022 et un niveau satisfaisant de couverture mobile sera garanti à tous nos concitoyens ;
  • les assises de l’Outre-mer seront l’occasion pour le Gouvernement d’être à l’écoute des attentes de chaque territoire et de poser les bases des plans de convergence prévus par la loi de programmation pour l’égalité réelle des Outre-mer ;
  • une consultation pour l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la souveraineté, aboutissement de l’Accord de Nouméa, sera organisée au plus tard en novembre 2018. 

Une confiance qui rassemble


"Une Nation est une adhésion à des valeurs, à une histoire, à une géographie. C’est une culture qui s’assume et se transmet. Être Français, c’est reconnaître des valeurs et partager une culture."
 
  • La laïcité est une exigence, celle de la neutralité absolue à l’égard des cultes. Le Gouvernement s’engage à la faire respecter sans outrance, mais avec fermeté.
  • création d’un Pass-culture qui bénéficiera à tous les jeunes à l’occasion de leur période de service national, pour faire de notre culture un facteur de cohésion tout autant que de liberté, notamment en encourageant l’accès aux œuvres d’art et à la lecture.

II/ Le courage

Faire face à la menace terroriste et à l’insécurité


"Je tiens à vous le dire sans détour : il y aura d’autres attaques, d’autres drames, d’autres vies innocentes fauchées. Nous ne nous habituerons jamais. Nous ne baisserons pas la garde. A l’image des Français, nous affronterons cette menace avec une calme et froide détermination."

Le Gouvernement va mettre en place des mesures pour faire face au terrorisme et à l’insécurité :
  • adoption d’une loi de programmation militaire dès 2018. Elle portera l’effort de défense à 2% du PIB d’ici 2025 et permettra à la France de se battre sur tous les fronts ;
  • préparation de la sortie de l’état d’urgence au plus tard le 1er novembre 2017, avec un projet de loi renforçant l’efficacité de notre arsenal législatif contre le terrorisme ;
  • faire reculer l’insécurité au quotidien : au printemps 2018, un projet de réforme reposant sur des procédures simplifiées sera proposé afin que les forces de sécurité soient libérées de la complexité administrative qui alourdit leur mission. 
>> En savoir plus sur les mesures pour renforcer la sécurité intérieure <<
 

Regarder en face le défi migratoire


"Accueillir oui, bien sûr. Aider, oui, évidemment. Subir, non, jamais."

La pression qui s’exerce aux frontières n’est pas prête de s’affaiblir. Il est nécessaire de regarder en face le défi migratoire pour agir et :
  • honorer la tradition française d’accueil des réfugiés ;
  • réduire les délais moyens d’instructions des demandes d’asile de 14 à 6 mois ;
  • obtenir l’éloignement effectif des déboutés du droit d’asile ;
  • faire aboutir la réforme du régime européen de l’asile ;
  • mener une action en direction des pays d’origine et de transit. 

Préparer l’avenir


"Parlons donc de l’école. Nous formons « très bien les très bons », mais nous creusons les inégalités et le niveau moyen de nos élèves n’est pas à la mesure de notre grand pays."
 
  • les mesures, déjà annoncées par le ministre de l'Éducation pour l'école et pour le collège, se concentrent sur l'acquisition des savoirs fondamentaux, le soutien aux élèves et l'autonomie des établissements ; elles  seront en vigueur dès la rentrée prochaine ;
  • réforme du Baccalauréat : en diminuant le nombre de matières des épreuves finales et en définissant ce qui relèvera du contrôle continu dès septembre 2018, pour une mise en œuvre complète de cette réforme pour le bac 2021 ;
  • évolutions de la filière professionnelle, notamment en resserrant le lien entre le lycée professionnel et le monde l’entreprise par l’alternance ou par l’apprentissage ;
  • continuer la transformation des grandes universités ;
  • lancement d’une réflexion pour un nouveau service national, avant la fin de l’année 2017, "pour préparer nos enfants à ce monde qui vient, à cette France que nous voulons grande et belle, juste et forte" ;

Rénover notre modèle social


Le Gouvernement souhaite rénover notre modèle social "pour qu’il crée des protections vraiment efficaces au lieu de les garantir seulement sur le papier. Pour qu’il accompagne celui qui veut prendre un risque, au lieu d’être seulement tourné vers celui qui est déjà installé" :
  • renforcement le dialogue social dans l’entreprise et dans les branches ;
  • mise en œuvre de mesures pour redonner du pouvoir d’achat aux actifs : suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage, financée par un transfert sur la CSG dès 2018. Ceci représente 250 euros par an au niveau du SMIC ;
  • augmentation de la prime d’activité ;
  • sécurisation des parcours professionnels : renforcement de la formation professionnelle ; ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux travailleurs indépendants ;
  • refonte de l’apprentissage ;
  • réforme de notre système de retraite pour le rendre plus juste et plus lisible. 

Faire face à la vérité sur notre situation financière


"Les contribuables ne seront pas la variable d’ajustement du budget."

Le Gouvernement a pour objectif de ramener le déficit public sous la barre des 3% du PIB dès 2017 et de conduire une stratégie de finances publiques autour de trois règles :
  • baisse de la pression fiscale : - 1 point de PIB sur 5 ans ;
  • baisse de la dépense publique : - 3 points de PIB sur 5 ans.
  • agir en donnant de la visibilité aux acteurs.
D’autres mesures entreront en vigueur :
  • diminution des prélèvements obligatoires de 20 milliards d'euros d’ici à 2022 ;
  • remise à l’équilibre de la sécurité sociale à l’horizon 2020, en définissant de nouvelles règles qui permettent de proscrire dans la durée le déficit des comptes sociaux ;
  • préservation des équilibres de notre système de retraites, tout en le rendant plus juste et plus lisible.

III/ L’esprit de conquête

"Soyons conquérants ! L’évolution du monde donne toutes ses chances à la France, parce que ce nouveau monde a besoin de science et de raison, d’ordre et de loi, de technologies et de culture, de dialogue et de solidarité."

Le Premier ministre a listé les grands domaines sur lesquels il convient d’agir pour faire de la France un acteur majeur sur la scène internationale.
 
Le domaine économique 

"Avec les réformes que nous proposons nous voulons redevenir les premiers, en termes d'activité, de croissance et de création d'emplois."
 
Le Premier ministre a annoncé la baisse du coût des charges qui pèsent sur le travail, en particulier pour les salaires proches du Smic :
  • transformation du CICE en allègement de charges : la réforme entrera en vigueur au 1er janvier 2019 ;
  • réduction progressive du taux de l'impôt sur les sociétés : de 33,3% aujourd'hui, pour atteindre 25% en 2022 ;
  • suppression du régime social des indépendants pour l’adosser au régime général et alléger les contraintes qui pèsent sur les entrepreneurs, notamment les indépendants et les TPE-PME. 
Le Premier ministre également a annoncé des réformes fiscales pour réorienter l'épargne vers l'investissement productif :
 
  • le resserrement de l’'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) autour d'un seuil patrimoine immobilier. La réforme sera votée dans la loi de finances pour 2018, et entrera en vigueur en 2019 ;
  • la mise en place d’un taux de prélèvement unique d’environ 30% sur les revenus de l’épargne, pour compléter la réforme de la fiscalité du patrimoine. 
  Le Premier ministre a annoncé le déploiement d'un grand plan d'investissement de 50 milliards d'euros dans les domaines :
  • de la transition écologique,  développement des compétences, de la santé, des transports, de l'agriculture et la modernisation de l'État ;
  • de l'industrie avec pour objectif de tisser un réseau industriel puissant de PME et d'ETI, plus proches des grands groupes, pour renforcer leur déploiement, notamment à l'export ;
  • de la révolution numérique et de l'intelligence artificielle qui va toucher tous les domaines de production. Le secrétaire d'État au numérique fera une proposition dans les trois mois pour associer au mieux les meilleurs spécialistes du domaine à la définition d'une stratégie nationale pour l'intelligence artificielle. 
 
Embrasser avec enthousiasme les grandes transitions 

"Renouer avec l'esprit de conquête, c'est aussi embrasser avec enthousiasme l'incroyable défi que posent les grandes transitions."
 
La transition écologique
L'objectif énoncé par le Premier ministre est d'arriver à la neutralité carbone d’ici à 2050. Il a annoncé :
  • la fin de l’attribution de nouveaux permis d’exploration d'hydrocarbures ;
  • la convergence "diesel essence", qui sera atteinte avant la fin de la mandature ;
  • l'accélération de la montée en puissance  de la fiscalité carbone ;
  • la division par deux des déchets mis en décharge et le recyclage à 100% des plastiques sur tout le territoire d’ici à 2025 ;
  • le développement des nouveaux modes de mobilité associant les nouvelles technologies. Des Assises de la mobilité se tiendront à la rentrée. Une loi d’orientation sur la mobilité préparera également l’ouverture à la concurrence. 
 
Le logement 
  • simplification des procédures de permis de construire, dès l’automne. Dans les zones tendues, les autorisations d’urbanisme seront transférées au besoin des communes aux intercommunalités ;
  • achèvement des travaux d'efficacité énergétique sur les bâtiments dans les dix ans. 
L'agriculture
  • organisation des États généraux de l'alimentation pour conforter notre confiance en une alimentation plus saine. Ils permettront aussi de revoir le partage de la valeur dans le modèle agricole, afin que les agriculteurs puissent se verser un revenu décent. Les États  généraux vont aussi réconcilier l’agriculture et l’environnement, en particulier, en examinant la question des pesticides ou des perturbateurs endocriniens. 
La mer
  • la France doit prendre appui sur sa puissance maritime pour créer de nouveaux emplois, notamment dans les filières des énergies marines, pour capter toujours plus de marchandises grâce à ses grands ports. 
 

Une France plus écoutée, respectée et désirée 


"Nous ne concevons pas le redressement de notre pays sans une politique internationale qui rende à la France son statut de puissance d'influence mondiale."
 
En Europe
 
"Les Français ont adressé deux messages lors des élections : ils sont attachés à la construction européenne et à l’euro ; et ils veulent une Europe plus concrète, moins tatillonne, plus protectrice."
 
L'agenda européen du Gouvernement tient en trois idées :
  • tout faire pour réconcilier les Français avec l'Union européenne ;
  • œuvrer pour une Europe qui protège, qui pourra s'appuyer sur une zone euro mieux gouvernée et qui saura faire progresser sa politique de défense ;
  • préparer les trois négociations cruciales pour l'avenir de l'Union : la redéfinition du projet européen à 27, la conduite d'une négociation ordonnée de sortie du Royaume-Uni et les perspectives financières de l'Union après 2020. 
Dans le monde
 
"L’esprit de conquête c’est aussi être capable d’attirer à nous l’intelligence de demain."
 
Pour le Premier ministre, cet esprit de conquête doit se traduire par :
  • l’accueil d’étudiants du monde entier pour enrichir et diffuser nos techniques, notre langue, notre identité ;
  • notre offre touristique, qui constitue un atout économique majeur pour attirer les richesses sur notre sol ;
  • l’organisation de grands événements sportifs tels que Paris 2024.

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L’essentiel de la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe  Voir?

Déclaration de politique générale d’Édouard Philippe
4 juillet 2017 - Actualité

L’essentiel de la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe

Le Premier ministre a prononcé, le 4 juillet 2017, sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale. Les grandes lignes de l’action gouvernementale visent à rendre à notre pays sa confiance, son courage et son esprit de conquête. Lors du vote qui a suivi, les députés lui ont accordé leur confiance avec 370 voix sur 577 votants.
 
"En 2017, les Français nous ont dit qu’ils voulaient que la France redevienne enfin elle-même : confiante, courageuse et conquérante."
 
Déclaration de politique générale d'Édouard Philippe (extraits)

Conformément au  1er alinéa de l’article 49 de la Constitution, Édouard Philippe a engagé la responsabilité de son Gouvernement sur ces trois grands axes.

I/ La confiance

Confiance dans l’action publique


"Il s’agit de fixer le cadre qui permettra d’assainir notre vie publique et de rétablir la confiance des Français tout en posant des règles claires pour les élus."

Avec le projet de loi pour rétablir la confiance, présenté en Conseil des ministres le 14 juin dernier, le Gouvernement entend intensifier les progrès faits depuis 30 ans en matière d’honnêteté, de rectitude et de courage des élu(e)s.
>> En savoir plus sur les mesures pour rétablir la confiance <<
 

Réforme de la justice


"Avoir confiance dans la justice, c’est pouvoir y recourir simplement et savoir qu’elle tranchera rapidement, en particulier sur les infractions les plus graves."

Une justice forte est l’un des éléments indispensables au rétablissement de la confiance. Aussi le Premier ministre a-t-il énoncé plusieurs mesures visant cet objectif :
  • une réforme constitutionnelle : pour renforcer l’indépendance des magistrats, en séparant le pouvoir exécutif du pouvoir judiciaire et en limitant l’intervention de l’exécutif dans les nominations des magistrats du Parquet ;
  • une loi quinquennale de programmation des moyens de la Justice : présentée au Parlement dès 2018, elle engagera un vaste mouvement de dématérialisation, de simplification et de réorganisation ;
  • la construction de 15 000 places de prison supplémentaires : conformément à l’engagement pris par le Président de la République, afin de ne pas transformer les prisons en incubateurs de violence. 

Une stratégie nationale de santé


"Les Français sont attachés [à notre système de santé], mais ils constatent qu'il est mal coordonné, que la répartition entre urgences et consultations, entre soins de ville et soins hospitaliers n’est pas optimale, que l’on n’évite au fond ni l’exclusion des soins, ni l’accroissement des inégalités."

Le Premier ministre a annoncé que la stratégie nationale de santé sera discutée dès l’automne, avec une priorité donnée à la prévention :
  • les vaccins pour la petite enfance, qui sont unanimement recommandés par les autorités de santé, deviendront obligatoires, dès 2018 ;
  • le prix du paquet de cigarettes sera progressivement porté à 10 euros : chaque année le tabac entraîne en France plus de 80 000 décès  ;
  • un plan de lutte contre les déserts médicaux : préparé par la ministre de la Santé, pour le mois de septembre prochain, pour un égal accès aux soins ;
  • des offres sans aucun reste à charge pour les lunettes, les soins dentaires et les aides auditives, accessibles à tous les Français, pour mettre un terme au "renoncement aux soins". 

Vieillesse, handicap et familles fragiles


"Rétablir la confiance, c’est savoir que nous serons, tous ici, jugés sur la façon dont nous nous comportons avec les plus faibles."

L’objectif du Gouvernement n’est pas seulement de changer le regard que la société porte sur ses aînés, sur les personnes en situation de handicap ou sur les familles les plus fragiles, mais aussi de reconnaître tout ce que la société peut recevoir d’eux. Plusieurs mesures ont ainsi été annoncées par le Premier ministre :
  • l’inclusion des personnes en situation de handicap est l’une des priorités du quinquennat
    >> En savoir plus sur les mesures en faveur des personnes en situation de handicap << 
  • la revalorisation de l’allocation adulte handicapé dès 2018 ;
  • la revalorisation du minimum vieillesse également dès 2018 ;
  • la simplification des procédures pour les titulaires de droits sociaux ;
  • le renforcement des actions visant à lutter contre la pauvreté, en insistant sur les familles comprenant de jeunes enfants ;
  • des mesures améliorant le congé maternité et les solutions de garde d’enfant seront enfin présentées par la ministre de la Santé et des Solidarités et la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes. 

Affermir le lien entre l’État et les territoires


"Nous voulons donner aux libertés locales toutes leurs forces. (…) Osons les expérimentations."
 
  • une  première réunion de la Conférence nationale des territoires se tiendra mi-juillet. Les territoires seront incités à adapter localement leur organisation pour tendre partout où c’est possible vers deux niveaux seulement d’administration locale (en dessous du niveau régional) ;
  • une concertation sur la réforme de la taxe d’habitation sera engagée avec les collectivités. Elle est redoutée par les élus locaux, mais doit contribuer d’ici la fin de quinquennat, à rendre du pouvoir d’achat aux Français ;
  • l’accès au très haut débit partout en France sera effectif dès 2022 et un niveau satisfaisant de couverture mobile sera garanti à tous nos concitoyens ;
  • les assises de l’Outre-mer seront l’occasion pour le Gouvernement d’être à l’écoute des attentes de chaque territoire et de poser les bases des plans de convergence prévus par la loi de programmation pour l’égalité réelle des Outre-mer ;
  • une consultation pour l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la souveraineté, aboutissement de l’Accord de Nouméa, sera organisée au plus tard en novembre 2018. 

Une confiance qui rassemble


"Une Nation est une adhésion à des valeurs, à une histoire, à une géographie. C’est une culture qui s’assume et se transmet. Être Français, c’est reconnaître des valeurs et partager une culture."
 
  • La laïcité est une exigence, celle de la neutralité absolue à l’égard des cultes. Le Gouvernement s’engage à la faire respecter sans outrance, mais avec fermeté.
  • création d’un Pass-culture qui bénéficiera à tous les jeunes à l’occasion de leur période de service national, pour faire de notre culture un facteur de cohésion tout autant que de liberté, notamment en encourageant l’accès aux œuvres d’art et à la lecture.

II/ Le courage

Faire face à la menace terroriste et à l’insécurité


"Je tiens à vous le dire sans détour : il y aura d’autres attaques, d’autres drames, d’autres vies innocentes fauchées. Nous ne nous habituerons jamais. Nous ne baisserons pas la garde. A l’image des Français, nous affronterons cette menace avec une calme et froide détermination."

Le Gouvernement va mettre en place des mesures pour faire face au terrorisme et à l’insécurité :
  • adoption d’une loi de programmation militaire dès 2018. Elle portera l’effort de défense à 2% du PIB d’ici 2025 et permettra à la France de se battre sur tous les fronts ;
  • préparation de la sortie de l’état d’urgence au plus tard le 1er novembre 2017, avec un projet de loi renforçant l’efficacité de notre arsenal législatif contre le terrorisme ;
  • faire reculer l’insécurité au quotidien : au printemps 2018, un projet de réforme reposant sur des procédures simplifiées sera proposé afin que les forces de sécurité soient libérées de la complexité administrative qui alourdit leur mission. 
>> En savoir plus sur les mesures pour renforcer la sécurité intérieure <<
 

Regarder en face le défi migratoire


"Accueillir oui, bien sûr. Aider, oui, évidemment. Subir, non, jamais."

La pression qui s’exerce aux frontières n’est pas prête de s’affaiblir. Il est nécessaire de regarder en face le défi migratoire pour agir et :
  • honorer la tradition française d’accueil des réfugiés ;
  • réduire les délais moyens d’instructions des demandes d’asile de 14 à 6 mois ;
  • obtenir l’éloignement effectif des déboutés du droit d’asile ;
  • faire aboutir la réforme du régime européen de l’asile ;
  • mener une action en direction des pays d’origine et de transit. 

Préparer l’avenir


"Parlons donc de l’école. Nous formons « très bien les très bons », mais nous creusons les inégalités et le niveau moyen de nos élèves n’est pas à la mesure de notre grand pays."
 
  • les mesures, déjà annoncées par le ministre de l'Éducation pour l'école et pour le collège, se concentrent sur l'acquisition des savoirs fondamentaux, le soutien aux élèves et l'autonomie des établissements ; elles  seront en vigueur dès la rentrée prochaine ;
  • réforme du Baccalauréat : en diminuant le nombre de matières des épreuves finales et en définissant ce qui relèvera du contrôle continu dès septembre 2018, pour une mise en œuvre complète de cette réforme pour le bac 2021 ;
  • évolutions de la filière professionnelle, notamment en resserrant le lien entre le lycée professionnel et le monde l’entreprise par l’alternance ou par l’apprentissage ;
  • continuer la transformation des grandes universités ;
  • lancement d’une réflexion pour un nouveau service national, avant la fin de l’année 2017, "pour préparer nos enfants à ce monde qui vient, à cette France que nous voulons grande et belle, juste et forte" ;

Rénover notre modèle social


Le Gouvernement souhaite rénover notre modèle social "pour qu’il crée des protections vraiment efficaces au lieu de les garantir seulement sur le papier. Pour qu’il accompagne celui qui veut prendre un risque, au lieu d’être seulement tourné vers celui qui est déjà installé" :
  • renforcement le dialogue social dans l’entreprise et dans les branches ;
  • mise en œuvre de mesures pour redonner du pouvoir d’achat aux actifs : suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage, financée par un transfert sur la CSG dès 2018. Ceci représente 250 euros par an au niveau du SMIC ;
  • augmentation de la prime d’activité ;
  • sécurisation des parcours professionnels : renforcement de la formation professionnelle ; ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux travailleurs indépendants ;
  • refonte de l’apprentissage ;
  • réforme de notre système de retraite pour le rendre plus juste et plus lisible. 

Faire face à la vérité sur notre situation financière


"Les contribuables ne seront pas la variable d’ajustement du budget."

Le Gouvernement a pour objectif de ramener le déficit public sous la barre des 3% du PIB dès 2017 et de conduire une stratégie de finances publiques autour de trois règles :
  • baisse de la pression fiscale : - 1 point de PIB sur 5 ans ;
  • baisse de la dépense publique : - 3 points de PIB sur 5 ans.
  • agir en donnant de la visibilité aux acteurs.
D’autres mesures entreront en vigueur :
  • diminution des prélèvements obligatoires de 20 milliards d'euros d’ici à 2022 ;
  • remise à l’équilibre de la sécurité sociale à l’horizon 2020, en définissant de nouvelles règles qui permettent de proscrire dans la durée le déficit des comptes sociaux ;
  • préservation des équilibres de notre système de retraites, tout en le rendant plus juste et plus lisible.

III/ L’esprit de conquête

"Soyons conquérants ! L’évolution du monde donne toutes ses chances à la France, parce que ce nouveau monde a besoin de science et de raison, d’ordre et de loi, de technologies et de culture, de dialogue et de solidarité."

Le Premier ministre a listé les grands domaines sur lesquels il convient d’agir pour faire de la France un acteur majeur sur la scène internationale.
 
Le domaine économique 

"Avec les réformes que nous proposons nous voulons redevenir les premiers, en termes d'activité, de croissance et de création d'emplois."
 
Le Premier ministre a annoncé la baisse du coût des charges qui pèsent sur le travail, en particulier pour les salaires proches du Smic :
  • transformation du CICE en allègement de charges : la réforme entrera en vigueur au 1er janvier 2019 ;
  • réduction progressive du taux de l'impôt sur les sociétés : de 33,3% aujourd'hui, pour atteindre 25% en 2022 ;
  • suppression du régime social des indépendants pour l’adosser au régime général et alléger les contraintes qui pèsent sur les entrepreneurs, notamment les indépendants et les TPE-PME. 
Le Premier ministre également a annoncé des réformes fiscales pour réorienter l'épargne vers l'investissement productif :
 
  • le resserrement de l’'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) autour d'un seuil patrimoine immobilier. La réforme sera votée dans la loi de finances pour 2018, et entrera en vigueur en 2019 ;
  • la mise en place d’un taux de prélèvement unique d’environ 30% sur les revenus de l’épargne, pour compléter la réforme de la fiscalité du patrimoine. 
  Le Premier ministre a annoncé le déploiement d'un grand plan d'investissement de 50 milliards d'euros dans les domaines :
  • de la transition écologique,  développement des compétences, de la santé, des transports, de l'agriculture et la modernisation de l'État ;
  • de l'industrie avec pour objectif de tisser un réseau industriel puissant de PME et d'ETI, plus proches des grands groupes, pour renforcer leur déploiement, notamment à l'export ;
  • de la révolution numérique et de l'intelligence artificielle qui va toucher tous les domaines de production. Le secrétaire d'État au numérique fera une proposition dans les trois mois pour associer au mieux les meilleurs spécialistes du domaine à la définition d'une stratégie nationale pour l'intelligence artificielle. 
 
Embrasser avec enthousiasme les grandes transitions 

"Renouer avec l'esprit de conquête, c'est aussi embrasser avec enthousiasme l'incroyable défi que posent les grandes transitions."
 
La transition écologique
L'objectif énoncé par le Premier ministre est d'arriver à la neutralité carbone d’ici à 2050. Il a annoncé :
  • la fin de l’attribution de nouveaux permis d’exploration d'hydrocarbures ;
  • la convergence "diesel essence", qui sera atteinte avant la fin de la mandature ;
  • l'accélération de la montée en puissance  de la fiscalité carbone ;
  • la division par deux des déchets mis en décharge et le recyclage à 100% des plastiques sur tout le territoire d’ici à 2025 ;
  • le développement des nouveaux modes de mobilité associant les nouvelles technologies. Des Assises de la mobilité se tiendront à la rentrée. Une loi d’orientation sur la mobilité préparera également l’ouverture à la concurrence. 
 
Le logement 
  • simplification des procédures de permis de construire, dès l’automne. Dans les zones tendues, les autorisations d’urbanisme seront transférées au besoin des communes aux intercommunalités ;
  • achèvement des travaux d'efficacité énergétique sur les bâtiments dans les dix ans. 
L'agriculture
  • organisation des États généraux de l'alimentation pour conforter notre confiance en une alimentation plus saine. Ils permettront aussi de revoir le partage de la valeur dans le modèle agricole, afin que les agriculteurs puissent se verser un revenu décent. Les États  généraux vont aussi réconcilier l’agriculture et l’environnement, en particulier, en examinant la question des pesticides ou des perturbateurs endocriniens. 
La mer
  • la France doit prendre appui sur sa puissance maritime pour créer de nouveaux emplois, notamment dans les filières des énergies marines, pour capter toujours plus de marchandises grâce à ses grands ports. 
 

Une France plus écoutée, respectée et désirée 


"Nous ne concevons pas le redressement de notre pays sans une politique internationale qui rende à la France son statut de puissance d'influence mondiale."
 
En Europe
 
"Les Français ont adressé deux messages lors des élections : ils sont attachés à la construction européenne et à l’euro ; et ils veulent une Europe plus concrète, moins tatillonne, plus protectrice."
 
L'agenda européen du Gouvernement tient en trois idées :
  • tout faire pour réconcilier les Français avec l'Union européenne ;
  • œuvrer pour une Europe qui protège, qui pourra s'appuyer sur une zone euro mieux gouvernée et qui saura faire progresser sa politique de défense ;
  • préparer les trois négociations cruciales pour l'avenir de l'Union : la redéfinition du projet européen à 27, la conduite d'une négociation ordonnée de sortie du Royaume-Uni et les perspectives financières de l'Union après 2020. 
Dans le monde
 
"L’esprit de conquête c’est aussi être capable d’attirer à nous l’intelligence de demain."
 
Pour le Premier ministre, cet esprit de conquête doit se traduire par :
  • l’accueil d’étudiants du monde entier pour enrichir et diffuser nos techniques, notre langue, notre identité ;
  • notre offre touristique, qui constitue un atout économique majeur pour attirer les richesses sur notre sol ;
  • l’organisation de grands événements sportifs tels que Paris 2024.

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(04/07/2017 : 17:01)

Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?  Voir?

Hémicyle de l'Assemblée nationale
30 juin 2017 - Actualité

Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?

Le Premier ministre, Édouard Philippe, prononce, le 4 juillet 2017, à 15h, sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale. Rappel du mécanisme et des enjeux de cette procédure.
 

Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?

Sous la Ve République, la tradition veut qu'après sa nomination le Premier ministre prononce devant les députés un discours où il expose les grandes orientations de son programme de gouvernement, les principales réformes et mesures qu'il veut mettre en place. Il s'agit de la déclaration de politique générale (DPG).

Est-ce une obligation constitutionnelle ?

Non. La Constitution ne prévoit pas d’obligation de procéder à une déclaration de politique générale. Il s'agit d'une tradition républicaine.

Pourquoi une déclaration de politique générale ?

Cette procédure permet de solliciter la confiance de l'Assemblée à l’issue de la déclaration. L'article 49 alinéa 1 dispose que : "le Premier ministre, après délibération du Conseil des ministres, engage devant l'Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une déclaration de politique générale". Mais la Constitution n’en fait pas, là non plus, une obligation.

Certains chefs de gouvernement n’ont pas souhaité engager leur responsabilité à cette occasion, car ils estimaient tenir leur légitimité de leur seule nomination par le Président de la République. Toutefois, la majorité des Premiers ministres de la Ve République l’ont fait pour renforcer leur légitimité démocratique.

Si l'Assemblée désapprouve la DPG, le Gouvernement doit-il démissionner ?

Oui. Le gouvernement étant responsable devant le Parlement, selon l'article 20 de la Constitution, il doit démissionner s'il ne dispose plus de la confiance de l'Assemblée nationale. L'article 50 dispose que "lorsque l'Assemblée nationale […] désapprouve le programme ou une déclaration de politique générale du gouvernement, le Premier ministre doit remettre au Président de la République la démission du gouvernement."

Et au Sénat ?

La règle veut qu'au moment où le Premier ministre expose sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale, celle-ci soit lue en même temps à la tribune du Sénat par un autre membre du gouvernement. Le Premier ministre peut, en outre, demander au Sénat l'approbation de la déclaration de politique générale. Mais, même en cas de vote négatif, le gouvernement n'est pas tenu de démissionner.
 
"Ni trahison, ni demi-trahison, la guerre, rien que la guerre. […] Un jour, de Paris au plus humble village, des rafales d’acclamations accueilleront nos étendards vainqueurs, tordus dans le sang, dans les larmes, déchirés des obus, magnifique apparition de nos grands morts. Ce jour […], il est en notre pouvoir de le faire." Georges Clemenceau, 20 novembre 1917
"Ni trahison, ni demi-trahison, la guerre, rien que la guerre. […] Un jour, de Paris au plus humble village, des rafales d’acclamations accueilleront nos étendards vainqueurs, tordus dans le sang, dans les larmes, déchirés des obus, magnifique apparition de nos grands morts. Ce jour […], il est en notre pouvoir de le faire." Georges Clemenceau, 20 novembre 1917 - L'Illustration, gravure de J. Simont © Assemblée nationale
"Et voici qu’apparaît aujourd’hui une nouvelle et redoutable menace : si le conflit d’Indochine n’est pas réglé — et réglé très vite — c’est le risque de la guerre […] atomique […]. Nous sommes aujourd’hui le 17 juin. Je me présenterai devant vous le 20 juillet et je vous rendrai compte des résultats obtenus. Si aucune solution satisfaisante n’a pu aboutir à cette date, vous serez libérés du contrat qui nous aura liés et mon gouvernement remettra sa démission." Pierre Mendès France, 17 juin 1954
"Et voici qu’apparaît aujourd’hui une nouvelle et redoutable menace : si le conflit d’Indochine n’est pas réglé — et réglé très vite — c’est le risque de la guerre […] atomique […]. Nous sommes aujourd’hui le 17 juin. Je me présenterai devant vous le 20 juillet et je vous rendrai compte des résultats obtenus. Si aucune solution satisfaisante n’a pu aboutir à cette date, vous serez libérés du contrat qui nous aura liés et mon gouvernement remettra sa démission." Pierre Mendès France, 17 juin 1954 - © AFP
"Ainsi, il est des moments dans la vie des peuples où tout tourne autour d'un choix simple et qu'on ne peut éluder. Deux solutions se présentent alors, et deux seulement, et l'une de ces solutions est un drame national. En fait, il n'est donc qu'une issue. Ceux qui la refusent condamnent leur patrie." Michel Debré, 11 janvier 1959
"Ainsi, il est des moments dans la vie des peuples où tout tourne autour d'un choix simple et qu'on ne peut éluder. Deux solutions se présentent alors, et deux seulement, et l'une de ces solutions est un drame national. En fait, il n'est donc qu'une issue. Ceux qui la refusent condamnent leur patrie." Michel Debré, 11 janvier 1959 - © Gamma - Keystone
"Cette nouvelle société à laquelle nous aspirons, […] il est permis, il est même nécessaire d'en esquisser dès à présent les grands traits. Une nouvelle société. Cette société nouvelle, quant à moi, je la vois comme une société prospère, jeune, généreuse et libérée." Jacques Chaban-Delmas,16 septembre 1969
"Cette nouvelle société à laquelle nous aspirons, […] il est permis, il est même nécessaire d'en esquisser dès à présent les grands traits. Une nouvelle société. Cette société nouvelle, quant à moi, je la vois comme une société prospère, jeune, généreuse et libérée." Jacques Chaban-Delmas,16 septembre 1969 - © AFP
« Le 10 mai, François Mitterrand avait rendez-vous aec l’Histoire. La gauche avait, de nouveau, rendez-vous avec la République. La France et la gauche marchent désormais d’un même pas. L’élection du premier Président socialiste de la Ve République ouvre la voie du renouveau » Pierre Mauroy, 8 juillet 1981
« Le 10 mai, François Mitterrand avait rendez-vous aec l’Histoire. La gauche avait, de nouveau, rendez-vous avec la République. La France et la gauche marchent désormais d’un même pas. L’élection du premier Président socialiste de la Ve République ouvre la voie du renouveau » Pierre Mauroy, 8 juillet 1981 - Georges Gobet / AFP
"Je rêve d’un pays où l’on se parle à nouveau. Je rêve de villes où les tensions soient moindres. Je rêve d’une politique où l’on soit attentif à ce qui est dit, plutôt qu’à qui le dit. Je rêve tout simplement d’un pays ambitieux dont tous les habitants redécouvrent le sens du dialogue – pourquoi pas de la fête ? – et de la liberté." Michel Rocard, 29 juin 1988
"Je rêve d’un pays où l’on se parle à nouveau. Je rêve de villes où les tensions soient moindres. Je rêve d’une politique où l’on soit attentif à ce qui est dit, plutôt qu’à qui le dit. Je rêve tout simplement d’un pays ambitieux dont tous les habitants redécouvrent le sens du dialogue – pourquoi pas de la fête ? – et de la liberté." Michel Rocard, 29 juin 1988 - © Patrick Robert - Corbis
"Telle est la mission qui nous est impartie : orienter la France vers le renouveau. Mais ce n'est pas tout et notre conception de la République nous impose des devoirs : celui de pratiquer la tolérance et le respect d'autrui ; celui de rester ouverts aux autres, attentifs aux propositions, d'où qu'elles viennent ; celui en somme de rassembler tous les Français. Renouveau, tolérance, rassemblement, tels sont les principes de l'action du gouvernement." Edouard Balladur, 8 avril 1993
"Telle est la mission qui nous est impartie : orienter la France vers le renouveau. Mais ce n'est pas tout et notre conception de la République nous impose des devoirs : celui de pratiquer la tolérance et le respect d'autrui ; celui de rester ouverts aux autres, attentifs aux propositions, d'où qu'elles viennent ; celui en somme de rassembler tous les Français. Renouveau, tolérance, rassemblement, tels sont les principes de l'action du gouvernement." Edouard Balladur, 8 avril 1993 - Michel Gangne / AFP
"Je le dis aux Français, ce pacte républicain, ce pacte de développement et de croissance, ce ne sont pas des promesses octroyées, mais une parole donnée pour qu'ensemble, nous donnions à la France le ressort et la force d'affronter son avenir. Mesdames et Messieurs les députés, je le dis avec gravité et avec résolution : je vous demande votre confiance parce qu'en conscience et en vérité, pour notre pays, j'ai confiance." Lionel Jospin, 19 juin 1997
"Je le dis aux Français, ce pacte républicain, ce pacte de développement et de croissance, ce ne sont pas des promesses octroyées, mais une parole donnée pour qu'ensemble, nous donnions à la France le ressort et la force d'affronter son avenir. Mesdames et Messieurs les députés, je le dis avec gravité et avec résolution : je vous demande votre confiance parce qu'en conscience et en vérité, pour notre pays, j'ai confiance." Lionel Jospin, 19 juin 1997 - © Pierre Verdy / AFP
« Nous n’avons pas à choisir entre volonté de justice et liberté d’entreprendre. La force de notre histoire, la force de notre société reposent sur notre capacité à concilier ces deux exigences. Solidarité et initiative, protection et audace, c’est le génie français. Pour le préserver, nous devons aller plus loin dans l’initiative, plus loin dans la solidarité. » Dominique de Villepin, 8 juin 2005
« Nous n’avons pas à choisir entre volonté de justice et liberté d’entreprendre. La force de notre histoire, la force de notre société reposent sur notre capacité à concilier ces deux exigences. Solidarité et initiative, protection et audace, c’est le génie français. Pour le préserver, nous devons aller plus loin dans l’initiative, plus loin dans la solidarité. » Dominique de Villepin, 8 juin 2005 - Mehdi Fedouach / AFP
Au fil des décennies, la déclaration de politique générale prononcée par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale est devenue une tradition républicaine. Retour en images sur ce rendez-vous marquant de la vie politique française.

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Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?  Voir?

Hémicyle de l'Assemblée nationale
30 juin 2017 - Actualité

Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?

Le Premier ministre, Édouard Philippe, prononce, le 4 juillet 2017, à 15h, sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale. Rappel du mécanisme et des enjeux de cette procédure.
 

Qu'est-ce qu'une déclaration de politique générale ?

Sous la Ve République, la tradition veut qu'après sa nomination le Premier ministre prononce devant les députés un discours où il expose les grandes orientations de son programme de gouvernement, les principales réformes et mesures qu'il veut mettre en place. Il s'agit de la déclaration de politique générale (DPG).

Est-ce une obligation constitutionnelle ?

Non. La Constitution ne prévoit pas d’obligation de procéder à une déclaration de politique générale. Il s'agit d'une tradition républicaine.

Pourquoi une déclaration de politique générale ?

Cette procédure permet de solliciter la confiance de l'Assemblée à l’issue de la déclaration. L'article 49 alinéa 1 dispose que : "le Premier ministre, après délibération du Conseil des ministres, engage devant l'Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une déclaration de politique générale". Mais la Constitution n’en fait pas, là non plus, une obligation.

Certains chefs de gouvernement n’ont pas souhaité engager leur responsabilité à cette occasion, car ils estimaient tenir leur légitimité de leur seule nomination par le Président de la République. Toutefois, la majorité des Premiers ministres de la Ve République l’ont fait pour renforcer leur légitimité démocratique.

Si l'Assemblée désapprouve la DPG, le Gouvernement doit-il démissionner ?

Oui. Le gouvernement étant responsable devant le Parlement, selon l'article 20 de la Constitution, il doit démissionner s'il ne dispose plus de la confiance de l'Assemblée nationale. L'article 50 dispose que "lorsque l'Assemblée nationale […] désapprouve le programme ou une déclaration de politique générale du gouvernement, le Premier ministre doit remettre au Président de la République la démission du gouvernement."

Et au Sénat ?

La règle veut qu'au moment où le Premier ministre expose sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale, celle-ci soit lue en même temps à la tribune du Sénat par un autre membre du gouvernement. Le Premier ministre peut, en outre, demander au Sénat l'approbation de la déclaration de politique générale. Mais, même en cas de vote négatif, le gouvernement n'est pas tenu de démissionner.
 
"Ni trahison, ni demi-trahison, la guerre, rien que la guerre. […] Un jour, de Paris au plus humble village, des rafales d’acclamations accueilleront nos étendards vainqueurs, tordus dans le sang, dans les larmes, déchirés des obus, magnifique apparition de nos grands morts. Ce jour […], il est en notre pouvoir de le faire." Georges Clemenceau, 20 novembre 1917
"Ni trahison, ni demi-trahison, la guerre, rien que la guerre. […] Un jour, de Paris au plus humble village, des rafales d’acclamations accueilleront nos étendards vainqueurs, tordus dans le sang, dans les larmes, déchirés des obus, magnifique apparition de nos grands morts. Ce jour […], il est en notre pouvoir de le faire." Georges Clemenceau, 20 novembre 1917 - L'Illustration, gravure de J. Simont © Assemblée nationale
"Et voici qu’apparaît aujourd’hui une nouvelle et redoutable menace : si le conflit d’Indochine n’est pas réglé — et réglé très vite — c’est le risque de la guerre […] atomique […]. Nous sommes aujourd’hui le 17 juin. Je me présenterai devant vous le 20 juillet et je vous rendrai compte des résultats obtenus. Si aucune solution satisfaisante n’a pu aboutir à cette date, vous serez libérés du contrat qui nous aura liés et mon gouvernement remettra sa démission." Pierre Mendès France, 17 juin 1954
"Et voici qu’apparaît aujourd’hui une nouvelle et redoutable menace : si le conflit d’Indochine n’est pas réglé — et réglé très vite — c’est le risque de la guerre […] atomique […]. Nous sommes aujourd’hui le 17 juin. Je me présenterai devant vous le 20 juillet et je vous rendrai compte des résultats obtenus. Si aucune solution satisfaisante n’a pu aboutir à cette date, vous serez libérés du contrat qui nous aura liés et mon gouvernement remettra sa démission." Pierre Mendès France, 17 juin 1954 - © AFP
"Ainsi, il est des moments dans la vie des peuples où tout tourne autour d'un choix simple et qu'on ne peut éluder. Deux solutions se présentent alors, et deux seulement, et l'une de ces solutions est un drame national. En fait, il n'est donc qu'une issue. Ceux qui la refusent condamnent leur patrie." Michel Debré, 11 janvier 1959
"Ainsi, il est des moments dans la vie des peuples où tout tourne autour d'un choix simple et qu'on ne peut éluder. Deux solutions se présentent alors, et deux seulement, et l'une de ces solutions est un drame national. En fait, il n'est donc qu'une issue. Ceux qui la refusent condamnent leur patrie." Michel Debré, 11 janvier 1959 - © Gamma - Keystone
"Cette nouvelle société à laquelle nous aspirons, […] il est permis, il est même nécessaire d'en esquisser dès à présent les grands traits. Une nouvelle société. Cette société nouvelle, quant à moi, je la vois comme une société prospère, jeune, généreuse et libérée." Jacques Chaban-Delmas,16 septembre 1969
"Cette nouvelle société à laquelle nous aspirons, […] il est permis, il est même nécessaire d'en esquisser dès à présent les grands traits. Une nouvelle société. Cette société nouvelle, quant à moi, je la vois comme une société prospère, jeune, généreuse et libérée." Jacques Chaban-Delmas,16 septembre 1969 - © AFP
« Le 10 mai, François Mitterrand avait rendez-vous aec l’Histoire. La gauche avait, de nouveau, rendez-vous avec la République. La France et la gauche marchent désormais d’un même pas. L’élection du premier Président socialiste de la Ve République ouvre la voie du renouveau » Pierre Mauroy, 8 juillet 1981
« Le 10 mai, François Mitterrand avait rendez-vous aec l’Histoire. La gauche avait, de nouveau, rendez-vous avec la République. La France et la gauche marchent désormais d’un même pas. L’élection du premier Président socialiste de la Ve République ouvre la voie du renouveau » Pierre Mauroy, 8 juillet 1981 - Georges Gobet / AFP
"Je rêve d’un pays où l’on se parle à nouveau. Je rêve de villes où les tensions soient moindres. Je rêve d’une politique où l’on soit attentif à ce qui est dit, plutôt qu’à qui le dit. Je rêve tout simplement d’un pays ambitieux dont tous les habitants redécouvrent le sens du dialogue – pourquoi pas de la fête ? – et de la liberté." Michel Rocard, 29 juin 1988
"Je rêve d’un pays où l’on se parle à nouveau. Je rêve de villes où les tensions soient moindres. Je rêve d’une politique où l’on soit attentif à ce qui est dit, plutôt qu’à qui le dit. Je rêve tout simplement d’un pays ambitieux dont tous les habitants redécouvrent le sens du dialogue – pourquoi pas de la fête ? – et de la liberté." Michel Rocard, 29 juin 1988 - © Patrick Robert - Corbis
"Telle est la mission qui nous est impartie : orienter la France vers le renouveau. Mais ce n'est pas tout et notre conception de la République nous impose des devoirs : celui de pratiquer la tolérance et le respect d'autrui ; celui de rester ouverts aux autres, attentifs aux propositions, d'où qu'elles viennent ; celui en somme de rassembler tous les Français. Renouveau, tolérance, rassemblement, tels sont les principes de l'action du gouvernement." Edouard Balladur, 8 avril 1993
"Telle est la mission qui nous est impartie : orienter la France vers le renouveau. Mais ce n'est pas tout et notre conception de la République nous impose des devoirs : celui de pratiquer la tolérance et le respect d'autrui ; celui de rester ouverts aux autres, attentifs aux propositions, d'où qu'elles viennent ; celui en somme de rassembler tous les Français. Renouveau, tolérance, rassemblement, tels sont les principes de l'action du gouvernement." Edouard Balladur, 8 avril 1993 - Michel Gangne / AFP
"Je le dis aux Français, ce pacte républicain, ce pacte de développement et de croissance, ce ne sont pas des promesses octroyées, mais une parole donnée pour qu'ensemble, nous donnions à la France le ressort et la force d'affronter son avenir. Mesdames et Messieurs les députés, je le dis avec gravité et avec résolution : je vous demande votre confiance parce qu'en conscience et en vérité, pour notre pays, j'ai confiance." Lionel Jospin, 19 juin 1997
"Je le dis aux Français, ce pacte républicain, ce pacte de développement et de croissance, ce ne sont pas des promesses octroyées, mais une parole donnée pour qu'ensemble, nous donnions à la France le ressort et la force d'affronter son avenir. Mesdames et Messieurs les députés, je le dis avec gravité et avec résolution : je vous demande votre confiance parce qu'en conscience et en vérité, pour notre pays, j'ai confiance." Lionel Jospin, 19 juin 1997 - © Pierre Verdy / AFP
« Nous n’avons pas à choisir entre volonté de justice et liberté d’entreprendre. La force de notre histoire, la force de notre société reposent sur notre capacité à concilier ces deux exigences. Solidarité et initiative, protection et audace, c’est le génie français. Pour le préserver, nous devons aller plus loin dans l’initiative, plus loin dans la solidarité. » Dominique de Villepin, 8 juin 2005
« Nous n’avons pas à choisir entre volonté de justice et liberté d’entreprendre. La force de notre histoire, la force de notre société reposent sur notre capacité à concilier ces deux exigences. Solidarité et initiative, protection et audace, c’est le génie français. Pour le préserver, nous devons aller plus loin dans l’initiative, plus loin dans la solidarité. » Dominique de Villepin, 8 juin 2005 - Mehdi Fedouach / AFP
Au fil des décennies, la déclaration de politique générale prononcée par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale est devenue une tradition républicaine. Retour en images sur ce rendez-vous marquant de la vie politique française.

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(30/06/2017 : 19:29)

Adaptation du plan Vigipirate à la période estivale  Voir?

Plan vigipirate
23 juin 2017 - Actualité

Adaptation du plan Vigipirate à la période estivale

La sécurité des Français et des touristes qui visitent la France reste la priorité du Gouvernement. La nouvelle posture Vigipirate sera ainsi effective du 23 juin au 4 septembre prochain, pour assurer une protection accrue des zones touristiques, des moyens de transports et des lieux d’affluence.
 
Les congés estivaux vont prochainement débuter et entraîner des déplacements importants de personnes vers leurs lieux de villégiature et de grands rassemblements pour des évènements sportifs, culturels, religieux ou festifs. Le Gouvernement a décidé d’adapter en conséquence la posture Vigipirate.
 
La précédente adaptation avait été décidée pour assurer le bon déroulement des élections présidentielle et législatives face à une menace terroriste élevée. La persistance de la menace impose que toutes les dispositions soient prises pour assurer la protection de la population pendant la période sensible des vacances estivales. C’est pourquoi la nouvelle posture Vigipirate "Été 2017" sera effective dès le 23 juin jusqu’à la rentrée scolaire, le 4 septembre prochain.
 
L’exigence d’un haut niveau de vigilance nécessite le maintien du plan Vigipirate au niveau "sécurité renforcée – risque attentat", soit le deuxième niveau sur les trois que comporte le plan.
 
Les axes d’efforts portent sur la protection accrue :
  • des zones touristiques ;
  • des moyens de transports ;
  • des lieux d’affluence. 
La mobilisation totale des forces de sécurité intérieure, appuyées par les militaires de l’opération Sentinelle se poursuivra avec les nécessaires redéploiements au profit des secteurs touristiques. La mobilisation concernera également les citoyens à travers le recours aux réservistes de la Garde nationale qui renforceront les dispositifs de sécurité mis en place.

Par ailleurs, pour aider les citoyens à jouer un rôle dans la prévention du passage à l’acte violent, le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN) a réalisé un nouvel outil de sensibilisation à la menace terroriste :

Signalement de situation suspecte
Fiche vigipirate - Signalement de situation suspecte

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Adaptation du plan Vigipirate à la période estivale  Voir?

Plan vigipirate
23 juin 2017 - Actualité

Adaptation du plan Vigipirate à la période estivale

La sécurité des Français et des touristes qui visitent la France reste la priorité du Gouvernement. La nouvelle posture Vigipirate sera ainsi effective du 23 juin au 4 septembre prochain, pour assurer une protection accrue des zones touristiques, des moyens de transports et des lieux d’affluence.
 
Les congés estivaux vont prochainement débuter et entraîner des déplacements importants de personnes vers leurs lieux de villégiature et de grands rassemblements pour des évènements sportifs, culturels, religieux ou festifs. Le Gouvernement a décidé d’adapter en conséquence la posture Vigipirate.
 
La précédente adaptation avait été décidée pour assurer le bon déroulement des élections présidentielle et législatives face à une menace terroriste élevée. La persistance de la menace impose que toutes les dispositions soient prises pour assurer la protection de la population pendant la période sensible des vacances estivales. C’est pourquoi la nouvelle posture Vigipirate "Été 2017" sera effective dès le 23 juin jusqu’à la rentrée scolaire, le 4 septembre prochain.
 
L’exigence d’un haut niveau de vigilance nécessite le maintien du plan Vigipirate au niveau "sécurité renforcée – risque attentat", soit le deuxième niveau sur les trois que comporte le plan.
 
Les axes d’efforts portent sur la protection accrue :
  • des zones touristiques ;
  • des moyens de transports ;
  • des lieux d’affluence. 
La mobilisation totale des forces de sécurité intérieure, appuyées par les militaires de l’opération Sentinelle se poursuivra avec les nécessaires redéploiements au profit des secteurs touristiques. La mobilisation concernera également les citoyens à travers le recours aux réservistes de la Garde nationale qui renforceront les dispositifs de sécurité mis en place.

Par ailleurs, pour aider les citoyens à jouer un rôle dans la prévention du passage à l’acte violent, le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN) a réalisé un nouvel outil de sensibilisation à la menace terroriste :

Signalement de situation suspecte
Fiche vigipirate - Signalement de situation suspecte

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(23/06/2017 : 17:40)

Annonce de la composition du Gouvernement  Voir?

Alexis Kholer sur le péron de l'Elysée
21 juin 2017 - Actualité

Annonce de la composition du Gouvernement

Annonce de la composition du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, mercredi 21 juin 2017.
 
Annonce de la composition du Gouvernement

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Annonce de la composition du Gouvernement  Voir?

Alexis Kholer sur le péron de l'Elysée
21 juin 2017 - Actualité

Annonce de la composition du Gouvernement

Annonce de la composition du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, mercredi 21 juin 2017.
 
Annonce de la composition du Gouvernement

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(21/06/2017 : 11:47)

Démission du Gouvernement  Voir?

19 juin 2017

Démission du Gouvernement

Communiqué de l'Elysée
 
Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre, a remis ce jour la démission du Gouvernement au Président de la République, qui l’a acceptée.
 
Le Président de la République a confié à nouveau les fonctions de Premier ministre à M. Edouard PHILIPPE et l’a chargé de former le nouveau Gouvernement. 
 
La composition du nouveau Gouvernement sera rendue publique le mercredi 21 juin avant 18h00.

Communiqué de l'Elysée
Communiqué de l'Elysée

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Démission du Gouvernement  Voir?

19 juin 2017

Démission du Gouvernement

Communiqué de l'Elysée
 
Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre, a remis ce jour la démission du Gouvernement au Président de la République, qui l’a acceptée.
 
Le Président de la République a confié à nouveau les fonctions de Premier ministre à M. Edouard PHILIPPE et l’a chargé de former le nouveau Gouvernement. 
 
La composition du nouveau Gouvernement sera rendue publique le mercredi 21 juin avant 18h00.

Communiqué de l'Elysée
Communiqué de l'Elysée

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(19/06/2017 : 20:09)

Réforme du travail  Voir?

Édouard Philippe et Muriel Pénicaud
24 mai 2017 - Actualité

Réforme du travail

Dans le cadre de la mise en place de la réforme du travail, le Gouvernement souhaite associer les partenaires sociaux à chacune des étapes d’élaboration de ce projet. Dans cette dynamique, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu les organisations syndicales et patronales représentatives entre le 24 et le 30 mai. Ils leur ont ensuite remis un programme de travail pour rénover notre modèle social.
 

Mis à jour le 6 juin

Rénover notre modèle social

 
Réforme du travail : présentation du programme de travail pour rénover notre modèle social
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud ont présenté, mardi 6 juin 2017, le programme de travail résultant des premiers échanges avec les organisations syndicales et patronales représentatives. "Ce programme doit contribuer à la croissance économique, à la lutte contre le chômage et offrir de vraies sécurités à tous."
 
Il fixe un agenda et une méthode pour atteindre les objectifs de rénovation de notre modèle social dans les 18 prochains mois.
 
6 grandes réformes pour :
 
1. Faire évoluer dès cet été notre droit du travail afin de prendre en compte la diversité des attentes des salariés et des besoins des entreprises. 
2. Redonner de façon immédiate et visible du pouvoir d’achat aux salariés, par la suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage. 
3. Renforcer efficacement les dispositifs de formation professionnelle, à travers un plan massif d’investissement pour les demandeurs d’emploi, les jeunes et les salariés dont les métiers sont appelés à évoluer rapidement. 
4.  Ouvrir l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants, pour permettre à chaque Français de construire ou saisir une opportunité professionnelle sans craindre de perdre toute ressource financière.
5.   Refonder l’apprentissage pour développer massivement l’offre des entreprises en direction des moins de 25 ans et lutter efficacement contre le chômage des jeunes.
6.  Rénover notre système de retraites en le rendant plus transparent et plus juste. Par ailleurs, le dispositif de prévention et de compensation de la pénibilité sera fortement simplifié pour les entreprises et les droits des salariés seront garantis.

Une méthode de travail en 3 temps

La rénovation de notre modèle social ne pourra se faire qu’en étroite concertation avec les organisations syndicales et patronales. Le Gouvernement prévoit un travail en 3 temps
 
Dès les jours qui viennent et jusqu’en septembre, une concertation approfondie sur la rénovation de notre droit du travail débouchera sur la publication d’ordonnances à la fin de l’été. 

Dès septembre 2017, un deuxième temps sera consacré à la sécurisation des parcours professionnels pour prévenir et lutter contre le chômage (apprentissage, assurance chômage, formation professionnelle), avec l’examen au Parlement d’un projet de loi dédié au printemps 2018. 
Un troisième temps sera consacré en 2018 à la rénovation du système de retraites. 
 
Retrouvez le programme de travail remis aux partenaires sociaux
 
Le Premier ministre a souligné l’importance d’associer les organisations syndicales et patronales à chaque étape de ces projets. Considérées comme de véritables partenaires, elles seront toutes "entendues, respectées, écoutées. Pas une organisation plus qu’une autre".

Rencontres avec les représentants syndicaux et patronaux 

Le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont rencontré les organisations syndicales et patronales représentatives pour échanger sur la méthode et les principaux axes de la réforme du travail.

La réforme du travail vise à donner davantage de place à la négociation au sein de l’entreprise, à libérer les énergies, mais aussi à adapter le marché du travail au service de l’emploi et du dialogue social.

Le Gouvernement souhaite qu’une place importante soit accordée à la concertation. Le Parlement se prononcera sur le projet de loi d’habilitation. Les partenaires sociaux seront associés à chacune des étapes de l’élaboration de cette réforme.

L’agenda des rencontres
 
Mercredi 24 mai 2017
15h00 : Pierre Gattaz, président du Medef
16h00 : Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO 
18h30 : François Hommeril, président de la CFE-CGC
 
Lundi 29 mai 2017
15h00 : Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
16h10 : Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT 
17h20 : Alain Griset, président de l’U2P
18h30 : François Asselin, président de la CPME
19h40 : Philippe Louis, président de la CFTC 

Mardi 30 mai 2017
14h30 : Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA   
15h30 : Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires
16h30 : Hugues Vidor, président de l’UDES

Mercredi 31 mai 2017
15h30 : Jack Aubert, président de la FESAC
16h30 : Christiane Lambert, présidente de la FNSEA
D’autres rendez-vous entre le Gouvernement et les partenaires sociaux se tiendront dans les prochaines semaines jusqu’à l’élaboration du projet de loi d’habilitation et la publication des ordonnances.
 
Pourquoi avoir recours aux ordonnances ?
Le projet de loi d’habilitation permettra au Gouvernement, pour la mise en œuvre rapide du programme du Président de la République, de demander au Parlement l'autorisation de prendre, par ordonnance, des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi.
Cette voie de procédure permettra d’accélérer l'entrée en vigueur des mesures et d’aboutir ainsi à des résultats concrets dans des délais plus rapides.
 
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai - © Granier
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Édouard Philippe, Premier ministre, et Muriel Pénicaud, ministre du Travail, ont débuté leur série d'entretiens avec les partenaires sociaux, en vue de la réforme du travail.
  • Mercredi 24 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu à l'Hôtel de Matignon Pierre Gattaz, président du Medef, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, et François Hommeril, président de la CFE-CGC.
  • Lundi 29 mai, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, Alain Griset, président de l’U2P, François Asselin, président de la CPME et Philippe Louis, président de la CFTC, ont également été reçus à l'Hôtel de Matignon.
  • Mardi 30 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail se sont entretenus avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA, Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires, et Hugues Vidor, président de l’UDES.
  • Enfin, mercredi 31 mai, Jack Aubert, président de la FESAC, et Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, ont été reçus à l'Hôtel de Matignon par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud.

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Édouard Philippe et Muriel Pénicaud
24 mai 2017 - Actualité

Réforme du travail

Dans le cadre de la mise en place de la réforme du travail, le Gouvernement souhaite associer les partenaires sociaux à chacune des étapes d’élaboration de ce projet. Dans cette dynamique, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu les organisations syndicales et patronales représentatives entre le 24 et le 30 mai. Ils leur ont ensuite remis un programme de travail pour rénover notre modèle social.
 

Mis à jour le 6 juin

Rénover notre modèle social

 
Réforme du travail : présentation du programme de travail pour rénover notre modèle social
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud ont présenté, mardi 6 juin 2017, le programme de travail résultant des premiers échanges avec les organisations syndicales et patronales représentatives. "Ce programme doit contribuer à la croissance économique, à la lutte contre le chômage et offrir de vraies sécurités à tous."
 
Il fixe un agenda et une méthode pour atteindre les objectifs de rénovation de notre modèle social dans les 18 prochains mois.
 
6 grandes réformes pour :
 
1. Faire évoluer dès cet été notre droit du travail afin de prendre en compte la diversité des attentes des salariés et des besoins des entreprises. 
2. Redonner de façon immédiate et visible du pouvoir d’achat aux salariés, par la suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage. 
3. Renforcer efficacement les dispositifs de formation professionnelle, à travers un plan massif d’investissement pour les demandeurs d’emploi, les jeunes et les salariés dont les métiers sont appelés à évoluer rapidement. 
4.  Ouvrir l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants, pour permettre à chaque Français de construire ou saisir une opportunité professionnelle sans craindre de perdre toute ressource financière.
5.   Refonder l’apprentissage pour développer massivement l’offre des entreprises en direction des moins de 25 ans et lutter efficacement contre le chômage des jeunes.
6.  Rénover notre système de retraites en le rendant plus transparent et plus juste. Par ailleurs, le dispositif de prévention et de compensation de la pénibilité sera fortement simplifié pour les entreprises et les droits des salariés seront garantis.

Une méthode de travail en 3 temps

La rénovation de notre modèle social ne pourra se faire qu’en étroite concertation avec les organisations syndicales et patronales. Le Gouvernement prévoit un travail en 3 temps
 
Dès les jours qui viennent et jusqu’en septembre, une concertation approfondie sur la rénovation de notre droit du travail débouchera sur la publication d’ordonnances à la fin de l’été. 

Dès septembre 2017, un deuxième temps sera consacré à la sécurisation des parcours professionnels pour prévenir et lutter contre le chômage (apprentissage, assurance chômage, formation professionnelle), avec l’examen au Parlement d’un projet de loi dédié au printemps 2018. 
Un troisième temps sera consacré en 2018 à la rénovation du système de retraites. 
 
Retrouvez le programme de travail remis aux partenaires sociaux
 
Le Premier ministre a souligné l’importance d’associer les organisations syndicales et patronales à chaque étape de ces projets. Considérées comme de véritables partenaires, elles seront toutes "entendues, respectées, écoutées. Pas une organisation plus qu’une autre".

Rencontres avec les représentants syndicaux et patronaux 

Le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont rencontré les organisations syndicales et patronales représentatives pour échanger sur la méthode et les principaux axes de la réforme du travail.

La réforme du travail vise à donner davantage de place à la négociation au sein de l’entreprise, à libérer les énergies, mais aussi à adapter le marché du travail au service de l’emploi et du dialogue social.

Le Gouvernement souhaite qu’une place importante soit accordée à la concertation. Le Parlement se prononcera sur le projet de loi d’habilitation. Les partenaires sociaux seront associés à chacune des étapes de l’élaboration de cette réforme.

L’agenda des rencontres
 
Mercredi 24 mai 2017
15h00 : Pierre Gattaz, président du Medef
16h00 : Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO 
18h30 : François Hommeril, président de la CFE-CGC
 
Lundi 29 mai 2017
15h00 : Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
16h10 : Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT 
17h20 : Alain Griset, président de l’U2P
18h30 : François Asselin, président de la CPME
19h40 : Philippe Louis, président de la CFTC 

Mardi 30 mai 2017
14h30 : Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA   
15h30 : Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires
16h30 : Hugues Vidor, président de l’UDES

Mercredi 31 mai 2017
15h30 : Jack Aubert, président de la FESAC
16h30 : Christiane Lambert, présidente de la FNSEA
D’autres rendez-vous entre le Gouvernement et les partenaires sociaux se tiendront dans les prochaines semaines jusqu’à l’élaboration du projet de loi d’habilitation et la publication des ordonnances.
 
Pourquoi avoir recours aux ordonnances ?
Le projet de loi d’habilitation permettra au Gouvernement, pour la mise en œuvre rapide du programme du Président de la République, de demander au Parlement l'autorisation de prendre, par ordonnance, des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi.
Cette voie de procédure permettra d’accélérer l'entrée en vigueur des mesures et d’aboutir ainsi à des résultats concrets dans des délais plus rapides.
 
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai - © Granier
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Édouard Philippe, Premier ministre, et Muriel Pénicaud, ministre du Travail, ont débuté leur série d'entretiens avec les partenaires sociaux, en vue de la réforme du travail.
  • Mercredi 24 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu à l'Hôtel de Matignon Pierre Gattaz, président du Medef, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, et François Hommeril, président de la CFE-CGC.
  • Lundi 29 mai, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, Alain Griset, président de l’U2P, François Asselin, président de la CPME et Philippe Louis, président de la CFTC, ont également été reçus à l'Hôtel de Matignon.
  • Mardi 30 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail se sont entretenus avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA, Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires, et Hugues Vidor, président de l’UDES.
  • Enfin, mercredi 31 mai, Jack Aubert, président de la FESAC, et Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, ont été reçus à l'Hôtel de Matignon par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud.

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(24/05/2017 : 14:14)

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester  Voir?

23 mai 2017

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester

Communiqué du Premier ministre Edouard Philippe
 
Le terrorisme le plus lâche a encore frappé, en s'en prenant, comme à Paris il y a plus d'un an, à un lieu de spectacle ; en visant plus spécifiquement, et sciemment, de très jeunes gens et jeunes filles rassemblés pour un moment de fête et de joie.
Devant ce crime abominable, je veux dire aux citoyens de Manchester et au peuple britannique ma tristesse, la solidarité du peuple français et son amitié indéfectible.
J'appelle mes compatriotes à la plus totale vigilance face à une menace qui est plus que jamais présente.

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Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester  Voir?

23 mai 2017

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester

Communiqué du Premier ministre Edouard Philippe
 
Le terrorisme le plus lâche a encore frappé, en s'en prenant, comme à Paris il y a plus d'un an, à un lieu de spectacle ; en visant plus spécifiquement, et sciemment, de très jeunes gens et jeunes filles rassemblés pour un moment de fête et de joie.
Devant ce crime abominable, je veux dire aux citoyens de Manchester et au peuple britannique ma tristesse, la solidarité du peuple français et son amitié indéfectible.
J'appelle mes compatriotes à la plus totale vigilance face à une menace qui est plus que jamais présente.

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(23/05/2017 : 09:17)

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)  Voir?

Hôtel de Matignon
20 mai 2017 - Actualité

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)

Déplacement de M. Édouard Philippe, Premier ministre, et de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, à Rungis (94), dimanche 21 mai 2017.
 
Le Premier ministre visitera ce dimanche 21 mai 2017 à 10h la  "Maison partagée pour adultes handicapés et valides" Simon de Cyrène située à Rungis, exemplaire en matière d’inclusion des personnes en situation de handicap au cœur de la Cité.
 

Déroulé prévisionnel

9h30
Accueil et présentation à la presse du projet des "Maisons partagées" Simon de Cyrène
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée
 
10h00
Arrivée de M. le Premier ministre et de Mme la Secrétaire d’Etat
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée

 
10h15
Table ronde en présence de résidents et d’acteurs de ce projet 
Pool presse uniquement
 
11h00
Café avec des résidents dans l’espace de vie collectif suivi de l’accueil par un des résidents dans son studio
Pool TV uniquement : TF1
 
11h30
Point presse informel
Toute presse accréditée
 

Merci de bien vouloir vous accréditer avant 17h30 à : communication@pm.gouv.fr et  de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci, ainsi que d’une pièce d’identité.
Pour des raisons pratiques, les journalistes sont invités à stationner leurs véhicules sur le parking "République",  Av. de la République, Rungis (à hauteur du stade L. GRELINGER).
 
Contacts : 01 42 75 50 78/79 - 01 42 75 80 15
communication@pm.gouv.fr

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Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)  Voir?

Hôtel de Matignon
20 mai 2017 - Actualité

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)

Déplacement de M. Édouard Philippe, Premier ministre, et de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, à Rungis (94), dimanche 21 mai 2017.
 
Le Premier ministre visitera ce dimanche 21 mai 2017 à 10h la  "Maison partagée pour adultes handicapés et valides" Simon de Cyrène située à Rungis, exemplaire en matière d’inclusion des personnes en situation de handicap au cœur de la Cité.
 

Déroulé prévisionnel

9h30
Accueil et présentation à la presse du projet des "Maisons partagées" Simon de Cyrène
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée
 
10h00
Arrivée de M. le Premier ministre et de Mme la Secrétaire d’Etat
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée

 
10h15
Table ronde en présence de résidents et d’acteurs de ce projet 
Pool presse uniquement
 
11h00
Café avec des résidents dans l’espace de vie collectif suivi de l’accueil par un des résidents dans son studio
Pool TV uniquement : TF1
 
11h30
Point presse informel
Toute presse accréditée
 

Merci de bien vouloir vous accréditer avant 17h30 à : communication@pm.gouv.fr et  de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci, ainsi que d’une pièce d’identité.
Pour des raisons pratiques, les journalistes sont invités à stationner leurs véhicules sur le parking "République",  Av. de la République, Rungis (à hauteur du stade L. GRELINGER).
 
Contacts : 01 42 75 50 78/79 - 01 42 75 80 15
communication@pm.gouv.fr

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(20/05/2017 : 16:38)

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement  Voir?

Cour de l'Élysée
17 mai 2017 - Actualité

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement

L'annonce du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

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DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement  Voir?

Cour de l'Élysée
17 mai 2017 - Actualité

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement

L'annonce du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

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(17/05/2017 : 15:31)

Annonce de la nomination du Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Annonce de la nomination du Premier ministre

L'annonce de la nomination du Premier ministre par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

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Annonce de la nomination du Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Annonce de la nomination du Premier ministre

L'annonce de la nomination du Premier ministre par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

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(15/05/2017 : 14:26)

Édouard Philippe est nommé Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Édouard Philippe est nommé Premier ministre

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a nommé M. Édouard Philippe Premier ministre, le 15 mai 2017.
 
Né à Rouen le 28 novembre 1970. Il passe son BAC en 1988 au lycée français de Bonn en Allemagne.
 
Diplômé de Sciences-Po en 1992, Édouard PHILIPPE intègre l’ENA dont il sortira  en 1997 (promotion Marc BLOCH).
 
En 1994, il effectue son service militaire en qualité d’Officier d’artillerie. Il sera, plusieurs années de suite, Officier dans la réserve opérationnelle.
 
Il est membre du Conseil d’État, de 1997 à 2002, affecté à la section du contentieux.
 
En 2001, Édouard PHILIPPE rejoint l’équipe municipale d’Antoine RUFENACHT et devient Adjoint au Maire.
 
En 2002, il quitte le Conseil d’État pour occuper les fonctions de Directeur général des services de l’UMP.
 
En 2005, il intègre le cabinet d’avocats Debevoise et Plimpton LLP.
 
Il rejoint Alain JUPPÉ en 2007 pour exercer les fonctions de conseiller auprès du ministre, chargé de l’environnement et du développement durable.
 
D’octobre 2007 à octobre 2010, il est Directeur des Affaires publiques d’AREVA.
 
En octobre 2010, il succède à Antoine RUFENACHT à la mairie du Havre.
 
De mars 2011  à juillet 2012, il exerce au sein du cabinet Wilhelm & Associés.
 
Le 17 juin 2012, il est élu Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime.
 
En mars 2014, il est élu, au premier tour, Maire du Havre. Il est également Président de la Communauté de l’Agglomération Havraise.
 

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Édouard Philippe est nommé Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Édouard Philippe est nommé Premier ministre

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a nommé M. Édouard Philippe Premier ministre, le 15 mai 2017.
 
Né à Rouen le 28 novembre 1970. Il passe son BAC en 1988 au lycée français de Bonn en Allemagne.
 
Diplômé de Sciences-Po en 1992, Édouard PHILIPPE intègre l’ENA dont il sortira  en 1997 (promotion Marc BLOCH).
 
En 1994, il effectue son service militaire en qualité d’Officier d’artillerie. Il sera, plusieurs années de suite, Officier dans la réserve opérationnelle.
 
Il est membre du Conseil d’État, de 1997 à 2002, affecté à la section du contentieux.
 
En 2001, Édouard PHILIPPE rejoint l’équipe municipale d’Antoine RUFENACHT et devient Adjoint au Maire.
 
En 2002, il quitte le Conseil d’État pour occuper les fonctions de Directeur général des services de l’UMP.
 
En 2005, il intègre le cabinet d’avocats Debevoise et Plimpton LLP.
 
Il rejoint Alain JUPPÉ en 2007 pour exercer les fonctions de conseiller auprès du ministre, chargé de l’environnement et du développement durable.
 
D’octobre 2007 à octobre 2010, il est Directeur des Affaires publiques d’AREVA.
 
En octobre 2010, il succède à Antoine RUFENACHT à la mairie du Havre.
 
De mars 2011  à juillet 2012, il exerce au sein du cabinet Wilhelm & Associés.
 
Le 17 juin 2012, il est élu Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime.
 
En mars 2014, il est élu, au premier tour, Maire du Havre. Il est également Président de la Communauté de l’Agglomération Havraise.
 

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(15/05/2017 : 09:38)

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron  Voir?

François Hollande et Emmanuel Macron lorsde la  cérémonie pour l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2017
14 mai 2017 - Actualité

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron

La cérémonie de passation des pouvoirs entre le Président de la République, François Hollande, et son successeur, Emmanuel Macron se déroule ce dimanche 14 mai 2017.
 
Déclaration du Président Emmanuel Macron à l... par Élysee



La passation des pouvoirs

La passation des pouvoirs est le premier temps fort de l’investiture du nouveau Président de la République. L'installation d'un nouveau Président de la République se fait dans le cadre d'une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu est accueilli par le Président sortant à l’Élysée. Le Président élu entre par la cour d'honneur, passe devant un détachement de la Garde républicaine.

Ils ont ensuite une entrevue pour échanger sur les sujets liés à l’exercice du mandat présidentiel et sur les affaires en cours. Nouveau chef des armées, le Président élu se voit notamment remettre les codes de l’arme nucléaire, qu’il est seul en mesure de déclencher.
 

La cérémonie d’investiture

La cérémonie d’investiture du nouveau Président se déroule dans la salle des fêtes du palais de l’Élysée. Les insignes de grand'croix de la Légion d’honneur lui sont remis par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il devient officiellement Président à la lecture de la décision de proclamation par le président du Conseil constitutionnel. A la fin de la cérémonie, les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Puis 21 coups de canon sont tirés de l'Esplanade des Invalides.
 

 

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Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron  Voir?

François Hollande et Emmanuel Macron lorsde la  cérémonie pour l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2017
14 mai 2017 - Actualité

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron

La cérémonie de passation des pouvoirs entre le Président de la République, François Hollande, et son successeur, Emmanuel Macron se déroule ce dimanche 14 mai 2017.
 
Déclaration du Président Emmanuel Macron à l... par Élysee



La passation des pouvoirs

La passation des pouvoirs est le premier temps fort de l’investiture du nouveau Président de la République. L'installation d'un nouveau Président de la République se fait dans le cadre d'une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu est accueilli par le Président sortant à l’Élysée. Le Président élu entre par la cour d'honneur, passe devant un détachement de la Garde républicaine.

Ils ont ensuite une entrevue pour échanger sur les sujets liés à l’exercice du mandat présidentiel et sur les affaires en cours. Nouveau chef des armées, le Président élu se voit notamment remettre les codes de l’arme nucléaire, qu’il est seul en mesure de déclencher.
 

La cérémonie d’investiture

La cérémonie d’investiture du nouveau Président se déroule dans la salle des fêtes du palais de l’Élysée. Les insignes de grand'croix de la Légion d’honneur lui sont remis par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il devient officiellement Président à la lecture de la décision de proclamation par le président du Conseil constitutionnel. A la fin de la cérémonie, les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Puis 21 coups de canon sont tirés de l'Esplanade des Invalides.
 

 

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(14/05/2017 : 17:12)

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
5 mai 2017 - Actualité

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, mercredi 10 mai 2017, les résultats définitifs du scrutin du second tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2017
 
Depuis lundi dernier 8 mai, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. Pour ce second tour, en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux sur 69 242, il a annulé 16 467 suffrages exprimés, soit 0,05 % du total des suffrages exprimés. C'est dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées. Après avoir procédé à ces opérations, le Conseil constitutionnel a arrêté les résultats définitifs.

Électeurs inscrits : 47 568 693
Votants : 35 467 327
Bulletins blancs : 3 021 499
Suffrages exprimés : 31 381 603

Répartition des suffrages :
Mme Marine Le Pen : 10 638 475
M. Emmanuel Macron : 20 743 128

M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 10 mai 2017 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République française.

Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François Hollande, laquelle, en vertu de l'article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.


>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017

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Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
5 mai 2017 - Actualité

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, mercredi 10 mai 2017, les résultats définitifs du scrutin du second tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2017
 
Depuis lundi dernier 8 mai, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. Pour ce second tour, en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux sur 69 242, il a annulé 16 467 suffrages exprimés, soit 0,05 % du total des suffrages exprimés. C'est dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées. Après avoir procédé à ces opérations, le Conseil constitutionnel a arrêté les résultats définitifs.

Électeurs inscrits : 47 568 693
Votants : 35 467 327
Bulletins blancs : 3 021 499
Suffrages exprimés : 31 381 603

Répartition des suffrages :
Mme Marine Le Pen : 10 638 475
M. Emmanuel Macron : 20 743 128

M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 10 mai 2017 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République française.

Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François Hollande, laquelle, en vertu de l'article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.


>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017

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(05/05/2017 : 17:07)

Second tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
5 mai 2017 - Actualité

Second tour de l'élection présidentielle 2017

Le second tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 7 mai 2017 avec près de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes.
 

Les résultats centralisés par le ministère de l’Intérieur, hors français à l’étranger, sont les suivants :

Électeurs inscrits : 46 303 662
Abstention :  11 416 454
Votants : 34 887 208
Bulletins blancs : 2 989 270
Bulletins nuls : 1 056 125
Suffrages exprimés : 30 841 813

Résultats métropole et outre-mer actuels (8 mai à 2h30)

M. Emmanuel MACRON : 20 257 167
Mme Marine LE PEN : 10 584 646
TOTAL : 30 841 813

Le taux de participation (hors français à l’étranger) s’est élevé à 75,34% des électeurs inscrits lors de ce second tour. Il était de 78,69% au premier tour sur le même périmètre.

Consultez tous les résultats détaillés par départements

Ces résultats, hors français à l’étranger, sont donnés sous réserve des rectifications éventuelles que le Conseil constitutionnel, garant de l’élection, est susceptible d’apporter avant de proclamer les résultats définitifs.

Participation à 17h00

A 17h, au second tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 65,30 %.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 69,42 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 71,96 %, en 2012, de 75,11 % en 2007 et de 67,62 % en 2002.

Participation à 12h00

À 12h00, au second tour de l’élection du Président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 28,23%.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 28,54 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 30,66 %, en 2012, de 34,11 % en 2007 et de 26,19 % en 2002.

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Second tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
5 mai 2017 - Actualité

Second tour de l'élection présidentielle 2017

Le second tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 7 mai 2017 avec près de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes.
 

Les résultats centralisés par le ministère de l’Intérieur, hors français à l’étranger, sont les suivants :

Électeurs inscrits : 46 303 662
Abstention :  11 416 454
Votants : 34 887 208
Bulletins blancs : 2 989 270
Bulletins nuls : 1 056 125
Suffrages exprimés : 30 841 813

Résultats métropole et outre-mer actuels (8 mai à 2h30)

M. Emmanuel MACRON : 20 257 167
Mme Marine LE PEN : 10 584 646
TOTAL : 30 841 813

Le taux de participation (hors français à l’étranger) s’est élevé à 75,34% des électeurs inscrits lors de ce second tour. Il était de 78,69% au premier tour sur le même périmètre.

Consultez tous les résultats détaillés par départements

Ces résultats, hors français à l’étranger, sont donnés sous réserve des rectifications éventuelles que le Conseil constitutionnel, garant de l’élection, est susceptible d’apporter avant de proclamer les résultats définitifs.

Participation à 17h00

A 17h, au second tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 65,30 %.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 69,42 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 71,96 %, en 2012, de 75,11 % en 2007 et de 67,62 % en 2002.

Participation à 12h00

À 12h00, au second tour de l’élection du Président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 28,23%.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 28,54 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 30,66 %, en 2012, de 34,11 % en 2007 et de 26,19 % en 2002.

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(05/05/2017 : 16:56)

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
26 avril 2017 - Actualité

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, le 26 avril, les résultats du scrutin du premier tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 22 et 23 avril 2017.
 
Le 26 avril, après avoir procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent, rectifié des erreurs matérielles et annulé les suffrages émis dans des bureaux de vote où s'étaient produites des irrégularités le justifiant, le Conseil constitutionnel a établi les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle 2017.
 
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Votants : 37 003 728
  • Bulletins blancs : 659 997
  • Suffrages exprimés : 36 054 394
  • Majorité absolue : 18 027 198
Répartition des suffrages :
  • M. Nicolas Dupont-Aignan : 1 695 000
  • Mme Marine Le Pen : 7 678 491
  • M. Emmanuel Macron : 8 656 346
  • M. Benoît Hamon : 2 291 288
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 384
  • M. Philippe Poutou : 394 505
  • M. Jacques Cheminade : 65 586
  • M. Jean Lassalle : 435 301
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 059 951
  • M. François Asselineau : 332 547
  • M. François Fillon : 7 212 995
 
Au vu des textes suivants :
  • les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;
  • l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
  • l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
  • la déclaration du Conseil constitutionnel faisant connaître les résultats du premier tour ;
Le Conseil constitutionnel a arrêté que les deux candidats habilités à se présenter au second tour de l'élection du Président de la République sont :

Monsieur Emmanuel Macron et Madame Marine Le Pen

Chacun des deux candidats habilités à se présenter au second tour a porté à la connaissance du Conseil constitutionnel qu'il maintenait sa candidature.
 
***

>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017
 

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Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
26 avril 2017 - Actualité

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, le 26 avril, les résultats du scrutin du premier tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 22 et 23 avril 2017.
 
Le 26 avril, après avoir procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent, rectifié des erreurs matérielles et annulé les suffrages émis dans des bureaux de vote où s'étaient produites des irrégularités le justifiant, le Conseil constitutionnel a établi les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle 2017.
 
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Votants : 37 003 728
  • Bulletins blancs : 659 997
  • Suffrages exprimés : 36 054 394
  • Majorité absolue : 18 027 198
Répartition des suffrages :
  • M. Nicolas Dupont-Aignan : 1 695 000
  • Mme Marine Le Pen : 7 678 491
  • M. Emmanuel Macron : 8 656 346
  • M. Benoît Hamon : 2 291 288
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 384
  • M. Philippe Poutou : 394 505
  • M. Jacques Cheminade : 65 586
  • M. Jean Lassalle : 435 301
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 059 951
  • M. François Asselineau : 332 547
  • M. François Fillon : 7 212 995
 
Au vu des textes suivants :
  • les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;
  • l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
  • l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
  • la déclaration du Conseil constitutionnel faisant connaître les résultats du premier tour ;
Le Conseil constitutionnel a arrêté que les deux candidats habilités à se présenter au second tour de l'élection du Président de la République sont :

Monsieur Emmanuel Macron et Madame Marine Le Pen

Chacun des deux candidats habilités à se présenter au second tour a porté à la connaissance du Conseil constitutionnel qu'il maintenait sa candidature.
 
***

>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017
 

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(26/04/2017 : 11:24)

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
23 avril 2017 - Actualité

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017

Le ministère de l'Intérieur a publié, le 23 avril, les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017, sous réserve de la proclamation des résultats du Conseil constitutionnel. Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
 
Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017. Le taux de participation a atteint  78,69%.

Les chiffres clés :
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Abstention :  10 577 572
  • Votants : 37 003 546
  • Bulletins blancs : 659 302
  • Bulletins nuls : 285 431
  • Suffrages exprimés : 36 058 813
Ces chiffres intègrent le vote des Français de l'étranger.

Matthias Fekl a salué la mobilisation des 57 000 policiers, gendarmes et militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, pour sécuriser les 67 000 bureaux de vote sur tout le territoire et assurer la sécurité et la sérénité du scrutin.

Résultats métropole et Outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
  • M. Nicolas Dupont-Aignan :  1 695 186
  • Mme Marine Le Pen : 7 679 493
  • M. Emmanuel Macron : 8 657 326
  • M. Benoît Hamon : 2 291 565
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 428
  • M. Philippe Poutou : 394 582
  • M. Jacques Cheminade : 65 598
  • M. Jean Lassalle : 435 365
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 060 885
  • M. François Asselineau : 332 588
  • M. François Fillon : 7 213 797
Total : 36 058 813
Taux de participation à 17 heures
Le taux de participation pour le premier tour de l’élection du président de la République, à 17h, pour la France métropolitaine, s'élève à 69,42%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 70,59%, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 73,87%.
En 2002, ce taux était de 58,45%.

Taux de participation à 12 heures
A 12h, au premier tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à  28,54%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 28,29 %, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 31,21%.
En 2002, ce taux était de 21,40%.
 

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Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
23 avril 2017 - Actualité

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017

Le ministère de l'Intérieur a publié, le 23 avril, les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017, sous réserve de la proclamation des résultats du Conseil constitutionnel. Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
 
Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017. Le taux de participation a atteint  78,69%.

Les chiffres clés :
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Abstention :  10 577 572
  • Votants : 37 003 546
  • Bulletins blancs : 659 302
  • Bulletins nuls : 285 431
  • Suffrages exprimés : 36 058 813
Ces chiffres intègrent le vote des Français de l'étranger.

Matthias Fekl a salué la mobilisation des 57 000 policiers, gendarmes et militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, pour sécuriser les 67 000 bureaux de vote sur tout le territoire et assurer la sécurité et la sérénité du scrutin.

Résultats métropole et Outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
  • M. Nicolas Dupont-Aignan :  1 695 186
  • Mme Marine Le Pen : 7 679 493
  • M. Emmanuel Macron : 8 657 326
  • M. Benoît Hamon : 2 291 565
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 428
  • M. Philippe Poutou : 394 582
  • M. Jacques Cheminade : 65 598
  • M. Jean Lassalle : 435 365
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 060 885
  • M. François Asselineau : 332 588
  • M. François Fillon : 7 213 797
Total : 36 058 813
Taux de participation à 17 heures
Le taux de participation pour le premier tour de l’élection du président de la République, à 17h, pour la France métropolitaine, s'élève à 69,42%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 70,59%, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 73,87%.
En 2002, ce taux était de 58,45%.

Taux de participation à 12 heures
A 12h, au premier tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à  28,54%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 28,29 %, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 31,21%.
En 2002, ce taux était de 21,40%.
 

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(23/04/2017 : 12:47)

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie  Voir?

Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
7 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
 
Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Tunisie

Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
 
Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
 
  • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
  • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
La France et la Tunisie en quelques chiffres
  • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
  • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
  • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
  • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
  • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
 
***
Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
 
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Déclaration à la presse
07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Retour du Premier ministre en France
07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.

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Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie  Voir?

Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
7 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
 
Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Tunisie

Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
 
Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
 
  • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
  • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
La France et la Tunisie en quelques chiffres
  • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
  • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
  • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
  • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
  • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
 
***
Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
 
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Déclaration à la presse
07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Retour du Premier ministre en France
07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.

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(07/04/2017 : 16:33)

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie  Voir?

6 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
 
Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
 
Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Algérie

Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
 
  • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
  • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
  • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
  • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
La France et l’Algérie en quelques chiffres
  • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
  • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
  • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
  • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
  • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
***
 
Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.

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Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie  Voir?

6 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
 
Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
 
Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Algérie

Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
 
  • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
  • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
  • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
  • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
La France et l’Algérie en quelques chiffres
  • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
  • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
  • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
  • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
  • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
***
 
Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.

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(06/04/2017 : 14:58)

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer  Voir?

Eolienne en mer
27 mars 2017 - Actualité

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
 
Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
 
Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
 
L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
 
A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

Des objectifs ambitieux

la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
 
"Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
   

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Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer  Voir?

Eolienne en mer
27 mars 2017 - Actualité

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
 
Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
 
Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
 
L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
 
A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

Des objectifs ambitieux

la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
 
"Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
   

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(27/03/2017 : 12:13)

Dernière mise à jour : 24/07/2017 : 07:10

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