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Grand débat national : 4 thèmes retenus pour animer la concertation  Voir ?

13 décembre 2018

Grand débat national : 4 thèmes retenus pour animer la concertation

Le grand débat national donnera la parole aux Français sur quatre questions majeures : la transition écologique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, l'organisation de l'État et des services publics.
 
Un grand débat national : c'est l'une des propositions présentées par le président de la République, le 10 décembre, pour sortir de la crise des "gilets jaunes". En Conseil des ministres, le Gouvernement a retenu quatre thèmes pour animer cette concertation.

Pourquoi un grand débat ?

Cette concertation d’ampleur nationale a pour objectif de redonner la parole aux Français sur l’élaboration des politiques publiques qui les concernent.

Il permettra “à chaque Français de faire part de son témoignage, d’exprimer ses attentes et ses propositions de solutions”, a fait valoir le Gouvernement dans le compte rendu du Conseil des ministres.

Le grand débat s'appuiera notamment sur les mairies pour porter la concertation dans tous les territoires, au plus près des Français.

Sur quoi portera le grand débat ?

L’organisation d’un “grand débat national”, annoncé par Emmanuel Macron lors de son allocution aux Français lundi soir, était à l’ordre du jour du Conseil des ministres du mercredi 12 décembre. Cette concertation s’organisera autour de quatre questions majeures :
  • Comment mieux accompagner les Français dans leur vie quotidienne pour se loger, se déplacer, se chauffer ?
  • Comment rendre notre fiscalité plus juste, plus efficace, plus compétitive et plus lisible ?
  • Comment faire évoluer la pratique de la démocratie et de la citoyenneté ?
  • Comment faire évoluer l’organisation de l’État et des services publiques pour les rendre plus proches des Français et plus efficaces ?

Comment va s’organiser ce grand débat ?

L’idée générale de ce débat, c’est d’en faire un jardin à l’anglaise plutôt qu’un jardin à la française : il doit être foisonnant”, a expliqué Edouard Philippe dans un discours prononcé devant l’association Villes de France, mercredi soir. Pour ce faire, il devra prendre des formes très diverses : débats publics locaux, rencontres avec des Français sur leurs lieux de travail et de vie, groupes de réflexion participatifs ou encore recours aux plates-formes numériques et aux réseaux sociaux.

Avec cette approche, le Gouvernement entend utiliser “tous les moyens dont nous disposons aujourd’hui afin que personne ne se sente exclu de ce débat, que chacun puisse y participer à sa manière”, a affirmé Benjamin Griveaux lors du compte rendu du Conseil des ministres.

Pour coordonner cette grande concertation, la Commission nationale du débat public est mandatée par le Gouvernement. Présidée par Chantal Jouanno, cette autorité administrative indépendante a pour mission d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte dans le processus de décision. Les modalités d’organisation seront présentées le 15 décembre, avant de laisser la place à plus de deux mois de concertation jusqu’au 1er mars 2019.

Sur toute la période du débat, un collège indépendant sera chargé de s’assurer du bon déroulement, de la transparence et de l’authenticité des concertations. Par ailleurs, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) ainsi que les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (Ceser) participeront aux échanges, notamment pour formuler des propositions sur les thèmes proposés aux Français.

Enfin, le déroulement et les conclusions du grand débat sera suivi au plus près par le président de la République afin de “prendre le pouls de notre pays”, avait-il déclaré le 10 décembre dans son allocution officielle.

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Grand débat national : 4 thèmes retenus pour animer la concertation  Voir ?

13 décembre 2018

Grand débat national : 4 thèmes retenus pour animer la concertation

Le grand débat national donnera la parole aux Français sur quatre questions majeures : la transition écologique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, l'organisation de l'État et des services publics.
 
Un grand débat national : c'est l'une des propositions présentées par le président de la République, le 10 décembre, pour sortir de la crise des "gilets jaunes". En Conseil des ministres, le Gouvernement a retenu quatre thèmes pour animer cette concertation.

Pourquoi un grand débat ?

Cette concertation d’ampleur nationale a pour objectif de redonner la parole aux Français sur l’élaboration des politiques publiques qui les concernent.

Il permettra “à chaque Français de faire part de son témoignage, d’exprimer ses attentes et ses propositions de solutions”, a fait valoir le Gouvernement dans le compte rendu du Conseil des ministres.

Le grand débat s'appuiera notamment sur les mairies pour porter la concertation dans tous les territoires, au plus près des Français.

Sur quoi portera le grand débat ?

L’organisation d’un “grand débat national”, annoncé par Emmanuel Macron lors de son allocution aux Français lundi soir, était à l’ordre du jour du Conseil des ministres du mercredi 12 décembre. Cette concertation s’organisera autour de quatre questions majeures :
  • Comment mieux accompagner les Français dans leur vie quotidienne pour se loger, se déplacer, se chauffer ?
  • Comment rendre notre fiscalité plus juste, plus efficace, plus compétitive et plus lisible ?
  • Comment faire évoluer la pratique de la démocratie et de la citoyenneté ?
  • Comment faire évoluer l’organisation de l’État et des services publiques pour les rendre plus proches des Français et plus efficaces ?

Comment va s’organiser ce grand débat ?

L’idée générale de ce débat, c’est d’en faire un jardin à l’anglaise plutôt qu’un jardin à la française : il doit être foisonnant”, a expliqué Edouard Philippe dans un discours prononcé devant l’association Villes de France, mercredi soir. Pour ce faire, il devra prendre des formes très diverses : débats publics locaux, rencontres avec des Français sur leurs lieux de travail et de vie, groupes de réflexion participatifs ou encore recours aux plates-formes numériques et aux réseaux sociaux.

Avec cette approche, le Gouvernement entend utiliser “tous les moyens dont nous disposons aujourd’hui afin que personne ne se sente exclu de ce débat, que chacun puisse y participer à sa manière”, a affirmé Benjamin Griveaux lors du compte rendu du Conseil des ministres.

Pour coordonner cette grande concertation, la Commission nationale du débat public est mandatée par le Gouvernement. Présidée par Chantal Jouanno, cette autorité administrative indépendante a pour mission d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte dans le processus de décision. Les modalités d’organisation seront présentées le 15 décembre, avant de laisser la place à plus de deux mois de concertation jusqu’au 1er mars 2019.

Sur toute la période du débat, un collège indépendant sera chargé de s’assurer du bon déroulement, de la transparence et de l’authenticité des concertations. Par ailleurs, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) ainsi que les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (Ceser) participeront aux échanges, notamment pour formuler des propositions sur les thèmes proposés aux Français.

Enfin, le déroulement et les conclusions du grand débat sera suivi au plus près par le président de la République afin de “prendre le pouls de notre pays”, avait-il déclaré le 10 décembre dans son allocution officielle.

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(13/12/2018 : 17:07)

Strasbourg : le plan Vigipirate est placé au niveau "urgence attentat"  Voir ?

Plan Vigipirate
12 décembre 2018 - Actualité

Strasbourg : le plan Vigipirate est placé au niveau "urgence attentat"

Les forces de sécurité étaient mobilisées dans la nuit de mardi 11 décembre à mercredi pour retrouver l'auteur en fuite de la fusillade sur le Marché de Noël de Strasbourg. Deux jours après l’attentat, le principal suspect a été abattu lors de son interpellation. A la suite de ces événements, le Gouvernement a décidé de placer le plan Vigipirate au niveau "urgence attentat".
 
Vers 20 heures, mardi 11 décembre, un individu armé est entré dans le périmètre du Marché de Noël de Strasbourg et a ouvert le feu, faisant plusieurs victimes et de nombreux blessés. L’individu était fiché S (préfecture du Bas-Rhin). Le 13 décembre, Cherif Chekatt, l'homme suspecté a été abattu par les forces de l'ordre.

Quelque 350 personnes, dont 100 membres de la police judiciaire, des militaires et deux hélicoptères, recherchent l'assaillant, a indiqué le ministre de l'Intérieur lors d'une déclaration depuis la préfecture du Bas-Rhin à Strasbourg.
 
  • Une cellule d’urgence médico-psychologique a été ouverte, les habitants du quartier ont été invités à rester chez eux.

     
  • Christophe Castaner s’est rendu à Strasbourg dans la soirée. Le Premier ministre a activé le Centre interministériel de crise.

éléments sur la menace et la lutte contre le terrorisme

6 attentats ont été déjoués cette année (dernier chiffre daté du 13 novembre 2018). Il faut souligner l'utilité de la loi sur la sécurité intérieure : l'un de ces six attentats déjoués l'a été grâce à une visite domiciliaire et à l'exploitation immédiate des éléments recueillis. Le risque zéro n'existe pas, mais nous sommes mieux armés qu'hier.
 
  • La menace terroriste reste élevée mais elle a changé de nature. La principale menace concerne des individus vivant en France et passant à l'action avec des moyens rudimentaires qui peuvent être meurtriers.
     
  • Face à cette évolution, le Gouvernement a adapté ses réponses et renforcé ses moyens.
- Renforcement des moyens de la DGSI, chef de file sur la lutte anti-terroriste : + 1900 postes, augmentation du budget de + 20 millions d'euros en 2019.

- Création d’un parquet national anti-terroriste (PNAT) et formation des magistrats au contre-terrorisme, avec la création d’un parcours spécifique à l’Ecole nationale de la magistrature.

- Suivi des détenus condamnés dans des dossiers terroristes et des détenus de droit commun radicalisés en fin de peine. Suivi étroit, à commencer par les 48 condamnés pour terrorisme qui sortiront d'ici à la fin 2019.

- Information des maires : Christophe Castaner a signé en novembre dernier une circulaire qui permettra aux maires d’être informés de la présence des fichés au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) dans leur commune, ainsi que parmi les employés municipaux à des postes sensibles (ex : éducateur), afin de pouvoir prendre des mesures de prévention.
 

Qu'est-ce qu'une fiche S ?
 

  • Une fiche S est un outil de renseignement qui permet aux services de suivre des personnes ou leur entourage pour des raisons extrêmement diverses, et pour donner aux policiers la conduite à suivre lors d’un passage de frontière ou d’un contrôle de police.
     
  • La fiche S n’est pas en elle-même un élément de preuve et elle n’a d’intérêt que si les personnes concernées ne savent pas qu’elles le sont. Elle permet d’obtenir de l’information sur une personne à chaque fois que celle-ci est confrontée à certains services de l’Etat (contrôle routier, passage par un aéroport, demande de renouvellement de passeport). Ainsi, à elle seule, la fiche S ne préjuge pas de la dangerosité de l’individu fiché. Elle signifie seulement qu’un service spécialisé souhaite obtenir une remontée d’information en cas de contrôle.
     
  • Les fiches S servent toutes les semaines à démanteler des réseaux, à empêcher des attentats.
     
  • Il n'est pas possible de détenir une personne qui serait fichée S, avant qu'elle n'ait commis ou ait l'intention avérée de commettre une infraction. On ne peut pas, en France, être privé de sa liberté sur la base d’un soupçon.

Qu'est-ce que le FSPRT ?

Le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) est distinct du fichier où figurent les individus fichés S.
 
  • Il permet au niveau national d’obtenir une vue d’ensemble de la radicalisation.
     
  • Les préfets et les services du ministère de l’Intérieur sont pleinement mobilisés dans le suivi des individus étrangers inscrits au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste).
     
  • La loi permet l’expulsion des étrangers présentant une menace avérée contre l’Etat. Entre début 2017 et mai 2018, 197 étrangers en situation irrégulière et 80 étrangers en situation régulière ont fait l’objet d’une mesure administrative d’expulsion ou d’éloignement (qui a été exécutée ou qui est en cours d’exécution).
     
  • Une instruction du ministre de l’Intérieur a rappelé aux préfets la nécessité de faire pleinement application des outils à leur disposition et de tout mettre en œuvre pour que les mesures d’éloignement édictées soient effectivement mises en œuvre.
 

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Strasbourg : le plan Vigipirate est placé au niveau "urgence attentat"  Voir ?

Plan Vigipirate
12 décembre 2018 - Actualité

Strasbourg : le plan Vigipirate est placé au niveau "urgence attentat"

Les forces de sécurité étaient mobilisées dans la nuit de mardi 11 décembre à mercredi pour retrouver l'auteur en fuite de la fusillade sur le Marché de Noël de Strasbourg. Deux jours après l’attentat, le principal suspect a été abattu lors de son interpellation. A la suite de ces événements, le Gouvernement a décidé de placer le plan Vigipirate au niveau "urgence attentat".
 
Vers 20 heures, mardi 11 décembre, un individu armé est entré dans le périmètre du Marché de Noël de Strasbourg et a ouvert le feu, faisant plusieurs victimes et de nombreux blessés. L’individu était fiché S (préfecture du Bas-Rhin). Le 13 décembre, Cherif Chekatt, l'homme suspecté a été abattu par les forces de l'ordre.

Quelque 350 personnes, dont 100 membres de la police judiciaire, des militaires et deux hélicoptères, recherchent l'assaillant, a indiqué le ministre de l'Intérieur lors d'une déclaration depuis la préfecture du Bas-Rhin à Strasbourg.
 
  • Une cellule d’urgence médico-psychologique a été ouverte, les habitants du quartier ont été invités à rester chez eux.

     
  • Christophe Castaner s’est rendu à Strasbourg dans la soirée. Le Premier ministre a activé le Centre interministériel de crise.

éléments sur la menace et la lutte contre le terrorisme

6 attentats ont été déjoués cette année (dernier chiffre daté du 13 novembre 2018). Il faut souligner l'utilité de la loi sur la sécurité intérieure : l'un de ces six attentats déjoués l'a été grâce à une visite domiciliaire et à l'exploitation immédiate des éléments recueillis. Le risque zéro n'existe pas, mais nous sommes mieux armés qu'hier.
 
  • La menace terroriste reste élevée mais elle a changé de nature. La principale menace concerne des individus vivant en France et passant à l'action avec des moyens rudimentaires qui peuvent être meurtriers.
     
  • Face à cette évolution, le Gouvernement a adapté ses réponses et renforcé ses moyens.
- Renforcement des moyens de la DGSI, chef de file sur la lutte anti-terroriste : + 1900 postes, augmentation du budget de + 20 millions d'euros en 2019.

- Création d’un parquet national anti-terroriste (PNAT) et formation des magistrats au contre-terrorisme, avec la création d’un parcours spécifique à l’Ecole nationale de la magistrature.

- Suivi des détenus condamnés dans des dossiers terroristes et des détenus de droit commun radicalisés en fin de peine. Suivi étroit, à commencer par les 48 condamnés pour terrorisme qui sortiront d'ici à la fin 2019.

- Information des maires : Christophe Castaner a signé en novembre dernier une circulaire qui permettra aux maires d’être informés de la présence des fichés au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) dans leur commune, ainsi que parmi les employés municipaux à des postes sensibles (ex : éducateur), afin de pouvoir prendre des mesures de prévention.
 

Qu'est-ce qu'une fiche S ?
 

  • Une fiche S est un outil de renseignement qui permet aux services de suivre des personnes ou leur entourage pour des raisons extrêmement diverses, et pour donner aux policiers la conduite à suivre lors d’un passage de frontière ou d’un contrôle de police.
     
  • La fiche S n’est pas en elle-même un élément de preuve et elle n’a d’intérêt que si les personnes concernées ne savent pas qu’elles le sont. Elle permet d’obtenir de l’information sur une personne à chaque fois que celle-ci est confrontée à certains services de l’Etat (contrôle routier, passage par un aéroport, demande de renouvellement de passeport). Ainsi, à elle seule, la fiche S ne préjuge pas de la dangerosité de l’individu fiché. Elle signifie seulement qu’un service spécialisé souhaite obtenir une remontée d’information en cas de contrôle.
     
  • Les fiches S servent toutes les semaines à démanteler des réseaux, à empêcher des attentats.
     
  • Il n'est pas possible de détenir une personne qui serait fichée S, avant qu'elle n'ait commis ou ait l'intention avérée de commettre une infraction. On ne peut pas, en France, être privé de sa liberté sur la base d’un soupçon.

Qu'est-ce que le FSPRT ?

Le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) est distinct du fichier où figurent les individus fichés S.
 
  • Il permet au niveau national d’obtenir une vue d’ensemble de la radicalisation.
     
  • Les préfets et les services du ministère de l’Intérieur sont pleinement mobilisés dans le suivi des individus étrangers inscrits au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste).
     
  • La loi permet l’expulsion des étrangers présentant une menace avérée contre l’Etat. Entre début 2017 et mai 2018, 197 étrangers en situation irrégulière et 80 étrangers en situation régulière ont fait l’objet d’une mesure administrative d’expulsion ou d’éloignement (qui a été exécutée ou qui est en cours d’exécution).
     
  • Une instruction du ministre de l’Intérieur a rappelé aux préfets la nécessité de faire pleinement application des outils à leur disposition et de tout mettre en œuvre pour que les mesures d’éloignement édictées soient effectivement mises en œuvre.
 

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(12/12/2018 : 09:33)

Le Premier ministre annonce un moratoire sur plusieurs mesures fiscales  Voir ?

5 décembre 2018 - Actualité

Le Premier ministre annonce un moratoire sur plusieurs mesures fiscales

Édouard Philippe a annoncé mardi 4 décembre des mesures fortes lors d’une déclaration à Matignon.
 
Édouard Philippe annonce un moratoire sur la hausse de la taxe carbone

Le Premier ministre a rappelé que la colère qui s’exprime ces dernières semaines « vient de loin, elle est souvent restée muette » et est « aujourd’hui exprimée avec force et de façon collective ». Le Premier ministre entend cette colère, et en mesure « à la fois la réalité, la force et la gravité ».

« Cette colère prend sa source dans une profonde injustice. Celle de ne pas pouvoir vivre dignement du fruit de son travail. De ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants ».
 
  • Les « gilets jaunes » aiment leur pays, et veulent, comme nous, « que les impôts baissent et que le travail paie ». « Et si [nous n’avons pas] réussi à l’exprimer, si la majorité a peiné à convaincre les Français, c’est que je dois et que nous devons changer quelque chose. »
     
  • « Fixer le cap et le tenir est une nécessité pour gouverner la France, mais aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la Nation ». Le Premier ministre a rappelé le lourd bilan depuis le début du mouvement : 4 personnes décédées, des centaines de blessés, notamment parmi les forces de l’ordre. « Des menaces et des insultes s’expriment sans retenue, y compris contre les gilets jaunes. Les violences doivent cesser. »

Les mesures prises

1. La suspension pour 6 mois :
  • de la hausse sur la taxe carbone (sur l’essence, le fioul et le diesel),
  • de la convergence de la fiscalité du diesel avec celle de l’essence
  • pour les professionnels, de l’alignement sur la fiscalité des particuliers de la fiscalité du gazole des entrepreneurs non routiers, ce qu’on appelle le GNR

Ces mesures fiscales [qui devaient s’appliquer au 1er janvier] « ne s’appliqueront pas avant d’être débattues par toutes les parties prenantes. Nous voulons dans ce laps de temps identifier et mettre en œuvre des mesures d’accompagnement justes et efficaces. Si nous ne les trouvons pas, nous en tirerons les conséquences. »

2. La suspension pour 6 mois de l’entrée en vigueur des nouvelles modalités du contrôle technique (prévue le 1er janvier 2019), afin de laisser le temps aux centres de s’adapter et éviter les complications

3. Pas d’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz durant la concertation (et donc durant l’hiver).

Des solutions efficaces qui améliorent la vie quotidienne des Français

1. Pour aider les personnes qui travaillent loin de leur domicile :
  • « Réfléchissons à une meilleure prise en charge des transports, notamment hors des villes, par exemple sous forme d’une prime mobilité. »
  • « Mobilisons-nous, avec les partenaires économiques, pour investir plus vite dans le logement. »

2. Avec un large débat sur les impôts et les dépenses publiques :
  • « Notre système fiscal est terriblement complexe et il est souvent critiqué parce qu’il serait injuste. Discutons des modifications qu’il faut lui apporter. »
  • Ce débat doit avoir lieu en rappelant des règles claires : les Français ne veulent pas de hausses d’impôts ou de taxes. Si les impôts baissent, il faut que les dépenses baissent, car « nous ne voulons pas léguer des dettes à nos enfants. »
3. Sur le rythme de la transition écologique, tout en gardant notre ambition. « Le Gouvernement a fait des propositions. Peut-être sont-elles insuffisantes, ou inadaptées. Parlons-en, améliorons-les. Complétons-les. »

La concertation annoncée par le président de la République

  • Le débat commencera le 15 décembre et se terminera le 1er mars. « Il devra déboucher sur des traductions concrètes dans la vie quotidienne de nos compatriotes. »
  • « Il y a aura bien sûr un dialogue au niveau national. Mais le débat doit aussi avoir lieu au plus près des Français, sur tous les territoires, dans leur diversité. »
  • « Nous travaillons pour trouver une organisation appropriée, qui permette à tous les Français qui le souhaitent de s’exprimer. »

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Le Premier ministre annonce un moratoire sur plusieurs mesures fiscales  Voir ?

5 décembre 2018 - Actualité

Le Premier ministre annonce un moratoire sur plusieurs mesures fiscales

Édouard Philippe a annoncé mardi 4 décembre des mesures fortes lors d’une déclaration à Matignon.
 
Édouard Philippe annonce un moratoire sur la hausse de la taxe carbone

Le Premier ministre a rappelé que la colère qui s’exprime ces dernières semaines « vient de loin, elle est souvent restée muette » et est « aujourd’hui exprimée avec force et de façon collective ». Le Premier ministre entend cette colère, et en mesure « à la fois la réalité, la force et la gravité ».

« Cette colère prend sa source dans une profonde injustice. Celle de ne pas pouvoir vivre dignement du fruit de son travail. De ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants ».
 
  • Les « gilets jaunes » aiment leur pays, et veulent, comme nous, « que les impôts baissent et que le travail paie ». « Et si [nous n’avons pas] réussi à l’exprimer, si la majorité a peiné à convaincre les Français, c’est que je dois et que nous devons changer quelque chose. »
     
  • « Fixer le cap et le tenir est une nécessité pour gouverner la France, mais aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la Nation ». Le Premier ministre a rappelé le lourd bilan depuis le début du mouvement : 4 personnes décédées, des centaines de blessés, notamment parmi les forces de l’ordre. « Des menaces et des insultes s’expriment sans retenue, y compris contre les gilets jaunes. Les violences doivent cesser. »

Les mesures prises

1. La suspension pour 6 mois :
  • de la hausse sur la taxe carbone (sur l’essence, le fioul et le diesel),
  • de la convergence de la fiscalité du diesel avec celle de l’essence
  • pour les professionnels, de l’alignement sur la fiscalité des particuliers de la fiscalité du gazole des entrepreneurs non routiers, ce qu’on appelle le GNR

Ces mesures fiscales [qui devaient s’appliquer au 1er janvier] « ne s’appliqueront pas avant d’être débattues par toutes les parties prenantes. Nous voulons dans ce laps de temps identifier et mettre en œuvre des mesures d’accompagnement justes et efficaces. Si nous ne les trouvons pas, nous en tirerons les conséquences. »

2. La suspension pour 6 mois de l’entrée en vigueur des nouvelles modalités du contrôle technique (prévue le 1er janvier 2019), afin de laisser le temps aux centres de s’adapter et éviter les complications

3. Pas d’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz durant la concertation (et donc durant l’hiver).

Des solutions efficaces qui améliorent la vie quotidienne des Français

1. Pour aider les personnes qui travaillent loin de leur domicile :
  • « Réfléchissons à une meilleure prise en charge des transports, notamment hors des villes, par exemple sous forme d’une prime mobilité. »
  • « Mobilisons-nous, avec les partenaires économiques, pour investir plus vite dans le logement. »

2. Avec un large débat sur les impôts et les dépenses publiques :
  • « Notre système fiscal est terriblement complexe et il est souvent critiqué parce qu’il serait injuste. Discutons des modifications qu’il faut lui apporter. »
  • Ce débat doit avoir lieu en rappelant des règles claires : les Français ne veulent pas de hausses d’impôts ou de taxes. Si les impôts baissent, il faut que les dépenses baissent, car « nous ne voulons pas léguer des dettes à nos enfants. »
3. Sur le rythme de la transition écologique, tout en gardant notre ambition. « Le Gouvernement a fait des propositions. Peut-être sont-elles insuffisantes, ou inadaptées. Parlons-en, améliorons-les. Complétons-les. »

La concertation annoncée par le président de la République

  • Le débat commencera le 15 décembre et se terminera le 1er mars. « Il devra déboucher sur des traductions concrètes dans la vie quotidienne de nos compatriotes. »
  • « Il y a aura bien sûr un dialogue au niveau national. Mais le débat doit aussi avoir lieu au plus près des Français, sur tous les territoires, dans leur diversité. »
  • « Nous travaillons pour trouver une organisation appropriée, qui permette à tous les Français qui le souhaitent de s’exprimer. »

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(05/12/2018 : 12:04)

Les chefs de partis reçus à Matignon par le Premier ministre  Voir ?

3 décembre 2018 - Actualité

Les chefs de partis reçus à Matignon par le Premier ministre

A la suite des affrontements qui ont eu lieu le 1er décembre, le président de la République a chargé le Premier ministre de recevoir les chefs de partis et les présidents de groupes parlementaires.
 
La réunion présidée par Emmanuel Macron à l’Élysée a permis au chef de l’Etat d’avoir un bilan exhaustif des faits, des dégradations et des interpellations qui ont marqué les rassemblements du 1er décembre sur l’ensemble du territoire et en particulier à Paris.

Le président de la République a insisté la nécessité du suivi judiciaire, pour qu’aucun fait délictueux ne soit laissé sans suite ; il a également rappelé qu’un soin particulier devait être apporté à l’accompagnement commerçants et des particuliers, témoins et victimes des scènes de violence et de casse qui ont émaillé la journée du 1er décembre.

En plein accord avec le Premier ministre, le président de la République a également demandé au ministre de l’Intérieur de lancer une réflexion sur l’adaptation du dispositif de maintien de l’ordre, face à des casseurs de plus en plus nombreux, organisés, et déterminés à s’en prendre aux forces de l’ordre.

Dans un souci constant de dialogue, le Premier ministre a reçu, à la demande du président de la République, les chefs de partis et les présidents de groupes parlementaires.

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Les chefs de partis reçus à Matignon par le Premier ministre  Voir ?

3 décembre 2018 - Actualité

Les chefs de partis reçus à Matignon par le Premier ministre

A la suite des affrontements qui ont eu lieu le 1er décembre, le président de la République a chargé le Premier ministre de recevoir les chefs de partis et les présidents de groupes parlementaires.
 
La réunion présidée par Emmanuel Macron à l’Élysée a permis au chef de l’Etat d’avoir un bilan exhaustif des faits, des dégradations et des interpellations qui ont marqué les rassemblements du 1er décembre sur l’ensemble du territoire et en particulier à Paris.

Le président de la République a insisté la nécessité du suivi judiciaire, pour qu’aucun fait délictueux ne soit laissé sans suite ; il a également rappelé qu’un soin particulier devait être apporté à l’accompagnement commerçants et des particuliers, témoins et victimes des scènes de violence et de casse qui ont émaillé la journée du 1er décembre.

En plein accord avec le Premier ministre, le président de la République a également demandé au ministre de l’Intérieur de lancer une réflexion sur l’adaptation du dispositif de maintien de l’ordre, face à des casseurs de plus en plus nombreux, organisés, et déterminés à s’en prendre aux forces de l’ordre.

Dans un souci constant de dialogue, le Premier ministre a reçu, à la demande du président de la République, les chefs de partis et les présidents de groupes parlementaires.

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(03/12/2018 : 09:22)

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels  Voir ?

Le Premier ministre dévoile la carte des 124 territoires industrie
22 novembre 2018

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Lors du Conseil national de l'industrie du 22 novembre 2018, Édouard Philippe a dévoilé le nouveau dispositif d'accompagnement au service des territoires à forte dimension industrielle. Au programme : 124 "Territoires d'industrie" sélectionnés, plus d'un milliard d'euros de financement, et une gestion décentralisée.
 
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l'industrie française sont présentes mais les défis à relever à l'avenir le sont également. "Tout cela va nous conduire à mettre l'accent durant l'année 2019 sur trois enjeux majeurs : l'Europe, l'innovation et surtout, les territoires" a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l'industrie.

L'Europe en 2019 sera marquée par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l'innovation et l'industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.

L'innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C'est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l'innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L'accompagnement des grands projets d'innovation des filières s'inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la "bioproduction" nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.

Le troisième enjeu en 2019, c'est la reconquête des territoires d'industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.

Une nouvelle approche basée sur 124 "territoires d'industrie"

Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d'accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.

La mission a ainsi identifié 124 "Territoires d'industrie", répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l'ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l'industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d'un engagement spécifique de l'Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.

"Ces 124 territoires (...) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes" a déclaré Edouard Philippe. Un point d'étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l'industrie.

LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif

Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l'animation des "Territoires d'industrie" associeront les élus locaux, l'industrie, les conseils régionaux et l'Etat.

"Les projets devront d'abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d'EPCI. Car c'est par là que tout commence" a déclaré le Premier ministre.

Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l'identification des 124 "Territoires d'industrie". Comme l'a souligné le Premier ministre, "parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial", elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d'accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.

Plus d'un milliard d'euros en faveur des "Territoires d'industrie"

Le nouveau dispositif s'appuie sur le principe de la concentration des moyens. "Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d'un milliard d'euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de "panier de services" à destination des territoires d'industrie."

Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce "panier de services" représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des "Territoires d'industrie" : recruter, innover, attirer et simplifier.

4 besoins des Territoires d'industrie, 18 mesures pour y répondre

Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, "nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d'investissement dans les compétences sur ces territoires". Autre mesure, avec l'aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le "volontariat territorial en entreprise". Cette expérimentation a pour objectif d'orienter de façon privilégiée les étudiants en école d'ingénieurs ou de commerce vers des PME.

Concernant l'innovation, "les territoires d'industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l'industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif "Territoire d'innovation"" a déclaré le Premier ministre.

Afin de renforcer l'attractivité de ces intercommunalités, "nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires". La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. "Business France effectuera des diagnostics d'attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d'entre eux."

Enfin, pour répondre à l'enjeu de la simplification, un appel à projets "France expérimentation" sera lancé dans les "Territoires d'industrie" pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, dévoile la carte des 124 territoires d'industrie

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Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels  Voir ?

Le Premier ministre dévoile la carte des 124 territoires industrie
22 novembre 2018

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Lors du Conseil national de l'industrie du 22 novembre 2018, Édouard Philippe a dévoilé le nouveau dispositif d'accompagnement au service des territoires à forte dimension industrielle. Au programme : 124 "Territoires d'industrie" sélectionnés, plus d'un milliard d'euros de financement, et une gestion décentralisée.
 
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l'industrie française sont présentes mais les défis à relever à l'avenir le sont également. "Tout cela va nous conduire à mettre l'accent durant l'année 2019 sur trois enjeux majeurs : l'Europe, l'innovation et surtout, les territoires" a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l'industrie.

L'Europe en 2019 sera marquée par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l'innovation et l'industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.

L'innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C'est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l'innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L'accompagnement des grands projets d'innovation des filières s'inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la "bioproduction" nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.

Le troisième enjeu en 2019, c'est la reconquête des territoires d'industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.

Une nouvelle approche basée sur 124 "territoires d'industrie"

Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d'accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.

La mission a ainsi identifié 124 "Territoires d'industrie", répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l'ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l'industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d'un engagement spécifique de l'Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.

"Ces 124 territoires (...) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes" a déclaré Edouard Philippe. Un point d'étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l'industrie.

LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif

Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l'animation des "Territoires d'industrie" associeront les élus locaux, l'industrie, les conseils régionaux et l'Etat.

"Les projets devront d'abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d'EPCI. Car c'est par là que tout commence" a déclaré le Premier ministre.

Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l'identification des 124 "Territoires d'industrie". Comme l'a souligné le Premier ministre, "parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial", elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d'accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.

Plus d'un milliard d'euros en faveur des "Territoires d'industrie"

Le nouveau dispositif s'appuie sur le principe de la concentration des moyens. "Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d'un milliard d'euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de "panier de services" à destination des territoires d'industrie."

Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce "panier de services" représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des "Territoires d'industrie" : recruter, innover, attirer et simplifier.

4 besoins des Territoires d'industrie, 18 mesures pour y répondre

Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, "nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d'investissement dans les compétences sur ces territoires". Autre mesure, avec l'aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le "volontariat territorial en entreprise". Cette expérimentation a pour objectif d'orienter de façon privilégiée les étudiants en école d'ingénieurs ou de commerce vers des PME.

Concernant l'innovation, "les territoires d'industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l'industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif "Territoire d'innovation"" a déclaré le Premier ministre.

Afin de renforcer l'attractivité de ces intercommunalités, "nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires". La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. "Business France effectuera des diagnostics d'attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d'entre eux."

Enfin, pour répondre à l'enjeu de la simplification, un appel à projets "France expérimentation" sera lancé dans les "Territoires d'industrie" pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, dévoile la carte des 124 territoires d'industrie

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(22/11/2018 : 16:38)

Edouard Philippe : "Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir"  Voir ?

E. Philippe sur le plateau de F2
19 novembre 2018 - Actualité

Edouard Philippe : "Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir"

Alors que le mouvement des "gilets jaunes" s’est poursuivi dimanche 18 novembre, le Premier ministre s’est exprimé sur France 2.
 
Le mouvement des gilets jaunes traduit "de la colère, mais aussi de la souffrance, une absence de perspective, l’idée que les pouvoirs publics ne répondent plus au sentiment de déclassement", a souligné Édouard Philippe. "Ce malaise, c’est la raison pour laquelle Emmanuel Macron s’est présenté à l’élection présidentielle. […] Je comprends le ras-le-bol fiscal. […] On part de loin. Ça fait 40 ans que les taxes et les impôts augmentent."

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’un des engagements du Gouvernement pour le quinquennat, c’est que les impôts diminuent [d’un point de PIB], et de faire en sorte "que la fiscalité pèse plus sur le carbone que sur le travail."

"Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir. Ce n’est pas quand ça souffle qu’il faut en changer. […] La trajectoire carbone que l’on a fixée, on va la maintenir."  Il faut, a expliqué Édouard Philippe, mieux expliquer ce cap et mieux accompagner les Français. Mais "un Gouvernement qui zigzaguerait n’emmènerait pas la France" où elle doit aller, a conclu le Premier ministre.
 

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Edouard Philippe : "Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir"  Voir ?

E. Philippe sur le plateau de F2
19 novembre 2018 - Actualité

Edouard Philippe : "Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir"

Alors que le mouvement des "gilets jaunes" s’est poursuivi dimanche 18 novembre, le Premier ministre s’est exprimé sur France 2.
 
Le mouvement des gilets jaunes traduit "de la colère, mais aussi de la souffrance, une absence de perspective, l’idée que les pouvoirs publics ne répondent plus au sentiment de déclassement", a souligné Édouard Philippe. "Ce malaise, c’est la raison pour laquelle Emmanuel Macron s’est présenté à l’élection présidentielle. […] Je comprends le ras-le-bol fiscal. […] On part de loin. Ça fait 40 ans que les taxes et les impôts augmentent."

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’un des engagements du Gouvernement pour le quinquennat, c’est que les impôts diminuent [d’un point de PIB], et de faire en sorte "que la fiscalité pèse plus sur le carbone que sur le travail."

"Le cap que nous avons fixé est bon, nous allons le tenir. Ce n’est pas quand ça souffle qu’il faut en changer. […] La trajectoire carbone que l’on a fixée, on va la maintenir."  Il faut, a expliqué Édouard Philippe, mieux expliquer ce cap et mieux accompagner les Français. Mais "un Gouvernement qui zigzaguerait n’emmènerait pas la France" où elle doit aller, a conclu le Premier ministre.
 

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(19/11/2018 : 11:28)

La Nouvelle-Calédonie fait le choix de rester française  Voir ?

5 novembre 2018

La Nouvelle-Calédonie fait le choix de rester française

Un référendum était organisé en Nouvelle-Calédonie pour répondre à la question suivante : "Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?". Le non l’a emporté à 56,40%.
 
Le référendum qui se tenait dimanche est le fruit des Accords de Matignon (1988) et de Nouméa (1998) qui avaient "permis à la Nouvelle-Calédonie de retrouver la paix civile dans le dialogue et le respect mutuel. Ce jour était le rendez-vous que les Calédoniens et l’Etat s’étaient donné à eux-mêmes pour surmonter les divisions." (Emmanuel Macron, 04/11/2018).

Plus de 80% des Calédoniens ont participé au scrutin, qui s’est déroulé dans la transparence, sous le regard d’observateurs envoyés par l’ONU et les pays voisins, dans une campagne respectueuse des points de vues adverses et en évitant les tensions.
 
"Les électeurs se sont exprimés aujourd’hui majoritairement pour que la Nouvelle-Calédonie reste française. C’est pour nous une marque de confiance dans la République française, dans son avenir et dans ses valeurs. Cette fierté, chacun peut la ressentir et la partager" Emmanuel Macron, Président de la République.

Le Président de la République appelle désormais chacun à se tourner vers l’avenir, notamment les partisans de l’indépendance, auxquels il rappelle que l’Etat est engagé pour garantir "la dignité de toutes les composantes de la société autour des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous pouvons les partager au-delà de nos divergences, dans l’humilité et dans le respect".

Le Premier ministre et la ministre des Outre-mer se sont rendus à Nouméa pour entamer des échanges avec les forces politiques locales. Édouard Philippe a annoncé qu'il réunira en décembre à Paris les forces politiques de Nouvelle-Calédonie pour "tirer collectivement les premières conclusions" du référendum.

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La Nouvelle-Calédonie fait le choix de rester française  Voir ?

5 novembre 2018

La Nouvelle-Calédonie fait le choix de rester française

Un référendum était organisé en Nouvelle-Calédonie pour répondre à la question suivante : "Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?". Le non l’a emporté à 56,40%.
 
Le référendum qui se tenait dimanche est le fruit des Accords de Matignon (1988) et de Nouméa (1998) qui avaient "permis à la Nouvelle-Calédonie de retrouver la paix civile dans le dialogue et le respect mutuel. Ce jour était le rendez-vous que les Calédoniens et l’Etat s’étaient donné à eux-mêmes pour surmonter les divisions." (Emmanuel Macron, 04/11/2018).

Plus de 80% des Calédoniens ont participé au scrutin, qui s’est déroulé dans la transparence, sous le regard d’observateurs envoyés par l’ONU et les pays voisins, dans une campagne respectueuse des points de vues adverses et en évitant les tensions.
 
"Les électeurs se sont exprimés aujourd’hui majoritairement pour que la Nouvelle-Calédonie reste française. C’est pour nous une marque de confiance dans la République française, dans son avenir et dans ses valeurs. Cette fierté, chacun peut la ressentir et la partager" Emmanuel Macron, Président de la République.

Le Président de la République appelle désormais chacun à se tourner vers l’avenir, notamment les partisans de l’indépendance, auxquels il rappelle que l’Etat est engagé pour garantir "la dignité de toutes les composantes de la société autour des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous pouvons les partager au-delà de nos divergences, dans l’humilité et dans le respect".

Le Premier ministre et la ministre des Outre-mer se sont rendus à Nouméa pour entamer des échanges avec les forces politiques locales. Édouard Philippe a annoncé qu'il réunira en décembre à Paris les forces politiques de Nouvelle-Calédonie pour "tirer collectivement les premières conclusions" du référendum.

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(05/11/2018 : 10:05)

France-Viêtnam : une histoire partagée, un avenir commun  Voir ?

2 novembre 2018 - Actualité

France-Viêtnam : une histoire partagée, un avenir commun

Le Premier ministre s'est rendu au Viêtnam du 2 au 4 novembre 2018 pour renforcer les 45 ans des relations diplomatiques entre les deux pays, mais aussi les 5 ans du partenariat stratégique liant la France et le Vietnam.
 
2018 est une année particulièrement riche pour la relation entre la France et le Viêtnam. A la suite de la visite du Secrétaire général du Parti communiste vietnamien en France, en mars dernier, c'est au tour du chef du Gouvernement français de se rendre au Viêtnam pour célébrer un double anniversaire : celui des 45 ans des relations diplomatiques, et celui des 5 ans du partenariat stratégique franco-vietnamien. Ces visites marquent un renforcement sans précédent des liens entre les deux pays.

Accompagné des ministres Agnès Buzyn, Gérald Darmanin et Mounir Mahjoubi, mais aussi d'élus et de chefs d'entreprise, le Premier ministre poursuit trois priorités à l'occasion de ce déplacement : approfondir la relation stratégique, développer le partenariat économique et commercial, développer les liens entre les deux peuples.
 
Viêtnam : cérémonie d'accueil du Premier ministre, Edouard Philippe

Le Vietnam, un partenaire de référence en asie du sud-est

"Nous devons maintenant aller plus loin pour que le Viêtnam devienne le partenaire de référence de la France en Asie du Sud-Est, et que la France devienne le partenaire de référence du Viêtnam en Europe." Édouard Philippe, Premier ministre

Les relations entre la France et le Viêtnam s'appuient sur une longue histoire commune et se développent grâce aux coopérations dans de nombreux domaines : économique, scientifique et universitaire, mais aussi dans les secteurs de la défense, la santé, l'environnement, l'éducation et la culture. Mais ce lien doit être toujours plus approfondi pour répondre aux multiples défis de notre temps : la défense du multilatéralisme, le respect du droit international, la promotion d'économies ouvertes et la mise en oeuvre de stratégies de développement inclusives et respectueuses de l'environnement.

Pour ce faire, Édouard Philippe s'entretiendra avec le Président de la République socialiste du Viêtnam, qui également secrétaire général du Parti communiste, le Premier ministre et la présidente de l'Assemblée nationale.
 

La FRANCE ET LE VIÊTNAM, une relation économique et commerciale

Au cours de la dernière décennie, les échanges commerciaux entre la France et le Viêtnam ont quadruplé : ils atteignent plus de 6,5 milliards d'euros aujourd'hui. En mars dernier, plus de 11 milliards d'euros d'accords économiques entre les deux pays avaient été annoncés.

La visite du Premier ministre est un pas de plus vers le développement de nos relations économiques et commerciales. Près de 80 sociétés françaises accompagnent Édouard Philippe au Vietnam, où ce dernier co-présidera à Hanoï, avec son homologue vietnamien, une cérémonie de signature de contrats commerciaux. Hanoï, la capitale du Viêtnam, est d'ailleurs un symbole des relations franco-vietnamiennes puisque les projets engageant des entreprises françaises y sont nombreux, à l'image de la construction de la ligne 3 du métro de la ville (financée pour moitié par la France à hauteur de 514 millions d'euros).
 
"Au fur et à mesure de mes voyages à l'étranger, je mesure combien l'atout des entreprises françaises réside de plus en plus dans l'innovation."
Édouard Philippe, Premier ministre

Les entreprises françaises sont également très présentes dans l'ensemble du pays, que ce soit dans l'aéronautique, la santé, l'industrie pharmaceutique ou encore le transport urbain. Par exemple, Airbus détient 85% de parts de marché au Vietnam. Le savoir-faire et les technologies français sont l'un des principaux atouts de nos entreprises, tout comme la qualité et l'image de marque, notamment pour les produits de consommation (luxe, produits cosmétiques, agroalimentaire). Nos sociétés à l'étranger contribuent également à former la main d'oeuvre locale. Enfin, les entreprises françaises sont également vecteurs d'innovation, et c'est pour cette raison que le Premier ministre se rendra à Ho Chi Minh Ville, dans un incubateur créé par un entrepreneur français, pour y rencontrer les acteurs du réseau de la French Tech Viet.
 
Viêtnam : discours d'Edouard Philippe à Hanoï

La jeunesse et la francophonie pour développer les liens futurs entre nos peuples

La jeunesse a entre ses mains les réponses aux grands défis de notre temps : la lutte contre le changement climatique, la révolution numérique et la diversité culturelle et linguistique. Le Premier ministre échangera sur ces sujets avec de jeunes français et vietnamiens francophones à la suite de l'inauguration du nouveau lycée français Alexandre-Yersin à Hanoï.

Cette inauguration sera également le moment d'aborder l'enjeu de la francophonie, dans laquelle la place du Viêtnam est centrale. "Alors que le français sera d'ici 2050 la troisième langue la plus parlée dans le monde, le Viêtnam est le pays pivot de la francophonie dans toute la région Asie-Pacifique", a rappelé Édouard Philippe. Au Viêtnam, 623 000 personnes parlent le français, 40 000 élèves  l'apprennent à l'école, et 7 000 jeunes vietnamiens font leurs études en France. 
 

Une mémoire partagée pour un avenir en commun

"Nos deux pays, parce qu'ils sont réconciliés avec leur passé, regardent avec plus de force encore leur avenir partagé. Les liens franco-vietnamiens puisent au plus profond de notre histoire"
Édouard Philippe, Premier ministre
 
80 000 combattants sous uniforme français sont morts lors du conflit en Indochine entre 1946 et 1954. L'une des batailles les plus dures de cette guerre, et sûrement la plus symbolique, fut celle de Diên Biên Phu, qui marqua une étape décisive vers l'indépendance du Viêtnam. Pour rendre hommage au dévouement, à l'abnégation et à l'immense courage des combattants des deux camps, le Premier ministre s'est rendu successivement, le 3 novembre, au Mémorial français et au Mémorial vietnamien de Diên Biên Phu. Il a ensuite visité le théâtre des opérations militaires depuis la colline Eliane.Depuis la visite du président François Mitterrand en 1993, il s'agit de la première visite d'un officiel français à Diên Biên Phu.
 
Édouard Philippe à Diên Biên Phu

 

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France-Viêtnam : une histoire partagée, un avenir commun  Voir ?

2 novembre 2018 - Actualité

France-Viêtnam : une histoire partagée, un avenir commun

Le Premier ministre s'est rendu au Viêtnam du 2 au 4 novembre 2018 pour renforcer les 45 ans des relations diplomatiques entre les deux pays, mais aussi les 5 ans du partenariat stratégique liant la France et le Vietnam.
 
2018 est une année particulièrement riche pour la relation entre la France et le Viêtnam. A la suite de la visite du Secrétaire général du Parti communiste vietnamien en France, en mars dernier, c'est au tour du chef du Gouvernement français de se rendre au Viêtnam pour célébrer un double anniversaire : celui des 45 ans des relations diplomatiques, et celui des 5 ans du partenariat stratégique franco-vietnamien. Ces visites marquent un renforcement sans précédent des liens entre les deux pays.

Accompagné des ministres Agnès Buzyn, Gérald Darmanin et Mounir Mahjoubi, mais aussi d'élus et de chefs d'entreprise, le Premier ministre poursuit trois priorités à l'occasion de ce déplacement : approfondir la relation stratégique, développer le partenariat économique et commercial, développer les liens entre les deux peuples.
 
Viêtnam : cérémonie d'accueil du Premier ministre, Edouard Philippe

Le Vietnam, un partenaire de référence en asie du sud-est

"Nous devons maintenant aller plus loin pour que le Viêtnam devienne le partenaire de référence de la France en Asie du Sud-Est, et que la France devienne le partenaire de référence du Viêtnam en Europe." Édouard Philippe, Premier ministre

Les relations entre la France et le Viêtnam s'appuient sur une longue histoire commune et se développent grâce aux coopérations dans de nombreux domaines : économique, scientifique et universitaire, mais aussi dans les secteurs de la défense, la santé, l'environnement, l'éducation et la culture. Mais ce lien doit être toujours plus approfondi pour répondre aux multiples défis de notre temps : la défense du multilatéralisme, le respect du droit international, la promotion d'économies ouvertes et la mise en oeuvre de stratégies de développement inclusives et respectueuses de l'environnement.

Pour ce faire, Édouard Philippe s'entretiendra avec le Président de la République socialiste du Viêtnam, qui également secrétaire général du Parti communiste, le Premier ministre et la présidente de l'Assemblée nationale.
 

La FRANCE ET LE VIÊTNAM, une relation économique et commerciale

Au cours de la dernière décennie, les échanges commerciaux entre la France et le Viêtnam ont quadruplé : ils atteignent plus de 6,5 milliards d'euros aujourd'hui. En mars dernier, plus de 11 milliards d'euros d'accords économiques entre les deux pays avaient été annoncés.

La visite du Premier ministre est un pas de plus vers le développement de nos relations économiques et commerciales. Près de 80 sociétés françaises accompagnent Édouard Philippe au Vietnam, où ce dernier co-présidera à Hanoï, avec son homologue vietnamien, une cérémonie de signature de contrats commerciaux. Hanoï, la capitale du Viêtnam, est d'ailleurs un symbole des relations franco-vietnamiennes puisque les projets engageant des entreprises françaises y sont nombreux, à l'image de la construction de la ligne 3 du métro de la ville (financée pour moitié par la France à hauteur de 514 millions d'euros).
 
"Au fur et à mesure de mes voyages à l'étranger, je mesure combien l'atout des entreprises françaises réside de plus en plus dans l'innovation."
Édouard Philippe, Premier ministre

Les entreprises françaises sont également très présentes dans l'ensemble du pays, que ce soit dans l'aéronautique, la santé, l'industrie pharmaceutique ou encore le transport urbain. Par exemple, Airbus détient 85% de parts de marché au Vietnam. Le savoir-faire et les technologies français sont l'un des principaux atouts de nos entreprises, tout comme la qualité et l'image de marque, notamment pour les produits de consommation (luxe, produits cosmétiques, agroalimentaire). Nos sociétés à l'étranger contribuent également à former la main d'oeuvre locale. Enfin, les entreprises françaises sont également vecteurs d'innovation, et c'est pour cette raison que le Premier ministre se rendra à Ho Chi Minh Ville, dans un incubateur créé par un entrepreneur français, pour y rencontrer les acteurs du réseau de la French Tech Viet.
 
Viêtnam : discours d'Edouard Philippe à Hanoï

La jeunesse et la francophonie pour développer les liens futurs entre nos peuples

La jeunesse a entre ses mains les réponses aux grands défis de notre temps : la lutte contre le changement climatique, la révolution numérique et la diversité culturelle et linguistique. Le Premier ministre échangera sur ces sujets avec de jeunes français et vietnamiens francophones à la suite de l'inauguration du nouveau lycée français Alexandre-Yersin à Hanoï.

Cette inauguration sera également le moment d'aborder l'enjeu de la francophonie, dans laquelle la place du Viêtnam est centrale. "Alors que le français sera d'ici 2050 la troisième langue la plus parlée dans le monde, le Viêtnam est le pays pivot de la francophonie dans toute la région Asie-Pacifique", a rappelé Édouard Philippe. Au Viêtnam, 623 000 personnes parlent le français, 40 000 élèves  l'apprennent à l'école, et 7 000 jeunes vietnamiens font leurs études en France. 
 

Une mémoire partagée pour un avenir en commun

"Nos deux pays, parce qu'ils sont réconciliés avec leur passé, regardent avec plus de force encore leur avenir partagé. Les liens franco-vietnamiens puisent au plus profond de notre histoire"
Édouard Philippe, Premier ministre
 
80 000 combattants sous uniforme français sont morts lors du conflit en Indochine entre 1946 et 1954. L'une des batailles les plus dures de cette guerre, et sûrement la plus symbolique, fut celle de Diên Biên Phu, qui marqua une étape décisive vers l'indépendance du Viêtnam. Pour rendre hommage au dévouement, à l'abnégation et à l'immense courage des combattants des deux camps, le Premier ministre s'est rendu successivement, le 3 novembre, au Mémorial français et au Mémorial vietnamien de Diên Biên Phu. Il a ensuite visité le théâtre des opérations militaires depuis la colline Eliane.Depuis la visite du président François Mitterrand en 1993, il s'agit de la première visite d'un officiel français à Diên Biên Phu.
 
Édouard Philippe à Diên Biên Phu

 

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(02/11/2018 : 12:12)

Les déplacements du Premier ministre  Voir ?

Vignette les déplacements du Premier ministre
2 novembre 2018

Les déplacements du Premier ministre

Édouard Philippe est en visite officielle en République socialiste du Vietnam jusqu’au 4 novembre. Découvrez sur la carte interactive les étapes de sa visite ainsi que les principaux déplacements depuis le début du quinquennat.
 

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Les déplacements du Premier ministre  Voir ?

Vignette les déplacements du Premier ministre
2 novembre 2018

Les déplacements du Premier ministre

Édouard Philippe est en visite officielle en République socialiste du Vietnam jusqu’au 4 novembre. Découvrez sur la carte interactive les étapes de sa visite ainsi que les principaux déplacements depuis le début du quinquennat.
 

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(02/11/2018 : 11:00)

Réforme de l’État : pour être "plus accessible et plus efficace"  Voir ?

30 octobre 2018

Réforme de l’État : pour être "plus accessible et plus efficace"

Dématérialisation des démarches, recours aux contractuels, plan de transformation des ministères, rénovation du patrimoine immobilier de l'État et bien d'autres sujets étaient au programme du 2e Comité interministériel de la transformation publique (CITP) qui s'est tenu le 29 octobre 2018.
 
Le 2e Comité interministériel de la transformation publique (CITP) s’est tenu le 29 octobre sous la présidence du Premier ministre, en présence de plusieurs ministres dont Gérald Darmanin, Mounir Mahjoubi et Olivier Dussopt, des directeurs d’administration centrale, et des chefs de projet qui piloteront les plans de transformation dans chaque ministère.

Aujourd'hui, 45% des Français perçoivent une dégradation de la qualité des services publics. Par ailleurs, la succession des réformes de l’Etat depuis 20 ans a parfois conduit les agents publics à perdre de vue le sens de leurs missions. Ce constat souligne le fait qu'il y a aujourd'hui urgence à rendre l’Etat "plus accessible et plus efficace", a déclaré le Premier ministre.

Le 2e CITP marque une nouvelle étape de ce processus, engagé depuis un an avec le lancement d'Action publique 2022 en octobre 2017 et le 1er CITP en février 2018.

Lors du comité, chaque ministère a présenté son plan de transformation. Au total, près de 75% des propositions du rapport CAP22 sont reprises dans ces plans. Le président de la République et le Premier ministre suivront personnellement leur état d’avancement tous les 3 mois. "Notre objectif est de continuer d'afficher un haut niveau d'ambition, d'identifier les objets de transformation, d’être transparent sur la façon dont on fonctionne et d'accompagner la transformation de l'action publique", a rappelé Édouard Philippe.

Des outils tranversaux pour accompagner ces transformations

Une Agence nationale des mobilités et des reconversions sera créée au 2nd semestre 2019 pour faciliter les mobilités au sein de la fonction publique et vers le secteur privé.

Un fonds d’accompagnement RH doté d’au moins 50 millions d'euros par an co-financera les transformations RH des ministères (dispositifs indemnitaires, coaching, bilans de compétences…).

Enfin, une Université de la transformation publique sera lancée le mois prochain pour donner aux chefs de projets la formation et l’accompagnement sur mesure dont ils ont besoin.

La dématérialisation de nouvelles démarches

Le Premier ministre a également annoncé la dématérialisation de nouvelles démarches "pour simplifier la vie quotidienne des Français" : ordonnances médicales (expérimentation en 2019), inscription sur les listes électorales (en 2019), inscription scolaire dans les collèges et lycées (d’ici 2020), création d'entreprise (en 2021), procédure judiciaire… L'objectif est d'atteindre 100% des démarches en ligne en 2022.

Enfin, un important volet des annonces concerne le patrimoine immobilier de l'Etat. 1 milliard d'euros sur 5 ans sera notamment consacré à la rénovation des cités administratives vieillissantes.

Des transformations qui s'ajoutent à celles déjà engagées depuis 1 an

  • Chantiers de restructuration importants dans plusieurs ministères ;
  • "Droit à l’erreur" (loi Essoc), pour restaurer la confiance des usagers dans leurs services publics ;
  • Création du Fonds pour la transformation de l’action publique, doté de 700 M€ sur 5 ans, pour investir dans des projets publics innovants (17 projets déjà sélectionnés) ;
  • Dématérialisations de plusieurs démarches : demandes de CMU, marchés publics.

Le recours aux contractuels dans la fonction publique :

Le Gouvernement souhaite développer le recours aux contractuels pour "donner plus de choix aux employeurs publics comme aux individus", a déclaré le secrétaire d'État Olivier Dussopt.

Les modalités de cette évolution fait partie des sujets concertés avec les organisations syndicales depuis février, dans le cadre de la préparation de la réforme de la fonction publique qui sera présentée au premier semestre 2019.

Il n’y aura pas de remise en cause du statut : "nous voulons le moderniser, l'assouplir (...) il ne s'agit pas d'opposer un modèle à l'autre".

Le 12 décembre prochain, le président de la République et le Premier ministre réuniront les 1 800 managers publics de l’administration centrale et déconcentrée pour "partager avec eux les objectifs, les moyens, le calendrier, et les modalités de la transformation de l'action publique."
 

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Réforme de l’État : pour être "plus accessible et plus efficace"  Voir ?

30 octobre 2018

Réforme de l’État : pour être "plus accessible et plus efficace"

Dématérialisation des démarches, recours aux contractuels, plan de transformation des ministères, rénovation du patrimoine immobilier de l'État et bien d'autres sujets étaient au programme du 2e Comité interministériel de la transformation publique (CITP) qui s'est tenu le 29 octobre 2018.
 
Le 2e Comité interministériel de la transformation publique (CITP) s’est tenu le 29 octobre sous la présidence du Premier ministre, en présence de plusieurs ministres dont Gérald Darmanin, Mounir Mahjoubi et Olivier Dussopt, des directeurs d’administration centrale, et des chefs de projet qui piloteront les plans de transformation dans chaque ministère.

Aujourd'hui, 45% des Français perçoivent une dégradation de la qualité des services publics. Par ailleurs, la succession des réformes de l’Etat depuis 20 ans a parfois conduit les agents publics à perdre de vue le sens de leurs missions. Ce constat souligne le fait qu'il y a aujourd'hui urgence à rendre l’Etat "plus accessible et plus efficace", a déclaré le Premier ministre.

Le 2e CITP marque une nouvelle étape de ce processus, engagé depuis un an avec le lancement d'Action publique 2022 en octobre 2017 et le 1er CITP en février 2018.

Lors du comité, chaque ministère a présenté son plan de transformation. Au total, près de 75% des propositions du rapport CAP22 sont reprises dans ces plans. Le président de la République et le Premier ministre suivront personnellement leur état d’avancement tous les 3 mois. "Notre objectif est de continuer d'afficher un haut niveau d'ambition, d'identifier les objets de transformation, d’être transparent sur la façon dont on fonctionne et d'accompagner la transformation de l'action publique", a rappelé Édouard Philippe.

Des outils tranversaux pour accompagner ces transformations

Une Agence nationale des mobilités et des reconversions sera créée au 2nd semestre 2019 pour faciliter les mobilités au sein de la fonction publique et vers le secteur privé.

Un fonds d’accompagnement RH doté d’au moins 50 millions d'euros par an co-financera les transformations RH des ministères (dispositifs indemnitaires, coaching, bilans de compétences…).

Enfin, une Université de la transformation publique sera lancée le mois prochain pour donner aux chefs de projets la formation et l’accompagnement sur mesure dont ils ont besoin.

La dématérialisation de nouvelles démarches

Le Premier ministre a également annoncé la dématérialisation de nouvelles démarches "pour simplifier la vie quotidienne des Français" : ordonnances médicales (expérimentation en 2019), inscription sur les listes électorales (en 2019), inscription scolaire dans les collèges et lycées (d’ici 2020), création d'entreprise (en 2021), procédure judiciaire… L'objectif est d'atteindre 100% des démarches en ligne en 2022.

Enfin, un important volet des annonces concerne le patrimoine immobilier de l'Etat. 1 milliard d'euros sur 5 ans sera notamment consacré à la rénovation des cités administratives vieillissantes.

Des transformations qui s'ajoutent à celles déjà engagées depuis 1 an

  • Chantiers de restructuration importants dans plusieurs ministères ;
  • "Droit à l’erreur" (loi Essoc), pour restaurer la confiance des usagers dans leurs services publics ;
  • Création du Fonds pour la transformation de l’action publique, doté de 700 M€ sur 5 ans, pour investir dans des projets publics innovants (17 projets déjà sélectionnés) ;
  • Dématérialisations de plusieurs démarches : demandes de CMU, marchés publics.

Le recours aux contractuels dans la fonction publique :

Le Gouvernement souhaite développer le recours aux contractuels pour "donner plus de choix aux employeurs publics comme aux individus", a déclaré le secrétaire d'État Olivier Dussopt.

Les modalités de cette évolution fait partie des sujets concertés avec les organisations syndicales depuis février, dans le cadre de la préparation de la réforme de la fonction publique qui sera présentée au premier semestre 2019.

Il n’y aura pas de remise en cause du statut : "nous voulons le moderniser, l'assouplir (...) il ne s'agit pas d'opposer un modèle à l'autre".

Le 12 décembre prochain, le président de la République et le Premier ministre réuniront les 1 800 managers publics de l’administration centrale et déconcentrée pour "partager avec eux les objectifs, les moyens, le calendrier, et les modalités de la transformation de l'action publique."
 

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(30/10/2018 : 11:45)

Qui était Augustin Trébuchon, dernier poilu mort au combat ?  Voir ?

26 octobre 2018 - Actualité

Qui était Augustin Trébuchon, dernier poilu mort au combat ?

Lors de la commémoration du Centenaire de la Première guerre mondiale, le 26 octobre 2018, le Premier ministre, Édouard Philippe, a rendu un hommage particulier à Augustin Trébuchon, dernier soldat français tombé sur le champ de bataille.
 
Le 11 novembre 1918, la France et l’Allemagne signent l’armistice. Il est 5h15. Mais les hostilités ne cessent pas immédiatement, car l’état-major français décide d’attendre symboliquement onze heures, en ce onzième jour du onzième mois, pour faire taire la fureur des combats.

À 10h50, soit 10 minutes avant la fin des hostilités, le soldat de première classe Augustin Trébuchon tombe au combat à Vrigne-Meuse dans les Ardennes.

Portrait photo d'Augustin TrébuchonQui était Augustin Trébuchon ?

Né le 30 mai 1878, ce fils de cultivateur du Gévaudan, avait combattu pendant quatre années au front comme agent de liaison dans le 145e régiment de la 163e division d'infanterie. Il était présent à toutes les grandes offensives : Verdun, le Chemin des Dames, la deuxième bataille de la Marne.

Le 11 novembre 1918, Augustin Trébuchon, âgé de 40 ans, alors qu'il porte un message à son capitaine, est fauché en pleine course par une balle de mitrailleuse. Il était 10H50.

Cent ans plus tard, Édouard Philippe lui a rendu hommage dans son village natif de Malzieu-Forain en Lozère.

En complément de l’itinérance voulue par le Président de la République sur les communes du "front" du 4 au 9 novembre, le Premier ministre s'est rendu en Lozère pour la commémoration du Centenaire de la Première Guerre mondiale afin d’illustrer la mobilisation de l’ensemble des territoires et des populations françaises, au-delà des départements où se sont déroulés les combats.

Edouard Philippe en Lozère commémore la 1ere guerre mondiale

 

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Qui était Augustin Trébuchon, dernier poilu mort au combat ?  Voir ?

26 octobre 2018 - Actualité

Qui était Augustin Trébuchon, dernier poilu mort au combat ?

Lors de la commémoration du Centenaire de la Première guerre mondiale, le 26 octobre 2018, le Premier ministre, Édouard Philippe, a rendu un hommage particulier à Augustin Trébuchon, dernier soldat français tombé sur le champ de bataille.
 
Le 11 novembre 1918, la France et l’Allemagne signent l’armistice. Il est 5h15. Mais les hostilités ne cessent pas immédiatement, car l’état-major français décide d’attendre symboliquement onze heures, en ce onzième jour du onzième mois, pour faire taire la fureur des combats.

À 10h50, soit 10 minutes avant la fin des hostilités, le soldat de première classe Augustin Trébuchon tombe au combat à Vrigne-Meuse dans les Ardennes.

Portrait photo d'Augustin TrébuchonQui était Augustin Trébuchon ?

Né le 30 mai 1878, ce fils de cultivateur du Gévaudan, avait combattu pendant quatre années au front comme agent de liaison dans le 145e régiment de la 163e division d'infanterie. Il était présent à toutes les grandes offensives : Verdun, le Chemin des Dames, la deuxième bataille de la Marne.

Le 11 novembre 1918, Augustin Trébuchon, âgé de 40 ans, alors qu'il porte un message à son capitaine, est fauché en pleine course par une balle de mitrailleuse. Il était 10H50.

Cent ans plus tard, Édouard Philippe lui a rendu hommage dans son village natif de Malzieu-Forain en Lozère.

En complément de l’itinérance voulue par le Président de la République sur les communes du "front" du 4 au 9 novembre, le Premier ministre s'est rendu en Lozère pour la commémoration du Centenaire de la Première Guerre mondiale afin d’illustrer la mobilisation de l’ensemble des territoires et des populations françaises, au-delà des départements où se sont déroulés les combats.

Edouard Philippe en Lozère commémore la 1ere guerre mondiale

 

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(26/10/2018 : 13:19)

Vers une simplification de la fiscalité pour les Français de l'étranger  Voir ?

17 octobre 2018 - Actualité

Vers une simplification de la fiscalité pour les Français de l'étranger

Dans le cadre du projet de budget 2019, Gérald Darmanin propose une série de mesures visant à refondre l’imposition des Français à l'étranger. Objectif : simplifier et rendre plus équitable l'impôt pour les expatriés.
 

Bonne nouvelle pour les Français expatriés : leur fiscalité sera simplifiée en 2019. En effet, actuellement, la Contribution sociale généralisée (CSG) et la Contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS) sont payés par les Français à l’étranger. Ces impôts permettent de financer la protection sociale. Or, les expatriés n’en bénéficient pas puisqu’ils sont affiliés au régime de protection sociale de l’État où ils résident.

La CSG et la CRDS suppriméEs pour les Français à l’étranger

Le 17 octobre 2018, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé une série de mesures pour transformer leur imposition.
  • Suppression de la CSG et la CRDS pour “les personnes qui ne relèvent pas de la Sécurité sociale en France mais d’un régime de Sécurité sociale d’un autre État membre de l’Union européenne, de l’espace économique européen ou de Suisse”, a-t-il expliqué devant l’Assemblée nationale.
  • Remplacement du mécanisme de retenue à la source libératoire sur les revenus de source française par le prélèvement à la source.
  • De même, plusieurs dispositifs d'abattement fiscal, comme le dispositif Pinel, qui octroie des réductions d'impôt en cas d'acquisition d'un bien immobilier, seront étendus aux expatriés.
Ces mesures annoncées viennent rééquilibrer une inégalité devant l’impôt.

Pourquoi refondre la fiscalité des Français expatriés ?

Ces mesures s’inspirent du rapport “La mobilité internationale des Français”, mené par Anne Genetet, députée des Français établis hors de France. Rendu le 11 septembre dernier au Premier ministre, il révèle que "les Français à l’étranger souhaitent être considérés comme des membres à part entière de la communauté nationale. À ce titre, ils veulent bénéficier d’une fiscalité comparable qui prend en compte leurs spécificités.
 
D’après le rapport de la députée, 2 à 3 millions de Français résident en-dehors des frontières nationales. Ils représentent ainsi 0,6 % des contribuables, mais versent 1 % de l’impôt sur le revenu. "Il est temps d'arrêter de considérer les non-résidents comme des exilés fiscaux en puissance et de leur faire payer les bassesses d'une infime fraction", concluait le rapport parlementaire. Les mesures annoncées viennent répondre à ces situations problématiques.
 

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Vers une simplification de la fiscalité pour les Français de l'étranger  Voir ?

17 octobre 2018 - Actualité

Vers une simplification de la fiscalité pour les Français de l'étranger

Dans le cadre du projet de budget 2019, Gérald Darmanin propose une série de mesures visant à refondre l’imposition des Français à l'étranger. Objectif : simplifier et rendre plus équitable l'impôt pour les expatriés.
 

Bonne nouvelle pour les Français expatriés : leur fiscalité sera simplifiée en 2019. En effet, actuellement, la Contribution sociale généralisée (CSG) et la Contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS) sont payés par les Français à l’étranger. Ces impôts permettent de financer la protection sociale. Or, les expatriés n’en bénéficient pas puisqu’ils sont affiliés au régime de protection sociale de l’État où ils résident.

La CSG et la CRDS suppriméEs pour les Français à l’étranger

Le 17 octobre 2018, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé une série de mesures pour transformer leur imposition.
  • Suppression de la CSG et la CRDS pour “les personnes qui ne relèvent pas de la Sécurité sociale en France mais d’un régime de Sécurité sociale d’un autre État membre de l’Union européenne, de l’espace économique européen ou de Suisse”, a-t-il expliqué devant l’Assemblée nationale.
  • Remplacement du mécanisme de retenue à la source libératoire sur les revenus de source française par le prélèvement à la source.
  • De même, plusieurs dispositifs d'abattement fiscal, comme le dispositif Pinel, qui octroie des réductions d'impôt en cas d'acquisition d'un bien immobilier, seront étendus aux expatriés.
Ces mesures annoncées viennent rééquilibrer une inégalité devant l’impôt.

Pourquoi refondre la fiscalité des Français expatriés ?

Ces mesures s’inspirent du rapport “La mobilité internationale des Français”, mené par Anne Genetet, députée des Français établis hors de France. Rendu le 11 septembre dernier au Premier ministre, il révèle que "les Français à l’étranger souhaitent être considérés comme des membres à part entière de la communauté nationale. À ce titre, ils veulent bénéficier d’une fiscalité comparable qui prend en compte leurs spécificités.
 
D’après le rapport de la députée, 2 à 3 millions de Français résident en-dehors des frontières nationales. Ils représentent ainsi 0,6 % des contribuables, mais versent 1 % de l’impôt sur le revenu. "Il est temps d'arrêter de considérer les non-résidents comme des exilés fiscaux en puissance et de leur faire payer les bassesses d'une infime fraction", concluait le rapport parlementaire. Les mesures annoncées viennent répondre à ces situations problématiques.
 

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(17/10/2018 : 13:29)

Il faut plus que jamais lutter contre le gaspillage alimentaire  Voir ?

16 octobre 2018 - Actualité

Il faut plus que jamais lutter contre le gaspillage alimentaire

La journée nationale contre le gaspillage alimentaire, ce mardi 16 octobre 2018, est l’occasion de faire le point sur les initiatives qui positionnent la France comme l’un des pionniers en la matière. Mais les efforts doivent continuer.
 

Adoptée le 11 février 2016 par le Parlement, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire a provoqué un changement dans les comportements des Français. D’après l’antenne française du Programme alimentaire mondial des Nations unies, elle aurait permis de faire augmenter de 22% les dons aux associations d'aide alimentaire en France.

Malgré cette prise de conscience, le gaspillage alimentaire est toujours une réalité. Chaque année en France, 10 millions de tonnes de denrées finissent à la poubelle. Pire, près de 2 millions de tonnes de nourriture encore consommable sont jetées.

Dès 2013, le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire visait à diminuer par deux le gaspillage alimentaire en France d’ici à 2025.

Fin 2017, le Premier ministre Édouard Philippe avait réaffirmé l’engagement de l’État dans ce combat : “Le gaspillage alimentaire est un scandale social et un non-sens écologique”, avait-il déclaré lors de la conclusion des États généraux de l’alimentation, le 21 décembre 2017. “Nous encourageons davantage les dons, en intégrant cet enjeu à la responsabilité sociétale et environnementale des entreprises”.

L’antigaspi : une lutte qui se poursuit en 2018

En 2018, la lutte contre le gaspillage alimentaire s’intensifie avec le vote de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable, le 2 octobre dernier à l’Assemblée nationale.

Grâce à cette loi, la restauration collective et à l’industrie agroalimentaire sont également contraints à proposer leurs invendus au don alimentaire. Avec trois milliards de repas servis par an, la restauration collective devient un levier majeur de la lutte contre le gaspillage alimentaire dans les années à venir.

À cet effet, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a publié un guide à destination des professionnels de la restauration collective. On y retrouve des conseils pour réaliser un diagnostic des denrées alimentaires jetées. L’objectif : quantifier le gaspillage et estimer son coût, puis identifier les leviers d’amélioration, définir et mettre en place des solutions pour le réduire.

Des applications pour lutter à son échelle

Au quotidien, il existe des applications mobiles pour éviter de jeter de la nourriture. Parmi elles, “Save” ou “Sauver ce qui se mange” propose des recettes avec les produits restant dans son réfrigérateur. Pour mieux gérer ses stocks, “Peristock” informe par SMS lorsque la date de péremption des produits achetés approche.
Dans un autre registre,“Optimiam” et “Too good to go”  indiquent aux utilisateurs les magasins qui se débarrassent de leur surplus. Un moyen de faire des économies en agissant contre le gaspillage de nourriture.


 

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Il faut plus que jamais lutter contre le gaspillage alimentaire  Voir ?

16 octobre 2018 - Actualité

Il faut plus que jamais lutter contre le gaspillage alimentaire

La journée nationale contre le gaspillage alimentaire, ce mardi 16 octobre 2018, est l’occasion de faire le point sur les initiatives qui positionnent la France comme l’un des pionniers en la matière. Mais les efforts doivent continuer.
 

Adoptée le 11 février 2016 par le Parlement, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire a provoqué un changement dans les comportements des Français. D’après l’antenne française du Programme alimentaire mondial des Nations unies, elle aurait permis de faire augmenter de 22% les dons aux associations d'aide alimentaire en France.

Malgré cette prise de conscience, le gaspillage alimentaire est toujours une réalité. Chaque année en France, 10 millions de tonnes de denrées finissent à la poubelle. Pire, près de 2 millions de tonnes de nourriture encore consommable sont jetées.

Dès 2013, le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire visait à diminuer par deux le gaspillage alimentaire en France d’ici à 2025.

Fin 2017, le Premier ministre Édouard Philippe avait réaffirmé l’engagement de l’État dans ce combat : “Le gaspillage alimentaire est un scandale social et un non-sens écologique”, avait-il déclaré lors de la conclusion des États généraux de l’alimentation, le 21 décembre 2017. “Nous encourageons davantage les dons, en intégrant cet enjeu à la responsabilité sociétale et environnementale des entreprises”.

L’antigaspi : une lutte qui se poursuit en 2018

En 2018, la lutte contre le gaspillage alimentaire s’intensifie avec le vote de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable, le 2 octobre dernier à l’Assemblée nationale.

Grâce à cette loi, la restauration collective et à l’industrie agroalimentaire sont également contraints à proposer leurs invendus au don alimentaire. Avec trois milliards de repas servis par an, la restauration collective devient un levier majeur de la lutte contre le gaspillage alimentaire dans les années à venir.

À cet effet, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a publié un guide à destination des professionnels de la restauration collective. On y retrouve des conseils pour réaliser un diagnostic des denrées alimentaires jetées. L’objectif : quantifier le gaspillage et estimer son coût, puis identifier les leviers d’amélioration, définir et mettre en place des solutions pour le réduire.

Des applications pour lutter à son échelle

Au quotidien, il existe des applications mobiles pour éviter de jeter de la nourriture. Parmi elles, “Save” ou “Sauver ce qui se mange” propose des recettes avec les produits restant dans son réfrigérateur. Pour mieux gérer ses stocks, “Peristock” informe par SMS lorsque la date de péremption des produits achetés approche.
Dans un autre registre,“Optimiam” et “Too good to go”  indiquent aux utilisateurs les magasins qui se débarrassent de leur surplus. Un moyen de faire des économies en agissant contre le gaspillage de nourriture.


 

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(16/10/2018 : 15:04)

Remaniement : composition du nouveau gouvernement  Voir ?

16 octobre 2018

Remaniement : composition du nouveau gouvernement

Le remaniement gouvernemental a été annoncé ce matin par communiqué de la présidence de la République. Le nouveau gouvernement comprend 34 membres (hors Premier ministre) dont 15 personnes issues de la société civile.
 

Communiqué de la Présidence de la République du 16 octobre 2018

Sur proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin aux fonctions de :
Monsieur Jacques MÉZARD, ministre de la Cohésion des territoires ;
Madame Françoise NYSSEN, ministre de la Culture ;
Monsieur Stéphane TRAVERT, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
Madame Delphine GÉNY-STEPHANN, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances.
 
Il a nommé :
Monsieur Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse ;
Monsieur Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur ;
Madame Jacqueline GOURAULT, ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales ;
Monsieur Franck RIESTER, ministre de la Culture ;
Monsieur Didier GUILLAUME, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
Monsieur Marc FESNEAU, ministre auprès du Premier Ministre, chargé des Relations avec le Parlement ;
Monsieur Sébastien LECORNU, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé des collectivités territoriales ;
Monsieur Julien DENORMANDIE, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé de la ville et du logement ;
Madame Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations ;
Madame Emmanuelle WARGON, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire ;
Madame Christelle DUBOS, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé ;
Monsieur Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics ;
Madame Agnès PANNIER-RUNACHER, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances ;
Monsieur Gabriel ATTAL, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse ;
Monsieur Laurent NUNEZ, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur.

Le Président de la République réunira le Conseil des Ministres, avec l’ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 octobre 2018, à 10 heures.

  • Le nouveau Gouvernement est strictement paritaire (17 hommes et 17 femmes) et respecte les équilibres politiques entre personnes issues de la droite et de la gauche.
     
  • Cette nouvelle équipe gouvernementale inscrira son action dans la continuité de la politique menée par le Gouvernement et dont le président de la République a rappelé les objectifs dans son discours au Congrès en juillet dernier (pas de changement de cap).
     
  • L’arrivée de profils compétents dans leurs domaines d’expertise permettra de renforcer son efficacité.
     
  • La présence de personnalités également plus "généralistes" renforcera la capacité du Gouvernement à faire la pédagogie de l’ensemble de son action.

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Remaniement : composition du nouveau gouvernement  Voir ?

16 octobre 2018

Remaniement : composition du nouveau gouvernement

Le remaniement gouvernemental a été annoncé ce matin par communiqué de la présidence de la République. Le nouveau gouvernement comprend 34 membres (hors Premier ministre) dont 15 personnes issues de la société civile.
 

Communiqué de la Présidence de la République du 16 octobre 2018

Sur proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin aux fonctions de :
Monsieur Jacques MÉZARD, ministre de la Cohésion des territoires ;
Madame Françoise NYSSEN, ministre de la Culture ;
Monsieur Stéphane TRAVERT, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
Madame Delphine GÉNY-STEPHANN, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances.
 
Il a nommé :
Monsieur Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse ;
Monsieur Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur ;
Madame Jacqueline GOURAULT, ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales ;
Monsieur Franck RIESTER, ministre de la Culture ;
Monsieur Didier GUILLAUME, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
Monsieur Marc FESNEAU, ministre auprès du Premier Ministre, chargé des Relations avec le Parlement ;
Monsieur Sébastien LECORNU, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé des collectivités territoriales ;
Monsieur Julien DENORMANDIE, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé de la ville et du logement ;
Madame Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations ;
Madame Emmanuelle WARGON, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire ;
Madame Christelle DUBOS, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé ;
Monsieur Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics ;
Madame Agnès PANNIER-RUNACHER, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances ;
Monsieur Gabriel ATTAL, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse ;
Monsieur Laurent NUNEZ, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur.

Le Président de la République réunira le Conseil des Ministres, avec l’ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 octobre 2018, à 10 heures.

  • Le nouveau Gouvernement est strictement paritaire (17 hommes et 17 femmes) et respecte les équilibres politiques entre personnes issues de la droite et de la gauche.
     
  • Cette nouvelle équipe gouvernementale inscrira son action dans la continuité de la politique menée par le Gouvernement et dont le président de la République a rappelé les objectifs dans son discours au Congrès en juillet dernier (pas de changement de cap).
     
  • L’arrivée de profils compétents dans leurs domaines d’expertise permettra de renforcer son efficacité.
     
  • La présence de personnalités également plus "généralistes" renforcera la capacité du Gouvernement à faire la pédagogie de l’ensemble de son action.

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(16/10/2018 : 10:01)

Intempéries dans l'Aude : le Gouvernement et les secours sont pleinement mobilisés  Voir ?

Inondations dans l'Aude
15 octobre 2018 - Actualité

Intempéries dans l'Aude : le Gouvernement et les secours sont pleinement mobilisés

De violentes précipitations ont touché l'Aude cette nuit et ce matin. Le département est toujours en vigilance rouge, avec 6 autres départements en vigilance orange : l’Aveyron, la Haute-Garonne, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, et le Tarn-et-Garonne.
 
Les précipitations de cette nuit et de ce matin ont occasionné des dégâts matériels et humains considérables. Le bilan provisoire fait état de 6 victimes.

"La priorité est à l’efficacité opérationnelle des secours" avec une "mobilisation très importante" a déclaré le Premier ministre :
  • 350 sapeurs-pompiers sont sur place, à l’œuvre pour secourir ceux qui en ont besoin.
  • 350 sapeurs-pompiers supplémentaires sont en cours d’acheminement.
  • 7 hélicoptères sont mobilisés : 4 de la Sécurité Civile, 2 de la Gendarmerie et 1 de l’armée.
Le Premier ministre se tient informé heure par heure de la situation et a eu l’occasion d’échanger avec le président de la République sur la situation.

Edouard Philippe se rendra sur place cet après-midi, dès que les conditions le permettront, sans gêner l’organisation des secours.

Le Gouvernement salue le professionnalisme et la compétence des secours.

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Intempéries dans l'Aude : le Gouvernement et les secours sont pleinement mobilisés  Voir ?

Inondations dans l'Aude
15 octobre 2018 - Actualité

Intempéries dans l'Aude : le Gouvernement et les secours sont pleinement mobilisés

De violentes précipitations ont touché l'Aude cette nuit et ce matin. Le département est toujours en vigilance rouge, avec 6 autres départements en vigilance orange : l’Aveyron, la Haute-Garonne, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, et le Tarn-et-Garonne.
 
Les précipitations de cette nuit et de ce matin ont occasionné des dégâts matériels et humains considérables. Le bilan provisoire fait état de 6 victimes.

"La priorité est à l’efficacité opérationnelle des secours" avec une "mobilisation très importante" a déclaré le Premier ministre :
  • 350 sapeurs-pompiers sont sur place, à l’œuvre pour secourir ceux qui en ont besoin.
  • 350 sapeurs-pompiers supplémentaires sont en cours d’acheminement.
  • 7 hélicoptères sont mobilisés : 4 de la Sécurité Civile, 2 de la Gendarmerie et 1 de l’armée.
Le Premier ministre se tient informé heure par heure de la situation et a eu l’occasion d’échanger avec le président de la République sur la situation.

Edouard Philippe se rendra sur place cet après-midi, dès que les conditions le permettront, sans gêner l’organisation des secours.

Le Gouvernement salue le professionnalisme et la compétence des secours.

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(15/10/2018 : 11:08)

Le rapport du GIEC démontre scientifiquement l'urgence d'agir pour le climat  Voir ?

8 octobre 2018 - Actualité

Le rapport du GIEC démontre scientifiquement l'urgence d'agir pour le climat

Agir maintenant : c’est l'injonction de l’étude spéciale du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) rendue publique ce 8 octobre 2018. Le rapport du GIEC démontre scientifiquement que nous avons toutes les cartes en main pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais la situation est urgente, il faut que tous les pays agissent maintenant.
 

Opérer d'urgence la transition énergétique

Commandé au GIEC lors de la COP 21 de décembre 2015, le rapport, dévoilé aujourd’hui, analyse l’état de la planète dans le cadre des engagements pris lors de l’Accord de Paris : les populations, écosystèmes et moyens de subsistance sont déjà affectés par le changement climatique.



Le rapport confirme que les températures montent en raison des émissions de gaz à effet de serre produites par l'activité humaine. Actuellement de 1°C, le réchauffement de la planète pourrait atteindre 1,5° entre 2030 et 2052. Avec pour conséquences directes, la fonte des glaces et la montée du niveau des océans qui vont notamment fortement menacer de submersion les pays insulaires. Si la situation est aujourd'hui critique, il n’est pas trop tard, pour le GIEC, d'enclencher une transition énergétique forte.

Contenir le réchauffement à 1,5 %

Les Accords de Paris visent à limiter le réchauffement du climat entre 1,5°C et 2°C. On peut aller plus loin. En effet, selon Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe de travail sur les sciences du climat du GIEC, "chaque demi-degré de plus compte et il y a des avantages indéniables à limiter le réchauffement à 1,5°C plutôt que 2°C."

Pour la climatologue, "Ne pas dépasser 1,5°C n’est pas impossible, mais cela demande des transitions sans précédent dans tous les aspects de la société", d'autant plaide-t-elle que, contenir le réchauffement à 1,5 °C, peut aller de pair avec la réalisation des objectifs du développement durable, pour améliorer la qualité de vie de tous.


 

Nouvelle stratégie bas carbone du Gouvernement

Face à l’urgence climatique, François de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, a notamment annoncé la présentation d’une nouvelle stratégie bas carbone à la fin du mois d’octobre. Au programme : sortie progressive des énergies fossiles, baisse de la consommation d’énergie et de la production de déchets et déploiement d’une mobilité propre. Cette stratégie s’inscrit directement dans les engagements pris par le Président de la République Emmanuel Macron.

En septembre 2017, le Grand plan d'investissement (GPI) accordait 20 milliards d’euros pour mettre en œuvre une transition écologique d’ampleur. Preuve de l'importance qu'accorde le Gouvernement à cette question, c'est le budget est le plus important du plan, devant les compétences et la formation professionnelle (15 milliards d’euros), la compétitivité et l’innovation (13 milliards d’euros) ou le numérique (9 milliards d’euros).

François de Rugy a par ailleurs annoncé qu’il mobilisera dès demain, à l’occasion du conseil européen des ministres de l’Environnement, ses homologues pour revoir à la hausse les engagements de la COP21, et entraîner ainsi le reste du monde à tenir les objectifs de l’Accord de Paris.

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Le rapport du GIEC démontre scientifiquement l'urgence d'agir pour le climat  Voir ?

8 octobre 2018 - Actualité

Le rapport du GIEC démontre scientifiquement l'urgence d'agir pour le climat

Agir maintenant : c’est l'injonction de l’étude spéciale du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) rendue publique ce 8 octobre 2018. Le rapport du GIEC démontre scientifiquement que nous avons toutes les cartes en main pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais la situation est urgente, il faut que tous les pays agissent maintenant.
 

Opérer d'urgence la transition énergétique

Commandé au GIEC lors de la COP 21 de décembre 2015, le rapport, dévoilé aujourd’hui, analyse l’état de la planète dans le cadre des engagements pris lors de l’Accord de Paris : les populations, écosystèmes et moyens de subsistance sont déjà affectés par le changement climatique.



Le rapport confirme que les températures montent en raison des émissions de gaz à effet de serre produites par l'activité humaine. Actuellement de 1°C, le réchauffement de la planète pourrait atteindre 1,5° entre 2030 et 2052. Avec pour conséquences directes, la fonte des glaces et la montée du niveau des océans qui vont notamment fortement menacer de submersion les pays insulaires. Si la situation est aujourd'hui critique, il n’est pas trop tard, pour le GIEC, d'enclencher une transition énergétique forte.

Contenir le réchauffement à 1,5 %

Les Accords de Paris visent à limiter le réchauffement du climat entre 1,5°C et 2°C. On peut aller plus loin. En effet, selon Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe de travail sur les sciences du climat du GIEC, "chaque demi-degré de plus compte et il y a des avantages indéniables à limiter le réchauffement à 1,5°C plutôt que 2°C."

Pour la climatologue, "Ne pas dépasser 1,5°C n’est pas impossible, mais cela demande des transitions sans précédent dans tous les aspects de la société", d'autant plaide-t-elle que, contenir le réchauffement à 1,5 °C, peut aller de pair avec la réalisation des objectifs du développement durable, pour améliorer la qualité de vie de tous.


 

Nouvelle stratégie bas carbone du Gouvernement

Face à l’urgence climatique, François de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, a notamment annoncé la présentation d’une nouvelle stratégie bas carbone à la fin du mois d’octobre. Au programme : sortie progressive des énergies fossiles, baisse de la consommation d’énergie et de la production de déchets et déploiement d’une mobilité propre. Cette stratégie s’inscrit directement dans les engagements pris par le Président de la République Emmanuel Macron.

En septembre 2017, le Grand plan d'investissement (GPI) accordait 20 milliards d’euros pour mettre en œuvre une transition écologique d’ampleur. Preuve de l'importance qu'accorde le Gouvernement à cette question, c'est le budget est le plus important du plan, devant les compétences et la formation professionnelle (15 milliards d’euros), la compétitivité et l’innovation (13 milliards d’euros) ou le numérique (9 milliards d’euros).

François de Rugy a par ailleurs annoncé qu’il mobilisera dès demain, à l’occasion du conseil européen des ministres de l’Environnement, ses homologues pour revoir à la hausse les engagements de la COP21, et entraîner ainsi le reste du monde à tenir les objectifs de l’Accord de Paris.

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(08/10/2018 : 15:44)

Voitures autonomes : un rapport pour développer la filière automobile française  Voir ?

Voitures autonomes : un rapport pour développer la filière automobile française

Y aura-t-il bientôt des voitures sans conducteur sur les routes françaises ? Une mission sur les nouvelles mobilités et les véhicules électriques et autonomes a été lancée par le président de la République, mercredi 3 octobre 2018.
 

Développer les véhicules autonomes français

Faire de la France un pays attractif pour le développement de la voiture autonome : c’est l’objectif fixé par Emmanuel Macron concernant la mobilité de demain. Pour ce faire, une mission a été confiée à Patrick Pelata, l'ancien directeur général de Renault, et Xavier Mosquet, expert de l'industrie automobile et associé au sein du Boston Consulting Group. Le but : dresser un constat des forces et faiblesses de la filière automobile française et élaborer un plan de développement des véhicules autonomes en France.



Le rapport demandé par l’Elysée sera rendu en février 2019, à l'occasion du centenaire de l'Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA) à Paris. Cette fédération, à l’origine du Mondial de l’Auto inauguré hier matin par Emmanuel Macron, étudie notamment les perspectives d’évolution de l’industrie automobile. Et pour le secteur, avenir rime avec autonomie.

Les véhicules autonomes, c’est pour quand ?

Depuis quelques années, l’intérêt pour ces nouveaux moyens de transport ne cesse de croître. Il y a quatre ans, une première feuille de route industrielle pour le développement du véhicule autonome avait été émise. En 2017, le sujet est repris par le Premier ministre : “la France doit être au rendez-vous de cette révolution de la mobilité”, déclarait Edouard Philippe le 20 novembre dernier devant le Conseil national de l’industrie.

Quelques mois plus tard, le Gouvernement dévoilait la stratégie nationale de développement des véhicules autonomes, le 14 mai 2018. Trois axes sont alors dégagés : favoriser leur développement, en maîtriser et réguler les effets, et enfin le rendre utile pour tous les citoyens et territoires.

Le calendrier qui accompagne la stratégie prévoit un déploiement progressif des véhicules autonomes entre 2020 et 2022. Seront d’abord autorisés les véhicules automatisés de niveau 3 (des véhicules possédant une autonomie mais où le conducteur doit intervenir en cas de problème) ainsi que des services de transports publics autonomes supervisés. Ce type de navette est actuellement expérimenté, notamment à la Défense et à Lyon. L’année prochaine, des tests sans conducteurs seront menés sur le territoire.

Pour accompagner le déploiement des véhicules autonomes, le projet de loi d’orientation des mobilités sera présenté ce mois-ci par la ministre des Transports, Elisabeth Borne.


 

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Voitures autonomes : un rapport pour développer la filière automobile française  Voir ?

Voitures autonomes : un rapport pour développer la filière automobile française

Y aura-t-il bientôt des voitures sans conducteur sur les routes françaises ? Une mission sur les nouvelles mobilités et les véhicules électriques et autonomes a été lancée par le président de la République, mercredi 3 octobre 2018.
 

Développer les véhicules autonomes français

Faire de la France un pays attractif pour le développement de la voiture autonome : c’est l’objectif fixé par Emmanuel Macron concernant la mobilité de demain. Pour ce faire, une mission a été confiée à Patrick Pelata, l'ancien directeur général de Renault, et Xavier Mosquet, expert de l'industrie automobile et associé au sein du Boston Consulting Group. Le but : dresser un constat des forces et faiblesses de la filière automobile française et élaborer un plan de développement des véhicules autonomes en France.



Le rapport demandé par l’Elysée sera rendu en février 2019, à l'occasion du centenaire de l'Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA) à Paris. Cette fédération, à l’origine du Mondial de l’Auto inauguré hier matin par Emmanuel Macron, étudie notamment les perspectives d’évolution de l’industrie automobile. Et pour le secteur, avenir rime avec autonomie.

Les véhicules autonomes, c’est pour quand ?

Depuis quelques années, l’intérêt pour ces nouveaux moyens de transport ne cesse de croître. Il y a quatre ans, une première feuille de route industrielle pour le développement du véhicule autonome avait été émise. En 2017, le sujet est repris par le Premier ministre : “la France doit être au rendez-vous de cette révolution de la mobilité”, déclarait Edouard Philippe le 20 novembre dernier devant le Conseil national de l’industrie.

Quelques mois plus tard, le Gouvernement dévoilait la stratégie nationale de développement des véhicules autonomes, le 14 mai 2018. Trois axes sont alors dégagés : favoriser leur développement, en maîtriser et réguler les effets, et enfin le rendre utile pour tous les citoyens et territoires.

Le calendrier qui accompagne la stratégie prévoit un déploiement progressif des véhicules autonomes entre 2020 et 2022. Seront d’abord autorisés les véhicules automatisés de niveau 3 (des véhicules possédant une autonomie mais où le conducteur doit intervenir en cas de problème) ainsi que des services de transports publics autonomes supervisés. Ce type de navette est actuellement expérimenté, notamment à la Défense et à Lyon. L’année prochaine, des tests sans conducteurs seront menés sur le territoire.

Pour accompagner le déploiement des véhicules autonomes, le projet de loi d’orientation des mobilités sera présenté ce mois-ci par la ministre des Transports, Elisabeth Borne.


 

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(04/10/2018 : 16:19)

CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe  Voir ?

20 septembre 2018 - Actualité

CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe

Le Premier ministre était, jeudi 20 septembre, l’invité de la matinale de France Inter. Voici, point par point, les principaux sujets qu’Édouard Philippe a évoqués lors de l’émission.
 

La CSG et les retraités

Des dizaines de milliers de foyers de retraités sont à la limite du seuil de revenu qui déclenche le taux plein de CSG [14 404 € pour un célibataire] et font, chaque année, du fait de petites variations de revenu, des allers-retours entre taux réduit (3,8 %) et taux normal (8,3 %). Ces aller-retours exaspèrent les retraités concernés.

Le Premier ministre avait annoncé il y a quelques mois que le Gouvernement présenterait dans le projet de loi de financement de la sécurité social pour 2019 une mesure en leur faveur. Il en a précisé les contours sur France Inter.

Dorénavant, « il faudra être passé pendant 2 ans en continu, au-dessus du seuil pour être concerné par l'augmentation du taux de CSG ». Au total, entre 300 000 et 350 000 foyers de retraités bénéficieront de cette mesure en 2019. C’est un effort de 350 millions d’euros.

La CSG de 2018 ne sera pas remboursée, la nouvelle règle produira ses effets sur les retraités qui risqueraient d’entrer dans le taux normal et n’y sont pas encore.

Au-delà du sujet de la CSG, le Gouvernement agit et investit dans des politiques favorables aux retraités : « Quand nous investissons plus de 400 millions d’euros supplémentaires dans le système de santé, ce n’est pas un choix qui est sans intérêt pour les retraités. Quand nous nous engageons dans une réforme pour trouver les mécanismes de financement pérennes de la dépendance, ce n’est pas du tout un choix sans intérêt pour les retraités. »

Congé maternité

En matière de congé maternité, le Gouvernement va « faire en sorte d'améliorer la situation, notamment des exploitantes agricoles et des travailleuses indépendantes » et d'augmenter leurs droits « en faisant passer la durée minimale du congé à 8 semaines, 2 avant l'accouchement et 6 ensuite » et « en portant à 16 semaines la durée totale des droits » (contre 10 semaines aujourd’hui).

La question du congé paternité sera traitée ensuite. « Notre priorité, c’est le congé maternité. Nous devons garantir les droits de toutes les femmes à l’arrivée d’un enfant. »

Education nationale

Le chiffre de 1800 postes supprimés à l’Education nationale est un solde net, qui se décompose comme suit :
 
  • 1900 créations de postes en primaire
  • 2600 suppressions de postes dans le secondaire
  • 600 suppressions de postes dans l’enseignement privé
  • 400 suppressions de postes administratifs
Le Gouvernement assume pleinement d’opérer un rééquilibrage du secondaire vers le primaire car c’est au primaire que se joue largement la réussite future des élèves. « Nous savons que pour faire en sorte que la population française soit mieux éduquée, mieux armée face au monde qui vient, il faut mettre le paquet sur l'école primaire. » 1800 postes supprimés en net, c’est moins de 0,2% des emplois de l’Education nationale.

Par ailleurs, les professeurs seront mieux payés. Les heures supplémentaires, auxquelles les chefs d’établissement pourront davantage recourir, seront exonérées de cotisations salariales. Les enseignants de REP+ recevront dès cette année une prime de 1000€ net, et cette prime pourra aller jusqu’à 3000€ en 2020.

Contrats aidés

Les contrats aidés tels qu’ils existaient auparavant ont été remplacés par des « Parcours emploi compétences », plus efficaces parce qu’ils obligent les employeurs à former et à accompagner les bénéficiaires.

La philosophie : aider les personnes plus que les contrats pour permettre en sortie de contrat un accès durable à l’emploi (jusqu’à présent, seul un quart des bénéficiaires de contrats aidés dans le secteur non marchand accédait à un emploi durable en sortie de contrat).

En 2019, il y aura environ 130 000 « Parcours emploi compétences » financés, contre 200 000 budgétés et 130 000 à 150 000 effectivement mis en place en 2018.

Parallèlement, d’autres leviers seront activés pour favoriser le retour à l’emploi :
 
  • 3 milliards d’euros investis dans les compétences (PIC)
  • Refonte de l’accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi au travers du plan pauvreté (orientation plus rapide, offres de formation et d’insertion plus adaptées, renforcement de l’insertion par l’activité économique…).

Prix des carburants

La hausse des prix des carburants s’explique « en partie du fait de décisions que nous prenons, [mais surtout] du fait de changements qui ne relèvent absolument pas du Gouvernement. » En 2018, « entre 50 et 70 % de l'augmentation est due à l'évolution du prix des matières premières ».

L’augmentation de la taxe carbone est un choix assumé : « Nous avons fait le choix de baisser l'impôt sur le travail et d'augmenter l'impôt sur la pollution ».

Des mesures de pouvoir d’achat ont par ailleurs été prises en faveur des automobilistes, notamment la prime à la conversion. Cette prime, de 1000€ pour les ménages imposables et de 2000€ pour les ménages non imposables, vise à inciter les propriétaires de véhicules trop anciens, et donc trop polluants, à acheter une voiture propre et qui consomme moins.

Six mois après son lancement, près de 150 000 primes ont été attribuées, dont 70% à des ménages non imposables : l’ambition solidaire de la prime est donc pleinement réalisée.

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CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe  Voir ?

20 septembre 2018 - Actualité

CSG, éducation, prix des carburants... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Edouard Philippe

Le Premier ministre était, jeudi 20 septembre, l’invité de la matinale de France Inter. Voici, point par point, les principaux sujets qu’Édouard Philippe a évoqués lors de l’émission.
 

La CSG et les retraités

Des dizaines de milliers de foyers de retraités sont à la limite du seuil de revenu qui déclenche le taux plein de CSG [14 404 € pour un célibataire] et font, chaque année, du fait de petites variations de revenu, des allers-retours entre taux réduit (3,8 %) et taux normal (8,3 %). Ces aller-retours exaspèrent les retraités concernés.

Le Premier ministre avait annoncé il y a quelques mois que le Gouvernement présenterait dans le projet de loi de financement de la sécurité social pour 2019 une mesure en leur faveur. Il en a précisé les contours sur France Inter.

Dorénavant, « il faudra être passé pendant 2 ans en continu, au-dessus du seuil pour être concerné par l'augmentation du taux de CSG ». Au total, entre 300 000 et 350 000 foyers de retraités bénéficieront de cette mesure en 2019. C’est un effort de 350 millions d’euros.

La CSG de 2018 ne sera pas remboursée, la nouvelle règle produira ses effets sur les retraités qui risqueraient d’entrer dans le taux normal et n’y sont pas encore.

Au-delà du sujet de la CSG, le Gouvernement agit et investit dans des politiques favorables aux retraités : « Quand nous investissons plus de 400 millions d’euros supplémentaires dans le système de santé, ce n’est pas un choix qui est sans intérêt pour les retraités. Quand nous nous engageons dans une réforme pour trouver les mécanismes de financement pérennes de la dépendance, ce n’est pas du tout un choix sans intérêt pour les retraités. »

Congé maternité

En matière de congé maternité, le Gouvernement va « faire en sorte d'améliorer la situation, notamment des exploitantes agricoles et des travailleuses indépendantes » et d'augmenter leurs droits « en faisant passer la durée minimale du congé à 8 semaines, 2 avant l'accouchement et 6 ensuite » et « en portant à 16 semaines la durée totale des droits » (contre 10 semaines aujourd’hui).

La question du congé paternité sera traitée ensuite. « Notre priorité, c’est le congé maternité. Nous devons garantir les droits de toutes les femmes à l’arrivée d’un enfant. »

Education nationale

Le chiffre de 1800 postes supprimés à l’Education nationale est un solde net, qui se décompose comme suit :
 
  • 1900 créations de postes en primaire
  • 2600 suppressions de postes dans le secondaire
  • 600 suppressions de postes dans l’enseignement privé
  • 400 suppressions de postes administratifs
Le Gouvernement assume pleinement d’opérer un rééquilibrage du secondaire vers le primaire car c’est au primaire que se joue largement la réussite future des élèves. « Nous savons que pour faire en sorte que la population française soit mieux éduquée, mieux armée face au monde qui vient, il faut mettre le paquet sur l'école primaire. » 1800 postes supprimés en net, c’est moins de 0,2% des emplois de l’Education nationale.

Par ailleurs, les professeurs seront mieux payés. Les heures supplémentaires, auxquelles les chefs d’établissement pourront davantage recourir, seront exonérées de cotisations salariales. Les enseignants de REP+ recevront dès cette année une prime de 1000€ net, et cette prime pourra aller jusqu’à 3000€ en 2020.

Contrats aidés

Les contrats aidés tels qu’ils existaient auparavant ont été remplacés par des « Parcours emploi compétences », plus efficaces parce qu’ils obligent les employeurs à former et à accompagner les bénéficiaires.

La philosophie : aider les personnes plus que les contrats pour permettre en sortie de contrat un accès durable à l’emploi (jusqu’à présent, seul un quart des bénéficiaires de contrats aidés dans le secteur non marchand accédait à un emploi durable en sortie de contrat).

En 2019, il y aura environ 130 000 « Parcours emploi compétences » financés, contre 200 000 budgétés et 130 000 à 150 000 effectivement mis en place en 2018.

Parallèlement, d’autres leviers seront activés pour favoriser le retour à l’emploi :
 
  • 3 milliards d’euros investis dans les compétences (PIC)
  • Refonte de l’accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi au travers du plan pauvreté (orientation plus rapide, offres de formation et d’insertion plus adaptées, renforcement de l’insertion par l’activité économique…).

Prix des carburants

La hausse des prix des carburants s’explique « en partie du fait de décisions que nous prenons, [mais surtout] du fait de changements qui ne relèvent absolument pas du Gouvernement. » En 2018, « entre 50 et 70 % de l'augmentation est due à l'évolution du prix des matières premières ».

L’augmentation de la taxe carbone est un choix assumé : « Nous avons fait le choix de baisser l'impôt sur le travail et d'augmenter l'impôt sur la pollution ».

Des mesures de pouvoir d’achat ont par ailleurs été prises en faveur des automobilistes, notamment la prime à la conversion. Cette prime, de 1000€ pour les ménages imposables et de 2000€ pour les ménages non imposables, vise à inciter les propriétaires de véhicules trop anciens, et donc trop polluants, à acheter une voiture propre et qui consomme moins.

Six mois après son lancement, près de 150 000 primes ont été attribuées, dont 70% à des ménages non imposables : l’ambition solidaire de la prime est donc pleinement réalisée.

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(20/09/2018 : 14:44)

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"  Voir ?

30 août 2018 - Actualité

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"

Le Premier ministre s’est exprimé, le 28 août, devant les membres du Medef à l’occasion de leur 20e université d’été. Retour en trois points sur les principales déclarations d’Édouard Philippe.
 
"La ligne directrice de notre action, c'est de revaloriser le travail et les revenus du travail. Nous avons pris des engagements clairs et nous ne les remettrons pas en cause d’ici à la fin du quinquennat" - Édouard Philippe

Une action constante pour répondre aux besoins des entreprises

Le Premier ministre a rappelé la constance de l’action engagée par le Gouvernement pour répondre aux besoins des entreprises. Créatrices d’emplois et de valeurs, les entreprises ont pu bénéficier des mesures mises en place depuis plus d’un an.

Les ordonnances sur le code du travail ont permis de donner plus d’égalité, de liberté et de sécurité aux salariés comme aux entrepreneurs, en renforçant le dialogue social.

Pour garantir prévisibilité et stabilité, le Gouvernement a établie une trajectoire claire en matière de fiscalité et de charges : baisse progressive du taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 33 à 25 % d’ici 2022 ; sanctuarisation du Crédit impôt recherche (CIR) ; pas de nouveaux impôts sur les entreprises et suppression des "petites taxes" (une vingtaine dès 2019, pour un montant de 200 millions d’euros) ; suppression des cotisations salariales pour les heures supplémentaires en 2019 ; transformation du CICE en baisse de charges pérennes.

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Interview exclusive d'Edouard Philippe accordée à la rédaction de LinkedIn à l’occasion de l’université d’été du MEDEF.

Pour faciliter la vie des entreprises, un travail sur la simplification des procédures a été accompli. C’est l’objet du PACTE dont l’ambition est de libérer les entreprises, les rendre plus innovantes et plus justes. Ce projet de loi sera examiné par le Parlement dès le mois de septembre.

Pour que les entreprises trouvent la main d’œuvre dont elles ont besoin et que les chômeurs retrouvent le chemin de l’emploi, l’accent a été mis sur l’investissement dans la formation : rénovation du système de formation professionnelle pour qu’il bénéficie d’abord à ceux qui en ont le plus besoin ; 15 milliards d’euros du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) destinés à former 2 millions de demandeurs d’emploi et jeunes décrocheurs ; réforme de l’apprentissage.
 
"La compétence, c’est de la liberté et de la sécurité pour tous. Pour l’entreprise qui peut embaucher à mesure qu’elle se développe et sécuriser son avenir. Et pour les actifs qui peuvent progresser et éventuellement changer de voie pour ne pas rester prisonniers d’un secteur en difficulté" - Édouard Philippe

Des entreprises qui s’engagent « en France et pour la France »

Le Premier ministre a également appelé les entreprises de France à participer à la transformation du pays, à s’engager "en France et pour la France" en incarnant des valeurs. Pour cela, les entreprises peuvent se saisir des dispositifs mis en place par le Gouvernement.

Par exemple, le projet de loi PACTE permet aux entreprises de développer la participation, l’intéressement et l’actionnariat salariés. PACTE a également redéfini l’entreprise dans le code civil afin de mieux prendre en compte les enjeux sociétaux et environnementaux.

Les entreprises ont un rôle à jouer dans la promotion de l’égalité femme-homme pour atteindre l’objectif de résorber d’ici 3 ans l’écart salarial.

Enfin, pour diversifier les profils et les compétences, les entreprises peuvent également se saisir du dispositif des "emplois francs".

Des mesures à venir pour l’assurance-chômage, la santé au travail et les arrêts maladie

Le Premier ministre a précisé le programme de travail dans le domaine social pour l’année à venir. A ce sujet, le Gouvernement s’apprête à discuter avec les partenaires sociaux, qui sont reçus dès aujourd’hui.

Au programme :
  • Réforme de l’assurance chômage, pour un système qui favorise davantage le retour rapide à l’emploi et permette de lutter plus efficacement contre la précarité.
  • Santé au travail, pour simplifier le système et l’orienter davantage vers la prévention des risques. C’est le sens du rapport remis par la députée Charlotte Lecocq.
  • Meilleure régulation des indemnités journalières, qui coûtent chaque année plus cher à l’assurance maladie, pour un montant global qui dépasse désormais les 10 milliards d’euros annuels. Entre 2013 et 2016, nous sommes passés de 204 millions à 227 millions de journées indemnisées.
"Il faut remettre de l’ordre et de la responsabilité dans ce dispositif, à tous les niveaux. Cela doit se faire dans la concertation, sans imposer de mesures de transfert de charges unilatérales" - Édouard Philippe

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Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"  Voir ?

30 août 2018 - Actualité

Edouard Philippe au Medef : "Il n’est pas trop tard pour réparer notre pays"

Le Premier ministre s’est exprimé, le 28 août, devant les membres du Medef à l’occasion de leur 20e université d’été. Retour en trois points sur les principales déclarations d’Édouard Philippe.
 
"La ligne directrice de notre action, c'est de revaloriser le travail et les revenus du travail. Nous avons pris des engagements clairs et nous ne les remettrons pas en cause d’ici à la fin du quinquennat" - Édouard Philippe

Une action constante pour répondre aux besoins des entreprises

Le Premier ministre a rappelé la constance de l’action engagée par le Gouvernement pour répondre aux besoins des entreprises. Créatrices d’emplois et de valeurs, les entreprises ont pu bénéficier des mesures mises en place depuis plus d’un an.

Les ordonnances sur le code du travail ont permis de donner plus d’égalité, de liberté et de sécurité aux salariés comme aux entrepreneurs, en renforçant le dialogue social.

Pour garantir prévisibilité et stabilité, le Gouvernement a établie une trajectoire claire en matière de fiscalité et de charges : baisse progressive du taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 33 à 25 % d’ici 2022 ; sanctuarisation du Crédit impôt recherche (CIR) ; pas de nouveaux impôts sur les entreprises et suppression des "petites taxes" (une vingtaine dès 2019, pour un montant de 200 millions d’euros) ; suppression des cotisations salariales pour les heures supplémentaires en 2019 ; transformation du CICE en baisse de charges pérennes.

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Interview exclusive d'Edouard Philippe accordée à la rédaction de LinkedIn à l’occasion de l’université d’été du MEDEF.

Pour faciliter la vie des entreprises, un travail sur la simplification des procédures a été accompli. C’est l’objet du PACTE dont l’ambition est de libérer les entreprises, les rendre plus innovantes et plus justes. Ce projet de loi sera examiné par le Parlement dès le mois de septembre.

Pour que les entreprises trouvent la main d’œuvre dont elles ont besoin et que les chômeurs retrouvent le chemin de l’emploi, l’accent a été mis sur l’investissement dans la formation : rénovation du système de formation professionnelle pour qu’il bénéficie d’abord à ceux qui en ont le plus besoin ; 15 milliards d’euros du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) destinés à former 2 millions de demandeurs d’emploi et jeunes décrocheurs ; réforme de l’apprentissage.
 
"La compétence, c’est de la liberté et de la sécurité pour tous. Pour l’entreprise qui peut embaucher à mesure qu’elle se développe et sécuriser son avenir. Et pour les actifs qui peuvent progresser et éventuellement changer de voie pour ne pas rester prisonniers d’un secteur en difficulté" - Édouard Philippe

Des entreprises qui s’engagent « en France et pour la France »

Le Premier ministre a également appelé les entreprises de France à participer à la transformation du pays, à s’engager "en France et pour la France" en incarnant des valeurs. Pour cela, les entreprises peuvent se saisir des dispositifs mis en place par le Gouvernement.

Par exemple, le projet de loi PACTE permet aux entreprises de développer la participation, l’intéressement et l’actionnariat salariés. PACTE a également redéfini l’entreprise dans le code civil afin de mieux prendre en compte les enjeux sociétaux et environnementaux.

Les entreprises ont un rôle à jouer dans la promotion de l’égalité femme-homme pour atteindre l’objectif de résorber d’ici 3 ans l’écart salarial.

Enfin, pour diversifier les profils et les compétences, les entreprises peuvent également se saisir du dispositif des "emplois francs".

Des mesures à venir pour l’assurance-chômage, la santé au travail et les arrêts maladie

Le Premier ministre a précisé le programme de travail dans le domaine social pour l’année à venir. A ce sujet, le Gouvernement s’apprête à discuter avec les partenaires sociaux, qui sont reçus dès aujourd’hui.

Au programme :
  • Réforme de l’assurance chômage, pour un système qui favorise davantage le retour rapide à l’emploi et permette de lutter plus efficacement contre la précarité.
  • Santé au travail, pour simplifier le système et l’orienter davantage vers la prévention des risques. C’est le sens du rapport remis par la députée Charlotte Lecocq.
  • Meilleure régulation des indemnités journalières, qui coûtent chaque année plus cher à l’assurance maladie, pour un montant global qui dépasse désormais les 10 milliards d’euros annuels. Entre 2013 et 2016, nous sommes passés de 204 millions à 227 millions de journées indemnisées.
"Il faut remettre de l’ordre et de la responsabilité dans ce dispositif, à tous les niveaux. Cela doit se faire dans la concertation, sans imposer de mesures de transfert de charges unilatérales" - Édouard Philippe

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(30/08/2018 : 14:56)

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques  Voir ?

Edouard Philippe à la Conférence 2018 des Ambassdeurs et Ambassadrices
28 août 2018

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques

Comme chaque année, la conférence des ambassadeurs et des ambassadrices a donné les orientations des activités des représentants de la France à l’étranger et auprès des organisations internationales. Cette année a été l'occasion de mettre l'accent sur la nécessaire refondation de l'ordre mondial et de l'Europe, qui doit être plus souveraine, unie et démocratique.
 

Ouvrant la conférence le 27 août, le Président de la République a rappelé que dans un contexte de tensions internationales inédites, le premier Forum de Paris sur la Paix se tiendra le 11 novembre prochain. Ce forum a pour ambition de renforcer l'action collective en associant les États, les organisations internationales, et la société civile, alors que le monde doit faire face à la double crise du multilatéralisme et de l’Europe.

La question de la sécurité et de la défense de l'Europe est notamment au cœur des préoccupations du chef de l'État, qui se félicite des dernières avancées sur ce terrain (renforcement de la politique commune de défense, création d’un fonds de défense pour financer des initiatives concrètes, conclusion d’accords stratégiques avec l’Allemagne, initiative européenne d’intervention). Un projet de renforcement de la solidarité en Europe en matière de sécurité sera présenté dans les prochains mois.

Rappelant la situation difficile de la Syrie, qui doit néanmoins aboutir à ce que le peuple syrien soit bien en mesure de choisir ses dirigeants, et les progrès accomplis pour le Sahel et la Lybie grâce à l'appui de la France (création des forces conjointes du G5 Sahel, montée en puissance de l’Union Africaine, l’Alliance pour le Sahel…), Emmanuel Macron a également rappelé que "l’unilatéralisme absolu et la guerre commerciale" ne répondaient pas aux insuffisances du système de régulation du commerce international.  Pour intégrer les exigences sociales et environnementales de chacun, une première conférence  se tiendra en marge du 11 novembre prochain. La négociation et l’adoption d’un nouveau pacte mondial pour l’environnement est également un objectif prioritaire de la diplomatie française.       

Le Premier ministre a donc présenté le lendemain les principes de mise en œuvre de ce programme, qui prévoit un budget de coopération culturelle stabilisé en 2019 et des moyens accrus pour la politique de solidarité internationale (qui  atteindra 0,55% du revenu national brut en 2022). Cette mise en œuvre consiste à donner les moyens concrets, au quotidien comme au plan stratégique, de gérer chaque ambassade avec trois leviers :

  • Une "intelligence locale" des moyens au quotidien, par un décloisonnement de chaque service d'ambassade.
  • Une évolution des réseaux de l’État à l’étranger par métier et par géographie, avec des évolutions et redéploiements d'emplois selon les priorités de chaque poste diplomatique.
  • Des économies budgétaires qui s'élèveront à 10% de la masse salariale d’ici 2022, sans porter atteinte à l’universalité du réseau diplomatique, à sa sécurité ou aux à l’enseignement du Français dans le monde.

Un "contrat de transformation" sera élaboré d'ici à la fin de l'année pour tracer les objectifs de cette réforme à l'horizon 2022, en respectant le cadre plus général de la réforme de la fonction publique ("Action publique 2022") fondé sur la rénovation du dialogue social, un recours accru aux contractuels (notamment pour les métiers ne relevant pas d’une spécificité propre au service public), la refonte de la politique de rémunération et l'accompagnement pour les projets de reconversions ou de mobilité.
 

Portrait d'Edouard Philippe
Vous voyez (…) ce dont la France a besoin pour être à la hauteur à la fois de sa vocation et de son époque. Et pour recouvrer sa pleine et entière puissance, elle a besoin d’un message clair, d’une audace. Nous l’avons. Elle a besoin d’une administration en ordre ; d’une économie robuste ; de finances publiques saines ; d’hommes et de femmes qualifiés. Elle a besoin d’innovation, d’investissement. Elle a besoin d’une vision, notamment en Europe.
Édouard Philippe
Centre de Conférence du Quai d’Orsay, 28 août 2018
 
Discours du Premier ministre devant les ambassadeurs



>> LE Texte du discours

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Edouard Philippe à la Conférence 2018 des Ambassdeurs et Ambassadrices
28 août 2018

#ConfAmbass : la feuille de route des chefs de missions diplomatiques

Comme chaque année, la conférence des ambassadeurs et des ambassadrices a donné les orientations des activités des représentants de la France à l’étranger et auprès des organisations internationales. Cette année a été l'occasion de mettre l'accent sur la nécessaire refondation de l'ordre mondial et de l'Europe, qui doit être plus souveraine, unie et démocratique.
 

Ouvrant la conférence le 27 août, le Président de la République a rappelé que dans un contexte de tensions internationales inédites, le premier Forum de Paris sur la Paix se tiendra le 11 novembre prochain. Ce forum a pour ambition de renforcer l'action collective en associant les États, les organisations internationales, et la société civile, alors que le monde doit faire face à la double crise du multilatéralisme et de l’Europe.

La question de la sécurité et de la défense de l'Europe est notamment au cœur des préoccupations du chef de l'État, qui se félicite des dernières avancées sur ce terrain (renforcement de la politique commune de défense, création d’un fonds de défense pour financer des initiatives concrètes, conclusion d’accords stratégiques avec l’Allemagne, initiative européenne d’intervention). Un projet de renforcement de la solidarité en Europe en matière de sécurité sera présenté dans les prochains mois.

Rappelant la situation difficile de la Syrie, qui doit néanmoins aboutir à ce que le peuple syrien soit bien en mesure de choisir ses dirigeants, et les progrès accomplis pour le Sahel et la Lybie grâce à l'appui de la France (création des forces conjointes du G5 Sahel, montée en puissance de l’Union Africaine, l’Alliance pour le Sahel…), Emmanuel Macron a également rappelé que "l’unilatéralisme absolu et la guerre commerciale" ne répondaient pas aux insuffisances du système de régulation du commerce international.  Pour intégrer les exigences sociales et environnementales de chacun, une première conférence  se tiendra en marge du 11 novembre prochain. La négociation et l’adoption d’un nouveau pacte mondial pour l’environnement est également un objectif prioritaire de la diplomatie française.       

Le Premier ministre a donc présenté le lendemain les principes de mise en œuvre de ce programme, qui prévoit un budget de coopération culturelle stabilisé en 2019 et des moyens accrus pour la politique de solidarité internationale (qui  atteindra 0,55% du revenu national brut en 2022). Cette mise en œuvre consiste à donner les moyens concrets, au quotidien comme au plan stratégique, de gérer chaque ambassade avec trois leviers :

  • Une "intelligence locale" des moyens au quotidien, par un décloisonnement de chaque service d'ambassade.
  • Une évolution des réseaux de l’État à l’étranger par métier et par géographie, avec des évolutions et redéploiements d'emplois selon les priorités de chaque poste diplomatique.
  • Des économies budgétaires qui s'élèveront à 10% de la masse salariale d’ici 2022, sans porter atteinte à l’universalité du réseau diplomatique, à sa sécurité ou aux à l’enseignement du Français dans le monde.

Un "contrat de transformation" sera élaboré d'ici à la fin de l'année pour tracer les objectifs de cette réforme à l'horizon 2022, en respectant le cadre plus général de la réforme de la fonction publique ("Action publique 2022") fondé sur la rénovation du dialogue social, un recours accru aux contractuels (notamment pour les métiers ne relevant pas d’une spécificité propre au service public), la refonte de la politique de rémunération et l'accompagnement pour les projets de reconversions ou de mobilité.
 

Portrait d'Edouard Philippe
Vous voyez (…) ce dont la France a besoin pour être à la hauteur à la fois de sa vocation et de son époque. Et pour recouvrer sa pleine et entière puissance, elle a besoin d’un message clair, d’une audace. Nous l’avons. Elle a besoin d’une administration en ordre ; d’une économie robuste ; de finances publiques saines ; d’hommes et de femmes qualifiés. Elle a besoin d’innovation, d’investissement. Elle a besoin d’une vision, notamment en Europe.
Édouard Philippe
Centre de Conférence du Quai d’Orsay, 28 août 2018
 
Discours du Premier ministre devant les ambassadeurs



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(28/08/2018 : 16:55)

Dernière mise à jour : 16/12/2018 : 20:57

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