Vous êtes ici :   Accueil » Flux RSS - Travail, économie, emploi
 
 
Dernière minute

     Élections    
Législatives
Croix-Chapeau
****************************

2ème circonscription
de la Charente-Maritime

****************************
2eme tour
18 juin 2017
Horaires du bureau de vote :
8h00-18h00
Participation :
Inscrits : 898
339 votants
( 37,75%)
abstention : 62,25%

Résultats :

Exprimés : 294
Blancs : 31
Nuls : 14

Résultats :
MARCILLY Sylvie : 129 (43,88%)
TUFFNELL Frédérique : 165 (56,12%)
 

Vie municipale
Vie du village
Fête à souhaiter
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

L'horloge des marées
Qualité de l'air
Flux RSS - Travail, économie, emploi

Gouvernement.fr - Toute l'actualité


Suivez toute l'actualité du Premier Ministre au quotidien, l'ensemble de son action et les réformes du gouvernement classées par thématique


Renforcer la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme  Voir?

Un personnel de sécurité effectue une inspection visuelle d'un sac
22 juin 2017 - Actualité

Renforcer la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme

Le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme a été présenté en Conseil des ministres, le 22 juin 2017. Ses mesures visent à prévenir les actes terroristes tout en préservant les libertés individuelles.
 

Pourquoi ? 

Déclaré dans la nuit du 13 novembre 2015, l’état d’urgence renforce nos protections contre la menace terroriste. Prorogée depuis, cette procédure a notamment permis de déjouer plusieurs attentats.

Sachant le niveau toujours très élevé de la menace, il a été décidé, à l’issue du Conseil de défense du 24 mai dernier, de proposer au Parlement de prolonger l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre prochain. C’est l’objet du premier projet de loi présenté le 22 juin en Conseil des ministres

Toutefois, ce régime juridique dérogatoire ne peut être reconduit indéfiniment. Dès lors, face à une menace qui revêt désormais un caractère durable, il est nécessaire, avant d’envisager une sortie de l’état d’urgence, de doter préalablement l’Etat de nouveaux moyens juridiques de droit commun permettant de mieux prévenir la menace terroriste hors période d’état d’urgence.
Tel est l’objet du second projet de loi, qui vise à doter l’Etat, d’ici au 1er novembre, de nouveaux instruments permanents de prévention et de lutte contre le terrorisme, en réservant le régime de l’état d’urgence à des circonstances exceptionnelles.

Le recours à ces mesures de droit commun est étroitement encadré par des critères stricts relatifs aux personnes susceptibles d’en faire l’objet. Il est également conditionné par le respect de l’unique finalité de la prévention d’actes de terrorisme. Ainsi, les conditions de mise en œuvre des mesures prévues, les modalités de leur contrôle de même que leurs effets diffèrent de ceux prévus par la loi sur l’état d’urgence.
 

De quoi s’agit-il ?

Le projet de loi comporte quatre mesures phares
  1. Instaurer des périmètres de protection pour assurer la sécurité d’évènements ou de lieux particulièrement exposés (réunions sportives, culturelles..). Le préfet pourra autoriser des inspections visuelles des bagages et des palpations de sécurité par des agents de sécurité privés, sous contrôle des policiers et gendarmes. Les forces de sécurité intérieure pourront aussi fouiller des véhicules avec le consentement du conducteur. Si la personne ne se soumet pas aux contrôles, elle se verra refuser l’accès ou sera conduite hors du périmètre de sécurité.
  2. Permettre la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos tenus incitent à commettre des actes terroristes. Afin d’encadrer l’exercice de ce pouvoir, une procédure contradictoire préalable est prévue ainsi qu’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à 48h, permettant d’introduire un recours en référé devant le juge administratif.
  3. Permettre des mesures de surveillance individuelle à l’encontre de toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une « particulière gravité » et qui entre en relation habituelle avec des personnes ou organisations aux visées terroristes ou qui soutient ou adhère à des thèses incitant au terrorisme.
  4. Permettre des visites et saisies dans les lieux fréquentés par des personnes répondant aux mêmes critères que pour la mise en œuvre de mesures de surveillance individuelle. Décidées par le préfet, les visites et saisies seront soumises à l’autorisation préalable de l’autorité judiciaire – juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de Paris - et s’effectueront sous son contrôle.

Le projet de loi prévoit également d’autres mesures :
  • Adapter la loi française au Passenger Name Record (PNR). Ce "Registre des noms de passagers" recense tous les passagers des avions et bateaux entrant ou sortant de l’espace français pour permettre une meilleure détection des  déplacements personnes à risques (en savoir plus en lisant : "Le Passenger Name Record (PNR), c’est quoi ?"
  • Renforcer les contrôles aux frontières et aux abords des gares ferroviaires et routières en élargissant les périmètres de contrôle (notamment aux abords des gares ouvertes au trafic international) et en étendant la durée du contrôle à « 12 heures consécutives » (contre 6 heures aujourd’hui).
  • Garantir le cadre juridique des écoutes hertziennes pour tirer les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 21 octobre dernier.
Avis du Conseil d'État sur le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme - 15 juin 2017
 
Avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) sur la surveillance des transmissions empruntant la voie hertzienne
Saisie pour avis par le Premier ministre la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), réunie en formation plénière, a examiné deux articles d’un projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure, qui concernent la surveillance des transmissions empruntant la voie hertzienne.

La CNCTR approuve l’économie générale du nouveau régime juridique, qui consiste :
  • d’une part, à intégrer toutes les mesures de surveillance des transmissions hertziennes attentatoires à la vie privée dans le droit commun de la mise en œuvre des techniques de renseignement et,
  • d’autre part, à rendre d’application résiduelle les mesures pouvant être prises sans autorisation spécifique préalable et constituant une nouvelle « exception hertzienne » d’ampleur nettement plus limitée que celle prévue à l’article L. 811-5 du code de la sécurité intérieure. Lire l'avis complet de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR)
> Lire l'avis complet de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR)
 

Suivi de l’action

22 juin 2017 :
  • Conseil des ministres
Avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement

Lire la suite Lire la suite

Renforcer la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme  Voir?

Un personnel de sécurité effectue une inspection visuelle d'un sac
22 juin 2017 - Actualité

Renforcer la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme

Le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme a été présenté en Conseil des ministres, le 22 juin 2017. Ses mesures visent à prévenir les actes terroristes tout en préservant les libertés individuelles.
 

Pourquoi ? 

Déclaré dans la nuit du 13 novembre 2015, l’état d’urgence renforce nos protections contre la menace terroriste. Prorogée depuis, cette procédure a notamment permis de déjouer plusieurs attentats.

Sachant le niveau toujours très élevé de la menace, il a été décidé, à l’issue du Conseil de défense du 24 mai dernier, de proposer au Parlement de prolonger l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre prochain. C’est l’objet du premier projet de loi présenté le 22 juin en Conseil des ministres

Toutefois, ce régime juridique dérogatoire ne peut être reconduit indéfiniment. Dès lors, face à une menace qui revêt désormais un caractère durable, il est nécessaire, avant d’envisager une sortie de l’état d’urgence, de doter préalablement l’Etat de nouveaux moyens juridiques de droit commun permettant de mieux prévenir la menace terroriste hors période d’état d’urgence.
Tel est l’objet du second projet de loi, qui vise à doter l’Etat, d’ici au 1er novembre, de nouveaux instruments permanents de prévention et de lutte contre le terrorisme, en réservant le régime de l’état d’urgence à des circonstances exceptionnelles.

Le recours à ces mesures de droit commun est étroitement encadré par des critères stricts relatifs aux personnes susceptibles d’en faire l’objet. Il est également conditionné par le respect de l’unique finalité de la prévention d’actes de terrorisme. Ainsi, les conditions de mise en œuvre des mesures prévues, les modalités de leur contrôle de même que leurs effets diffèrent de ceux prévus par la loi sur l’état d’urgence.
 

De quoi s’agit-il ?

Le projet de loi comporte quatre mesures phares
  1. Instaurer des périmètres de protection pour assurer la sécurité d’évènements ou de lieux particulièrement exposés (réunions sportives, culturelles..). Le préfet pourra autoriser des inspections visuelles des bagages et des palpations de sécurité par des agents de sécurité privés, sous contrôle des policiers et gendarmes. Les forces de sécurité intérieure pourront aussi fouiller des véhicules avec le consentement du conducteur. Si la personne ne se soumet pas aux contrôles, elle se verra refuser l’accès ou sera conduite hors du périmètre de sécurité.
  2. Permettre la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos tenus incitent à commettre des actes terroristes. Afin d’encadrer l’exercice de ce pouvoir, une procédure contradictoire préalable est prévue ainsi qu’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à 48h, permettant d’introduire un recours en référé devant le juge administratif.
  3. Permettre des mesures de surveillance individuelle à l’encontre de toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une « particulière gravité » et qui entre en relation habituelle avec des personnes ou organisations aux visées terroristes ou qui soutient ou adhère à des thèses incitant au terrorisme.
  4. Permettre des visites et saisies dans les lieux fréquentés par des personnes répondant aux mêmes critères que pour la mise en œuvre de mesures de surveillance individuelle. Décidées par le préfet, les visites et saisies seront soumises à l’autorisation préalable de l’autorité judiciaire – juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de Paris - et s’effectueront sous son contrôle.

Le projet de loi prévoit également d’autres mesures :
  • Adapter la loi française au Passenger Name Record (PNR). Ce "Registre des noms de passagers" recense tous les passagers des avions et bateaux entrant ou sortant de l’espace français pour permettre une meilleure détection des  déplacements personnes à risques (en savoir plus en lisant : "Le Passenger Name Record (PNR), c’est quoi ?"
  • Renforcer les contrôles aux frontières et aux abords des gares ferroviaires et routières en élargissant les périmètres de contrôle (notamment aux abords des gares ouvertes au trafic international) et en étendant la durée du contrôle à « 12 heures consécutives » (contre 6 heures aujourd’hui).
  • Garantir le cadre juridique des écoutes hertziennes pour tirer les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 21 octobre dernier.
Avis du Conseil d'État sur le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme - 15 juin 2017
 
Avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) sur la surveillance des transmissions empruntant la voie hertzienne
Saisie pour avis par le Premier ministre la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), réunie en formation plénière, a examiné deux articles d’un projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure, qui concernent la surveillance des transmissions empruntant la voie hertzienne.

La CNCTR approuve l’économie générale du nouveau régime juridique, qui consiste :
  • d’une part, à intégrer toutes les mesures de surveillance des transmissions hertziennes attentatoires à la vie privée dans le droit commun de la mise en œuvre des techniques de renseignement et,
  • d’autre part, à rendre d’application résiduelle les mesures pouvant être prises sans autorisation spécifique préalable et constituant une nouvelle « exception hertzienne » d’ampleur nettement plus limitée que celle prévue à l’article L. 811-5 du code de la sécurité intérieure. Lire l'avis complet de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR)
> Lire l'avis complet de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR)
 

Suivi de l’action

22 juin 2017 :
  • Conseil des ministres
Avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement

Fermer Fermer

(22/06/2017 : 17:19)

Annonce de la composition du Gouvernement  Voir?

Alexis Kholer sur le péron de l'Elysée
21 juin 2017 - Actualité

Annonce de la composition du Gouvernement

Annonce de la composition du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, mercredi 21 juin 2017.
 
Annonce de la composition du Gouvernement

Lire la suite Lire la suite

Annonce de la composition du Gouvernement  Voir?

Alexis Kholer sur le péron de l'Elysée
21 juin 2017 - Actualité

Annonce de la composition du Gouvernement

Annonce de la composition du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, mercredi 21 juin 2017.
 
Annonce de la composition du Gouvernement

Fermer Fermer

(21/06/2017 : 11:47)

Démission du Gouvernement  Voir?

19 juin 2017

Démission du Gouvernement

Communiqué de l'Elysée
 
Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre, a remis ce jour la démission du Gouvernement au Président de la République, qui l’a acceptée.
 
Le Président de la République a confié à nouveau les fonctions de Premier ministre à M. Edouard PHILIPPE et l’a chargé de former le nouveau Gouvernement. 
 
La composition du nouveau Gouvernement sera rendue publique le mercredi 21 juin avant 18h00.

Communiqué de l'Elysée
Communiqué de l'Elysée

Lire la suite Lire la suite

Démission du Gouvernement  Voir?

19 juin 2017

Démission du Gouvernement

Communiqué de l'Elysée
 
Conformément à la tradition républicaine au lendemain d’élections législatives, M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre, a remis ce jour la démission du Gouvernement au Président de la République, qui l’a acceptée.
 
Le Président de la République a confié à nouveau les fonctions de Premier ministre à M. Edouard PHILIPPE et l’a chargé de former le nouveau Gouvernement. 
 
La composition du nouveau Gouvernement sera rendue publique le mercredi 21 juin avant 18h00.

Communiqué de l'Elysée
Communiqué de l'Elysée

Fermer Fermer

(19/06/2017 : 20:09)

Réforme du travail  Voir?

Édouard Philippe et Muriel Pénicaud
24 mai 2017 - Actualité

Réforme du travail

Dans le cadre de la mise en place de la réforme du travail, le Gouvernement souhaite associer les partenaires sociaux à chacune des étapes d’élaboration de ce projet. Dans cette dynamique, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu les organisations syndicales et patronales représentatives entre le 24 et le 30 mai. Ils leur ont ensuite remis un programme de travail pour rénover notre modèle social.
 

Mis à jour le 6 juin

Rénover notre modèle social

 
Réforme du travail : présentation du programme de travail pour rénover notre modèle social
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud ont présenté, mardi 6 juin 2017, le programme de travail résultant des premiers échanges avec les organisations syndicales et patronales représentatives. "Ce programme doit contribuer à la croissance économique, à la lutte contre le chômage et offrir de vraies sécurités à tous."
 
Il fixe un agenda et une méthode pour atteindre les objectifs de rénovation de notre modèle social dans les 18 prochains mois.
 
6 grandes réformes pour :
 
1. Faire évoluer dès cet été notre droit du travail afin de prendre en compte la diversité des attentes des salariés et des besoins des entreprises. 
2. Redonner de façon immédiate et visible du pouvoir d’achat aux salariés, par la suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage. 
3. Renforcer efficacement les dispositifs de formation professionnelle, à travers un plan massif d’investissement pour les demandeurs d’emploi, les jeunes et les salariés dont les métiers sont appelés à évoluer rapidement. 
4.  Ouvrir l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants, pour permettre à chaque Français de construire ou saisir une opportunité professionnelle sans craindre de perdre toute ressource financière.
5.   Refonder l’apprentissage pour développer massivement l’offre des entreprises en direction des moins de 25 ans et lutter efficacement contre le chômage des jeunes.
6.  Rénover notre système de retraites en le rendant plus transparent et plus juste. Par ailleurs, le dispositif de prévention et de compensation de la pénibilité sera fortement simplifié pour les entreprises et les droits des salariés seront garantis.

Une méthode de travail en 3 temps

La rénovation de notre modèle social ne pourra se faire qu’en étroite concertation avec les organisations syndicales et patronales. Le Gouvernement prévoit un travail en 3 temps
 
Dès les jours qui viennent et jusqu’en septembre, une concertation approfondie sur la rénovation de notre droit du travail débouchera sur la publication d’ordonnances à la fin de l’été. 

Dès septembre 2017, un deuxième temps sera consacré à la sécurisation des parcours professionnels pour prévenir et lutter contre le chômage (apprentissage, assurance chômage, formation professionnelle), avec l’examen au Parlement d’un projet de loi dédié au printemps 2018. 
Un troisième temps sera consacré en 2018 à la rénovation du système de retraites. 
 
Retrouvez le programme de travail remis aux partenaires sociaux
 
Le Premier ministre a souligné l’importance d’associer les organisations syndicales et patronales à chaque étape de ces projets. Considérées comme de véritables partenaires, elles seront toutes "entendues, respectées, écoutées. Pas une organisation plus qu’une autre".

Rencontres avec les représentants syndicaux et patronaux 

Le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont rencontré les organisations syndicales et patronales représentatives pour échanger sur la méthode et les principaux axes de la réforme du travail.

La réforme du travail vise à donner davantage de place à la négociation au sein de l’entreprise, à libérer les énergies, mais aussi à adapter le marché du travail au service de l’emploi et du dialogue social.

Le Gouvernement souhaite qu’une place importante soit accordée à la concertation. Le Parlement se prononcera sur le projet de loi d’habilitation. Les partenaires sociaux seront associés à chacune des étapes de l’élaboration de cette réforme.

L’agenda des rencontres
 
Mercredi 24 mai 2017
15h00 : Pierre Gattaz, président du Medef
16h00 : Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO 
18h30 : François Hommeril, président de la CFE-CGC
 
Lundi 29 mai 2017
15h00 : Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
16h10 : Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT 
17h20 : Alain Griset, président de l’U2P
18h30 : François Asselin, président de la CPME
19h40 : Philippe Louis, président de la CFTC 

Mardi 30 mai 2017
14h30 : Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA   
15h30 : Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires
16h30 : Hugues Vidor, président de l’UDES

Mercredi 31 mai 2017
15h30 : Jack Aubert, président de la FESAC
16h30 : Christiane Lambert, présidente de la FNSEA
D’autres rendez-vous entre le Gouvernement et les partenaires sociaux se tiendront dans les prochaines semaines jusqu’à l’élaboration du projet de loi d’habilitation et la publication des ordonnances.
 
Pourquoi avoir recours aux ordonnances ?
Le projet de loi d’habilitation permettra au Gouvernement, pour la mise en œuvre rapide du programme du Président de la République, de demander au Parlement l'autorisation de prendre, par ordonnance, des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi.
Cette voie de procédure permettra d’accélérer l'entrée en vigueur des mesures et d’aboutir ainsi à des résultats concrets dans des délais plus rapides.
 
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai - © Granier
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Édouard Philippe, Premier ministre, et Muriel Pénicaud, ministre du Travail, ont débuté leur série d'entretiens avec les partenaires sociaux, en vue de la réforme du travail.
  • Mercredi 24 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu à l'Hôtel de Matignon Pierre Gattaz, président du Medef, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, et François Hommeril, président de la CFE-CGC.
  • Lundi 29 mai, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, Alain Griset, président de l’U2P, François Asselin, président de la CPME et Philippe Louis, président de la CFTC, ont également été reçus à l'Hôtel de Matignon.
  • Mardi 30 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail se sont entretenus avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA, Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires, et Hugues Vidor, président de l’UDES.
  • Enfin, mercredi 31 mai, Jack Aubert, président de la FESAC, et Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, ont été reçus à l'Hôtel de Matignon par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud.

Lire la suite Lire la suite

Réforme du travail  Voir?

Édouard Philippe et Muriel Pénicaud
24 mai 2017 - Actualité

Réforme du travail

Dans le cadre de la mise en place de la réforme du travail, le Gouvernement souhaite associer les partenaires sociaux à chacune des étapes d’élaboration de ce projet. Dans cette dynamique, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu les organisations syndicales et patronales représentatives entre le 24 et le 30 mai. Ils leur ont ensuite remis un programme de travail pour rénover notre modèle social.
 

Mis à jour le 6 juin

Rénover notre modèle social

 
Réforme du travail : présentation du programme de travail pour rénover notre modèle social
 
Le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud ont présenté, mardi 6 juin 2017, le programme de travail résultant des premiers échanges avec les organisations syndicales et patronales représentatives. "Ce programme doit contribuer à la croissance économique, à la lutte contre le chômage et offrir de vraies sécurités à tous."
 
Il fixe un agenda et une méthode pour atteindre les objectifs de rénovation de notre modèle social dans les 18 prochains mois.
 
6 grandes réformes pour :
 
1. Faire évoluer dès cet été notre droit du travail afin de prendre en compte la diversité des attentes des salariés et des besoins des entreprises. 
2. Redonner de façon immédiate et visible du pouvoir d’achat aux salariés, par la suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage. 
3. Renforcer efficacement les dispositifs de formation professionnelle, à travers un plan massif d’investissement pour les demandeurs d’emploi, les jeunes et les salariés dont les métiers sont appelés à évoluer rapidement. 
4.  Ouvrir l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants, pour permettre à chaque Français de construire ou saisir une opportunité professionnelle sans craindre de perdre toute ressource financière.
5.   Refonder l’apprentissage pour développer massivement l’offre des entreprises en direction des moins de 25 ans et lutter efficacement contre le chômage des jeunes.
6.  Rénover notre système de retraites en le rendant plus transparent et plus juste. Par ailleurs, le dispositif de prévention et de compensation de la pénibilité sera fortement simplifié pour les entreprises et les droits des salariés seront garantis.

Une méthode de travail en 3 temps

La rénovation de notre modèle social ne pourra se faire qu’en étroite concertation avec les organisations syndicales et patronales. Le Gouvernement prévoit un travail en 3 temps
 
Dès les jours qui viennent et jusqu’en septembre, une concertation approfondie sur la rénovation de notre droit du travail débouchera sur la publication d’ordonnances à la fin de l’été. 

Dès septembre 2017, un deuxième temps sera consacré à la sécurisation des parcours professionnels pour prévenir et lutter contre le chômage (apprentissage, assurance chômage, formation professionnelle), avec l’examen au Parlement d’un projet de loi dédié au printemps 2018. 
Un troisième temps sera consacré en 2018 à la rénovation du système de retraites. 
 
Retrouvez le programme de travail remis aux partenaires sociaux
 
Le Premier ministre a souligné l’importance d’associer les organisations syndicales et patronales à chaque étape de ces projets. Considérées comme de véritables partenaires, elles seront toutes "entendues, respectées, écoutées. Pas une organisation plus qu’une autre".

Rencontres avec les représentants syndicaux et patronaux 

Le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont rencontré les organisations syndicales et patronales représentatives pour échanger sur la méthode et les principaux axes de la réforme du travail.

La réforme du travail vise à donner davantage de place à la négociation au sein de l’entreprise, à libérer les énergies, mais aussi à adapter le marché du travail au service de l’emploi et du dialogue social.

Le Gouvernement souhaite qu’une place importante soit accordée à la concertation. Le Parlement se prononcera sur le projet de loi d’habilitation. Les partenaires sociaux seront associés à chacune des étapes de l’élaboration de cette réforme.

L’agenda des rencontres
 
Mercredi 24 mai 2017
15h00 : Pierre Gattaz, président du Medef
16h00 : Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO 
18h30 : François Hommeril, président de la CFE-CGC
 
Lundi 29 mai 2017
15h00 : Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
16h10 : Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT 
17h20 : Alain Griset, président de l’U2P
18h30 : François Asselin, président de la CPME
19h40 : Philippe Louis, président de la CFTC 

Mardi 30 mai 2017
14h30 : Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA   
15h30 : Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires
16h30 : Hugues Vidor, président de l’UDES

Mercredi 31 mai 2017
15h30 : Jack Aubert, président de la FESAC
16h30 : Christiane Lambert, présidente de la FNSEA
D’autres rendez-vous entre le Gouvernement et les partenaires sociaux se tiendront dans les prochaines semaines jusqu’à l’élaboration du projet de loi d’habilitation et la publication des ordonnances.
 
Pourquoi avoir recours aux ordonnances ?
Le projet de loi d’habilitation permettra au Gouvernement, pour la mise en œuvre rapide du programme du Président de la République, de demander au Parlement l'autorisation de prendre, par ordonnance, des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi.
Cette voie de procédure permettra d’accélérer l'entrée en vigueur des mesures et d’aboutir ainsi à des résultats concrets dans des délais plus rapides.
 
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai
Édouard Philippe et Muriel Pénicaud - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai
Pierre Gattaz, président du Medef, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants du Medef - mercredi 24 mai - © Granier
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai
Entretien avec les représentants de FO - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai
Entretien avec les répresentants de la CFE-CGC - mercredi 24 mai - (c) Florian David
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, accueilli par Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CGT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, accueilli par Muriel Pénicaud (de dos) et Édouard Philippe - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de la CFDT - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai
Entretien avec les répresentants de l’U2P - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai
Entretien avec François Asselin (CPME) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai
Entretien avec Philippe Louis (CFTC) - lundi 29 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai
Entretien avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai
Entretien avec Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai
Entretien avec Hugues Vidor, président de l’UDES - mardi 30 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai
Entretien avec Jack Aubert, président de la FESAC - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai
Entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA - mercredi 31 mai - (c) Florian David
Édouard Philippe, Premier ministre, et Muriel Pénicaud, ministre du Travail, ont débuté leur série d'entretiens avec les partenaires sociaux, en vue de la réforme du travail.
  • Mercredi 24 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail ont reçu à l'Hôtel de Matignon Pierre Gattaz, président du Medef, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, et François Hommeril, président de la CFE-CGC.
  • Lundi 29 mai, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, Alain Griset, président de l’U2P, François Asselin, président de la CPME et Philippe Louis, président de la CFTC, ont également été reçus à l'Hôtel de Matignon.
  • Mardi 30 mai, le Premier ministre et la ministre du Travail se sont entretenus avec Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA, Eric Beynel, co-délégué général de l’union syndicale Solidaires, et Hugues Vidor, président de l’UDES.
  • Enfin, mercredi 31 mai, Jack Aubert, président de la FESAC, et Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, ont été reçus à l'Hôtel de Matignon par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud.

Fermer Fermer

(24/05/2017 : 14:14)

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester  Voir?

23 mai 2017

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester

Communiqué du Premier ministre Edouard Philippe
 
Le terrorisme le plus lâche a encore frappé, en s'en prenant, comme à Paris il y a plus d'un an, à un lieu de spectacle ; en visant plus spécifiquement, et sciemment, de très jeunes gens et jeunes filles rassemblés pour un moment de fête et de joie.
Devant ce crime abominable, je veux dire aux citoyens de Manchester et au peuple britannique ma tristesse, la solidarité du peuple français et son amitié indéfectible.
J'appelle mes compatriotes à la plus totale vigilance face à une menace qui est plus que jamais présente.

Lire la suite Lire la suite

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester  Voir?

23 mai 2017

Déclaration d'Édouard Philippe suite à l'attaque de Manchester

Communiqué du Premier ministre Edouard Philippe
 
Le terrorisme le plus lâche a encore frappé, en s'en prenant, comme à Paris il y a plus d'un an, à un lieu de spectacle ; en visant plus spécifiquement, et sciemment, de très jeunes gens et jeunes filles rassemblés pour un moment de fête et de joie.
Devant ce crime abominable, je veux dire aux citoyens de Manchester et au peuple britannique ma tristesse, la solidarité du peuple français et son amitié indéfectible.
J'appelle mes compatriotes à la plus totale vigilance face à une menace qui est plus que jamais présente.

Fermer Fermer

(23/05/2017 : 09:17)

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)  Voir?

Hôtel de Matignon
20 mai 2017 - Actualité

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)

Déplacement de M. Édouard Philippe, Premier ministre, et de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, à Rungis (94), dimanche 21 mai 2017.
 
Le Premier ministre visitera ce dimanche 21 mai 2017 à 10h la  "Maison partagée pour adultes handicapés et valides" Simon de Cyrène située à Rungis, exemplaire en matière d’inclusion des personnes en situation de handicap au cœur de la Cité.
 

Déroulé prévisionnel

9h30
Accueil et présentation à la presse du projet des "Maisons partagées" Simon de Cyrène
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée
 
10h00
Arrivée de M. le Premier ministre et de Mme la Secrétaire d’Etat
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée

 
10h15
Table ronde en présence de résidents et d’acteurs de ce projet 
Pool presse uniquement
 
11h00
Café avec des résidents dans l’espace de vie collectif suivi de l’accueil par un des résidents dans son studio
Pool TV uniquement : TF1
 
11h30
Point presse informel
Toute presse accréditée
 

Merci de bien vouloir vous accréditer avant 17h30 à : communication@pm.gouv.fr et  de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci, ainsi que d’une pièce d’identité.
Pour des raisons pratiques, les journalistes sont invités à stationner leurs véhicules sur le parking "République",  Av. de la République, Rungis (à hauteur du stade L. GRELINGER).
 
Contacts : 01 42 75 50 78/79 - 01 42 75 80 15
communication@pm.gouv.fr

Lire la suite Lire la suite

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)  Voir?

Hôtel de Matignon
20 mai 2017 - Actualité

Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)

Déplacement de M. Édouard Philippe, Premier ministre, et de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, à Rungis (94), dimanche 21 mai 2017.
 
Le Premier ministre visitera ce dimanche 21 mai 2017 à 10h la  "Maison partagée pour adultes handicapés et valides" Simon de Cyrène située à Rungis, exemplaire en matière d’inclusion des personnes en situation de handicap au cœur de la Cité.
 

Déroulé prévisionnel

9h30
Accueil et présentation à la presse du projet des "Maisons partagées" Simon de Cyrène
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée
 
10h00
Arrivée de M. le Premier ministre et de Mme la Secrétaire d’Etat
Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
Toute presse accréditée

 
10h15
Table ronde en présence de résidents et d’acteurs de ce projet 
Pool presse uniquement
 
11h00
Café avec des résidents dans l’espace de vie collectif suivi de l’accueil par un des résidents dans son studio
Pool TV uniquement : TF1
 
11h30
Point presse informel
Toute presse accréditée
 

Merci de bien vouloir vous accréditer avant 17h30 à : communication@pm.gouv.fr et  de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci, ainsi que d’une pièce d’identité.
Pour des raisons pratiques, les journalistes sont invités à stationner leurs véhicules sur le parking "République",  Av. de la République, Rungis (à hauteur du stade L. GRELINGER).
 
Contacts : 01 42 75 50 78/79 - 01 42 75 80 15
communication@pm.gouv.fr

Fermer Fermer

(20/05/2017 : 16:38)

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement  Voir?

Cour de l'Élysée
17 mai 2017 - Actualité

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement

L'annonce du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

Lire la suite Lire la suite

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement  Voir?

Cour de l'Élysée
17 mai 2017 - Actualité

DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement

L'annonce du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

Fermer Fermer

(17/05/2017 : 15:31)

Annonce de la nomination du Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Annonce de la nomination du Premier ministre

L'annonce de la nomination du Premier ministre par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

Lire la suite Lire la suite

Annonce de la nomination du Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Annonce de la nomination du Premier ministre

L'annonce de la nomination du Premier ministre par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
 

Fermer Fermer

(15/05/2017 : 14:26)

Édouard Philippe est nommé Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Édouard Philippe est nommé Premier ministre

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a nommé M. Édouard Philippe Premier ministre, le 15 mai 2017.
 
Né à Rouen le 28 novembre 1970. Il passe son BAC en 1988 au lycée français de Bonn en Allemagne.
 
Diplômé de Sciences-Po en 1992, Édouard PHILIPPE intègre l’ENA dont il sortira  en 1997 (promotion Marc BLOCH).
 
En 1994, il effectue son service militaire en qualité d’Officier d’artillerie. Il sera, plusieurs années de suite, Officier dans la réserve opérationnelle.
 
Il est membre du Conseil d’État, de 1997 à 2002, affecté à la section du contentieux.
 
En 2001, Édouard PHILIPPE rejoint l’équipe municipale d’Antoine RUFENACHT et devient Adjoint au Maire.
 
En 2002, il quitte le Conseil d’État pour occuper les fonctions de Directeur général des services de l’UMP.
 
En 2005, il intègre le cabinet d’avocats Debevoise et Plimpton LLP.
 
Il rejoint Alain JUPPÉ en 2007 pour exercer les fonctions de conseiller auprès du ministre, chargé de l’environnement et du développement durable.
 
D’octobre 2007 à octobre 2010, il est Directeur des Affaires publiques d’AREVA.
 
En octobre 2010, il succède à Antoine RUFENACHT à la mairie du Havre.
 
De mars 2011  à juillet 2012, il exerce au sein du cabinet Wilhelm & Associés.
 
Le 17 juin 2012, il est élu Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime.
 
En mars 2014, il est élu, au premier tour, Maire du Havre. Il est également Président de la Communauté de l’Agglomération Havraise.
 

Lire la suite Lire la suite

Édouard Philippe est nommé Premier ministre  Voir?

15 mai 2017 - Actualité

Édouard Philippe est nommé Premier ministre

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a nommé M. Édouard Philippe Premier ministre, le 15 mai 2017.
 
Né à Rouen le 28 novembre 1970. Il passe son BAC en 1988 au lycée français de Bonn en Allemagne.
 
Diplômé de Sciences-Po en 1992, Édouard PHILIPPE intègre l’ENA dont il sortira  en 1997 (promotion Marc BLOCH).
 
En 1994, il effectue son service militaire en qualité d’Officier d’artillerie. Il sera, plusieurs années de suite, Officier dans la réserve opérationnelle.
 
Il est membre du Conseil d’État, de 1997 à 2002, affecté à la section du contentieux.
 
En 2001, Édouard PHILIPPE rejoint l’équipe municipale d’Antoine RUFENACHT et devient Adjoint au Maire.
 
En 2002, il quitte le Conseil d’État pour occuper les fonctions de Directeur général des services de l’UMP.
 
En 2005, il intègre le cabinet d’avocats Debevoise et Plimpton LLP.
 
Il rejoint Alain JUPPÉ en 2007 pour exercer les fonctions de conseiller auprès du ministre, chargé de l’environnement et du développement durable.
 
D’octobre 2007 à octobre 2010, il est Directeur des Affaires publiques d’AREVA.
 
En octobre 2010, il succède à Antoine RUFENACHT à la mairie du Havre.
 
De mars 2011  à juillet 2012, il exerce au sein du cabinet Wilhelm & Associés.
 
Le 17 juin 2012, il est élu Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime.
 
En mars 2014, il est élu, au premier tour, Maire du Havre. Il est également Président de la Communauté de l’Agglomération Havraise.
 

Fermer Fermer

(15/05/2017 : 09:38)

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron  Voir?

François Hollande et Emmanuel Macron lorsde la  cérémonie pour l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2017
14 mai 2017 - Actualité

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron

La cérémonie de passation des pouvoirs entre le Président de la République, François Hollande, et son successeur, Emmanuel Macron se déroule ce dimanche 14 mai 2017.
 
Déclaration du Président Emmanuel Macron à l... par Élysee



La passation des pouvoirs

La passation des pouvoirs est le premier temps fort de l’investiture du nouveau Président de la République. L'installation d'un nouveau Président de la République se fait dans le cadre d'une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu est accueilli par le Président sortant à l’Élysée. Le Président élu entre par la cour d'honneur, passe devant un détachement de la Garde républicaine.

Ils ont ensuite une entrevue pour échanger sur les sujets liés à l’exercice du mandat présidentiel et sur les affaires en cours. Nouveau chef des armées, le Président élu se voit notamment remettre les codes de l’arme nucléaire, qu’il est seul en mesure de déclencher.
 

La cérémonie d’investiture

La cérémonie d’investiture du nouveau Président se déroule dans la salle des fêtes du palais de l’Élysée. Les insignes de grand'croix de la Légion d’honneur lui sont remis par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il devient officiellement Président à la lecture de la décision de proclamation par le président du Conseil constitutionnel. A la fin de la cérémonie, les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Puis 21 coups de canon sont tirés de l'Esplanade des Invalides.
 

 

Lire la suite Lire la suite

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron  Voir?

François Hollande et Emmanuel Macron lorsde la  cérémonie pour l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2017
14 mai 2017 - Actualité

Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron

La cérémonie de passation des pouvoirs entre le Président de la République, François Hollande, et son successeur, Emmanuel Macron se déroule ce dimanche 14 mai 2017.
 
Déclaration du Président Emmanuel Macron à l... par Élysee



La passation des pouvoirs

La passation des pouvoirs est le premier temps fort de l’investiture du nouveau Président de la République. L'installation d'un nouveau Président de la République se fait dans le cadre d'une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu est accueilli par le Président sortant à l’Élysée. Le Président élu entre par la cour d'honneur, passe devant un détachement de la Garde républicaine.

Ils ont ensuite une entrevue pour échanger sur les sujets liés à l’exercice du mandat présidentiel et sur les affaires en cours. Nouveau chef des armées, le Président élu se voit notamment remettre les codes de l’arme nucléaire, qu’il est seul en mesure de déclencher.
 

La cérémonie d’investiture

La cérémonie d’investiture du nouveau Président se déroule dans la salle des fêtes du palais de l’Élysée. Les insignes de grand'croix de la Légion d’honneur lui sont remis par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il devient officiellement Président à la lecture de la décision de proclamation par le président du Conseil constitutionnel. A la fin de la cérémonie, les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Puis 21 coups de canon sont tirés de l'Esplanade des Invalides.
 

 

Fermer Fermer

(14/05/2017 : 17:12)

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
5 mai 2017 - Actualité

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, mercredi 10 mai 2017, les résultats définitifs du scrutin du second tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2017
 
Depuis lundi dernier 8 mai, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. Pour ce second tour, en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux sur 69 242, il a annulé 16 467 suffrages exprimés, soit 0,05 % du total des suffrages exprimés. C'est dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées. Après avoir procédé à ces opérations, le Conseil constitutionnel a arrêté les résultats définitifs.

Électeurs inscrits : 47 568 693
Votants : 35 467 327
Bulletins blancs : 3 021 499
Suffrages exprimés : 31 381 603

Répartition des suffrages :
Mme Marine Le Pen : 10 638 475
M. Emmanuel Macron : 20 743 128

M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 10 mai 2017 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République française.

Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François Hollande, laquelle, en vertu de l'article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.


>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017

Lire la suite Lire la suite

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
5 mai 2017 - Actualité

Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, mercredi 10 mai 2017, les résultats définitifs du scrutin du second tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2017
 
Depuis lundi dernier 8 mai, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. Pour ce second tour, en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux sur 69 242, il a annulé 16 467 suffrages exprimés, soit 0,05 % du total des suffrages exprimés. C'est dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées. Après avoir procédé à ces opérations, le Conseil constitutionnel a arrêté les résultats définitifs.

Électeurs inscrits : 47 568 693
Votants : 35 467 327
Bulletins blancs : 3 021 499
Suffrages exprimés : 31 381 603

Répartition des suffrages :
Mme Marine Le Pen : 10 638 475
M. Emmanuel Macron : 20 743 128

M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 10 mai 2017 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République française.

Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François Hollande, laquelle, en vertu de l'article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.


>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017

Fermer Fermer

(05/05/2017 : 17:07)

Second tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
5 mai 2017 - Actualité

Second tour de l'élection présidentielle 2017

Le second tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 7 mai 2017 avec près de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes.
 

Les résultats centralisés par le ministère de l’Intérieur, hors français à l’étranger, sont les suivants :

Électeurs inscrits : 46 303 662
Abstention :  11 416 454
Votants : 34 887 208
Bulletins blancs : 2 989 270
Bulletins nuls : 1 056 125
Suffrages exprimés : 30 841 813

Résultats métropole et outre-mer actuels (8 mai à 2h30)

M. Emmanuel MACRON : 20 257 167
Mme Marine LE PEN : 10 584 646
TOTAL : 30 841 813

Le taux de participation (hors français à l’étranger) s’est élevé à 75,34% des électeurs inscrits lors de ce second tour. Il était de 78,69% au premier tour sur le même périmètre.

Consultez tous les résultats détaillés par départements

Ces résultats, hors français à l’étranger, sont donnés sous réserve des rectifications éventuelles que le Conseil constitutionnel, garant de l’élection, est susceptible d’apporter avant de proclamer les résultats définitifs.

Participation à 17h00

A 17h, au second tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 65,30 %.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 69,42 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 71,96 %, en 2012, de 75,11 % en 2007 et de 67,62 % en 2002.

Participation à 12h00

À 12h00, au second tour de l’élection du Président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 28,23%.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 28,54 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 30,66 %, en 2012, de 34,11 % en 2007 et de 26,19 % en 2002.

Lire la suite Lire la suite

Second tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
5 mai 2017 - Actualité

Second tour de l'élection présidentielle 2017

Le second tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 7 mai 2017 avec près de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes.
 

Les résultats centralisés par le ministère de l’Intérieur, hors français à l’étranger, sont les suivants :

Électeurs inscrits : 46 303 662
Abstention :  11 416 454
Votants : 34 887 208
Bulletins blancs : 2 989 270
Bulletins nuls : 1 056 125
Suffrages exprimés : 30 841 813

Résultats métropole et outre-mer actuels (8 mai à 2h30)

M. Emmanuel MACRON : 20 257 167
Mme Marine LE PEN : 10 584 646
TOTAL : 30 841 813

Le taux de participation (hors français à l’étranger) s’est élevé à 75,34% des électeurs inscrits lors de ce second tour. Il était de 78,69% au premier tour sur le même périmètre.

Consultez tous les résultats détaillés par départements

Ces résultats, hors français à l’étranger, sont donnés sous réserve des rectifications éventuelles que le Conseil constitutionnel, garant de l’élection, est susceptible d’apporter avant de proclamer les résultats définitifs.

Participation à 17h00

A 17h, au second tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 65,30 %.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 69,42 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 71,96 %, en 2012, de 75,11 % en 2007 et de 67,62 % en 2002.

Participation à 12h00

À 12h00, au second tour de l’élection du Président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 28,23%.
Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 28,54 %.
Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 30,66 %, en 2012, de 34,11 % en 2007 et de 26,19 % en 2002.

Fermer Fermer

(05/05/2017 : 16:56)

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
26 avril 2017 - Actualité

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, le 26 avril, les résultats du scrutin du premier tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 22 et 23 avril 2017.
 
Le 26 avril, après avoir procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent, rectifié des erreurs matérielles et annulé les suffrages émis dans des bureaux de vote où s'étaient produites des irrégularités le justifiant, le Conseil constitutionnel a établi les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle 2017.
 
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Votants : 37 003 728
  • Bulletins blancs : 659 997
  • Suffrages exprimés : 36 054 394
  • Majorité absolue : 18 027 198
Répartition des suffrages :
  • M. Nicolas Dupont-Aignan : 1 695 000
  • Mme Marine Le Pen : 7 678 491
  • M. Emmanuel Macron : 8 656 346
  • M. Benoît Hamon : 2 291 288
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 384
  • M. Philippe Poutou : 394 505
  • M. Jacques Cheminade : 65 586
  • M. Jean Lassalle : 435 301
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 059 951
  • M. François Asselineau : 332 547
  • M. François Fillon : 7 212 995
 
Au vu des textes suivants :
  • les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;
  • l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
  • l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
  • la déclaration du Conseil constitutionnel faisant connaître les résultats du premier tour ;
Le Conseil constitutionnel a arrêté que les deux candidats habilités à se présenter au second tour de l'élection du Président de la République sont :

Monsieur Emmanuel Macron et Madame Marine Le Pen

Chacun des deux candidats habilités à se présenter au second tour a porté à la connaissance du Conseil constitutionnel qu'il maintenait sa candidature.
 
***

>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017
 

Lire la suite Lire la suite

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel  Voir?

Le fronton du Conseil constitutionnel
26 avril 2017 - Actualité

Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a présenté, le 26 avril, les résultats du scrutin du premier tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 22 et 23 avril 2017.
 
Le 26 avril, après avoir procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent, rectifié des erreurs matérielles et annulé les suffrages émis dans des bureaux de vote où s'étaient produites des irrégularités le justifiant, le Conseil constitutionnel a établi les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle 2017.
 
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Votants : 37 003 728
  • Bulletins blancs : 659 997
  • Suffrages exprimés : 36 054 394
  • Majorité absolue : 18 027 198
Répartition des suffrages :
  • M. Nicolas Dupont-Aignan : 1 695 000
  • Mme Marine Le Pen : 7 678 491
  • M. Emmanuel Macron : 8 656 346
  • M. Benoît Hamon : 2 291 288
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 384
  • M. Philippe Poutou : 394 505
  • M. Jacques Cheminade : 65 586
  • M. Jean Lassalle : 435 301
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 059 951
  • M. François Asselineau : 332 547
  • M. François Fillon : 7 212 995
 
Au vu des textes suivants :
  • les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;
  • l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
  • l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
  • le décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
  • la déclaration du Conseil constitutionnel faisant connaître les résultats du premier tour ;
Le Conseil constitutionnel a arrêté que les deux candidats habilités à se présenter au second tour de l'élection du Président de la République sont :

Monsieur Emmanuel Macron et Madame Marine Le Pen

Chacun des deux candidats habilités à se présenter au second tour a porté à la connaissance du Conseil constitutionnel qu'il maintenait sa candidature.
 
***

>> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

>> Voir le site Présidentielle 2017
 

Fermer Fermer

(26/04/2017 : 11:24)

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
23 avril 2017 - Actualité

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017

Le ministère de l'Intérieur a publié, le 23 avril, les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017, sous réserve de la proclamation des résultats du Conseil constitutionnel. Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
 
Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017. Le taux de participation a atteint  78,69%.

Les chiffres clés :
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Abstention :  10 577 572
  • Votants : 37 003 546
  • Bulletins blancs : 659 302
  • Bulletins nuls : 285 431
  • Suffrages exprimés : 36 058 813
Ces chiffres intègrent le vote des Français de l'étranger.

Matthias Fekl a salué la mobilisation des 57 000 policiers, gendarmes et militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, pour sécuriser les 67 000 bureaux de vote sur tout le territoire et assurer la sécurité et la sérénité du scrutin.

Résultats métropole et Outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
  • M. Nicolas Dupont-Aignan :  1 695 186
  • Mme Marine Le Pen : 7 679 493
  • M. Emmanuel Macron : 8 657 326
  • M. Benoît Hamon : 2 291 565
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 428
  • M. Philippe Poutou : 394 582
  • M. Jacques Cheminade : 65 598
  • M. Jean Lassalle : 435 365
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 060 885
  • M. François Asselineau : 332 588
  • M. François Fillon : 7 213 797
Total : 36 058 813
Taux de participation à 17 heures
Le taux de participation pour le premier tour de l’élection du président de la République, à 17h, pour la France métropolitaine, s'élève à 69,42%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 70,59%, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 73,87%.
En 2002, ce taux était de 58,45%.

Taux de participation à 12 heures
A 12h, au premier tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à  28,54%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 28,29 %, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 31,21%.
En 2002, ce taux était de 21,40%.
 

Lire la suite Lire la suite

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017  Voir?

Bureau de vote
23 avril 2017 - Actualité

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017

Le ministère de l'Intérieur a publié, le 23 avril, les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017, sous réserve de la proclamation des résultats du Conseil constitutionnel. Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
 
Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017. Le taux de participation a atteint  78,69%.

Les chiffres clés :
  • Électeurs inscrits : 47 582 183
  • Abstention :  10 577 572
  • Votants : 37 003 546
  • Bulletins blancs : 659 302
  • Bulletins nuls : 285 431
  • Suffrages exprimés : 36 058 813
Ces chiffres intègrent le vote des Français de l'étranger.

Matthias Fekl a salué la mobilisation des 57 000 policiers, gendarmes et militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, pour sécuriser les 67 000 bureaux de vote sur tout le territoire et assurer la sécurité et la sérénité du scrutin.

Résultats métropole et Outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
  • M. Nicolas Dupont-Aignan :  1 695 186
  • Mme Marine Le Pen : 7 679 493
  • M. Emmanuel Macron : 8 657 326
  • M. Benoît Hamon : 2 291 565
  • Mme Nathalie Arthaud : 232 428
  • M. Philippe Poutou : 394 582
  • M. Jacques Cheminade : 65 598
  • M. Jean Lassalle : 435 365
  • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 060 885
  • M. François Asselineau : 332 588
  • M. François Fillon : 7 213 797
Total : 36 058 813
Taux de participation à 17 heures
Le taux de participation pour le premier tour de l’élection du président de la République, à 17h, pour la France métropolitaine, s'élève à 69,42%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 70,59%, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 73,87%.
En 2002, ce taux était de 58,45%.

Taux de participation à 12 heures
A 12h, au premier tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à  28,54%.
Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 28,29 %, à la même heure.
En 2007, le taux de participation s’élevait à 31,21%.
En 2002, ce taux était de 21,40%.
 

Fermer Fermer

(23/04/2017 : 12:47)

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie  Voir?

Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
7 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
 
Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Tunisie

Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
 
Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
 
  • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
  • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
La France et la Tunisie en quelques chiffres
  • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
  • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
  • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
  • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
  • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
 
***
Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
 
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Déclaration à la presse
07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Retour du Premier ministre en France
07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.

Lire la suite Lire la suite

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie  Voir?

Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
7 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
 
Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Tunisie

Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
 
Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
 
  • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
  • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
La France et la Tunisie en quelques chiffres
  • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
  • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
  • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
  • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
  • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
 
***
Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
 
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Déclaration à la presse
07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
07/04 - Retour du Premier ministre en France
07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.

Fermer Fermer

(07/04/2017 : 16:33)

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie  Voir?

6 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
 
Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
 
Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Algérie

Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
 
  • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
  • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
  • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
  • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
La France et l’Algérie en quelques chiffres
  • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
  • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
  • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
  • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
  • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
***
 
Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.

Lire la suite Lire la suite

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie  Voir?

6 avril 2017 - Actualité

Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
 
Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
 
Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

Déplacement en Algérie

Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
 
  • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
  • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
  • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
  • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
La France et l’Algérie en quelques chiffres
  • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
  • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
  • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
  • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
  • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
***
 
Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.

Fermer Fermer

(06/04/2017 : 14:58)

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer  Voir?

Eolienne en mer
27 mars 2017 - Actualité

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
 
Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
 
Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
 
L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
 
A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

Des objectifs ambitieux

la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
 
"Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
   

Lire la suite Lire la suite

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer  Voir?

Eolienne en mer
27 mars 2017 - Actualité

Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
 
Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
 
Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
 
L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
 
A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

Des objectifs ambitieux

la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
 
"Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
   

Fermer Fermer

(27/03/2017 : 12:13)

Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre  Voir?

23 mars 2017 - Actualité

Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre

Londres a été touchée au cœur hier, aux abords du Parlement de Westminster, par une attaque terroriste, un an jour pour jour après les attentats qui avaient frappé Bruxelles. Le bilan s'élève malheureusement, à ce jour, à 3 morts et 40 blessés.
 

Lire la suite Lire la suite

Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre  Voir?

23 mars 2017 - Actualité

Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre

Londres a été touchée au cœur hier, aux abords du Parlement de Westminster, par une attaque terroriste, un an jour pour jour après les attentats qui avaient frappé Bruxelles. Le bilan s'élève malheureusement, à ce jour, à 3 morts et 40 blessés.
 

Fermer Fermer

(23/03/2017 : 12:42)

Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres  Voir?

2 mars 2017 - Actualité

Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres

A l’heure où l’Europe s’apprête à célébrer les 60 ans de son traité fondateur, le traité de Rome, nous, ministres des affaires sociales, du travail et de l’emploi réunis à Paris à l’invitation du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, affirmons notre soutien à la création d’un socle européen des droits sociaux. Nous saluons l’initiative de la Commission européenne, qui a lancé une vaste consultation publique en mars 2016 sur ce projet majeur. Nous l’appelons désormais à présenter des propositions ambitieuses et concrètes dès les prochaines semaines. C’est dans cette perspective que nous apportons aujourd’hui notre contribution commune.
 
Bâtir un socle européen des droits sociaux solide et effectif est une impérieuse nécessité, au moment où tant de nos concitoyens doutent du projet européen et de ses réalisations. Pour se renforcer dans le contexte de tensions que nous connaissons, l’Europe doit protéger ses citoyens. Elle doit parvenir à une convergence économique et sociale pour garantir une juste répartition de la richesse et approfondir la cohésion sociale à travers l’Union européenne. Elle doit renforcer son engagement à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et à éradiquer la pauvreté des enfants. Nous sommes convaincus que l’Union européenne demeure une opportunité irremplaçable pour la mobilité des jeunes et des actifs, pour les perspectives d’emploi des travailleurs, pour la prospérité économique et la protection sociale de tous les citoyens européens. C’est pourquoi nous devons continuer de promouvoir un modèle social européen ambitieux et protecteur. Notre responsabilité, c’est aujourd’hui plus que jamais d’en convaincre nos concitoyens  et d’en faire une réalité tangible dans tous les Etats membres.
 
Le socle européen des droits sociaux devra reposer sur plusieurs composantes.
 
La première est historiquement au fondement de l’Europe sociale :  la définition de règles communes en matière de conditions de travail et de santé au travail. Nous devons réaffirmer fortement cet objectif sur lequel l’Europe s’est construite, et lui donner toute sa portée, ce qui doit conduire à donner plus de poids aux droits sociaux inclus dans les traités et à reconnaître que les libertés économiques ne peuvent pas l’emporter sur les droits sociaux. Il faut progressivement instaurer des salaires minima décents, pour lutter contre la pauvreté des travailleurs, tout en promouvant une couverture large et efficace des accords collectifs, en respectant les pratiques nationales et le rôle  des partenaires sociaux dans chacun des Etats membres. Par ailleurs,  l’évolution du travail dans nos sociétés doit nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux : par exemple, nous devrions réfléchir à accompagner la révolution numérique d’un droit à la déconnexion pour les salariés européens.
 
Deuxième composante à laquelle nous sommes attachés : un marché du travail accessible à tous et socialement juste. 
 
Accessible à tous, cela suppose  de permettre à chacun de bénéficier des opportunités qui existent dans les autres Etats membres : qu’il s’agisse de mettre en place un programme plus ambitieux soutenant financièrement  la mobilité des personnes en apprentissage et en formation professionnelle, de créer une carte européenne d’étudiant qui donnerait accès à certains services (résidences étudiantes, restaurants universitaires, bibliothèques), ou encore de faciliter l’accès au premier emploi. Cela va de pair avec un accompagnement spécifique des jeunes les plus éloignés de l’emploi pour les aider à accéder à l’emploi, notamment en pérennisant l’initiative européenne pour la jeunesse et la garantie jeunesse, dont le budget doit être accru.
 
Juste, cela suppose de réaffirmer le principe fondamental de l’égalité entre les femmes et les hommes, tout en défendant les principes de non-discrimination et d’égalité au travail, en promouvant des emplois stables et de qualité, et notamment en prenant des mesures incitant à une répartition plus équitable des obligations familiales.
 
Nous sommes également déterminés, dans le cadre de la révision en cours de la directive de 1996, à renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement. Toute exploitation des travailleurs mine  nos modèles sociaux et la confiance dans l’Europe. Il nous faut assurer un traitement et une rémunération égaux pour  tous les travailleurs. Nous devons aussi améliorer la coordination des systèmes de sécurité sociale, afin que tous les travailleurs puissent conserver leur couverture sociale dans le cadre de leur mobilité  dans un autre Etat membre et que les cotisations sociales afférentes soient versées au bon endroit.
 
Il est aussi crucial de renforcer le devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants : celui qui conduit un chantier, des travaux, qui dirige une entreprise, ne peut pas fermer les yeux sur les pratiques sociales de ses sous-traitants.
 
Troisième composante : un filet social garanti pour tous les travailleurs européens pour mieux les protéger des aléas de la vie professionnelle. La création de « comptes d’activité » qui permettent aux travailleurs de disposer toute leur vie d’un droit universel à la formation et plus largement d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnels, doit être encouragée. De nouvelles formes d’emploi sont en train de bouleverser les marchés du travail, à travers les plateformes numériques. Il nous faut appréhender cette nouvelle réalité pour protéger tous les travailleurs,  quelle que soit la modalité selon laquelle ils exercent leur activité, et pour leur garantir une protection sociale et la portabilité de leurs droits. Cela pourrait être fait par le biais d’une directive cadre sur les conditions de travail décentes pour toutes les formes d’emploi, telle que proposée par le parlement européen.
 
Ce socle doit reposer enfin sur un dialogue social accru. Car le socle social européen, c’est aussi la conviction que les représentants des salariés et des employeurs, qui sont au plus près des réalités économiques et sociales, doivent être au cœur des réformes menées et de la régulation de nos marchés du travail. Les positions des partenaires sociaux devraient être mieux intégrées à tous les stades, niveaux et dans toutes les institutions pertinentes pour l’élaboration des politiques.
 
Nous porterons avec force ces convictions auprès de nos homologues et des institutions européennes. A cet égard, nous nous réjouissons de la tenue du  sommet qui aura lieu le 25 mars prochain à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome et du sommet européen que la Suède accueillera, le 17 novembre prochain, à Göteborg, qui sont autant d’occasions de réaffirmer l’importance d’une Europe sociale forte. 
 
Nous nous engageons également à faire vivre cette réflexion dans chacun de nos Etats membres, en lien avec les parlements nationaux, les partenaires sociaux et les représentants de la société civile, afin de les associer à ce projet européen ambitieux.
 
Alors que dans toute l’Europe les populismes progressent, l’Europe doit être un bouclier social efficace pour nos concitoyens. Nous l’affirmons ici : les noces de diamant de l’Europe, au moment où nous fêtons nos 60 ans de destin commun, seront sociales ou ne seront pas !
 
Signataires :
 
Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé (France)
 
Mme Myriam EL KHOMRI, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (France)
 
M. Nicolas SCHMIT, ministre du travail, de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire (Luxembourg)
 
M. Michael FARRUGIA, ministre de la famille et de la solidarité sociale (Malte)
 
Mme Ylva JOHANSSON, ministre de l’emploi (Suède)
 
M. Alois STÖGER, ministre fédéral des affaires sociales, du travail et de la protection des consommateurs (Autriche)
 
Mme Andrea NAHLES, ministre fédérale du travail et des affaires sociales (Allemagne)
 
M. José VIEIRA DA SILVA, ministre du travail, de la solidarité de la sécurité sociale (Portugal)
 
M. Giuliano POLETTI, ministre du travail et des politiques sociales (Italie)
 
Mme Michaela MARKSOVA, ministre du travail et des affaires sociales (République tchèque)
 
M. Lodewijk ASSCHER, ministre des affaires sociales et de l'emploi (Pays-Bas)
 
M. Branislav ONDRUS, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, des affaires sociales et de la famille (Slovaquie)

Lire la suite Lire la suite

Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres  Voir?

2 mars 2017 - Actualité

Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres

A l’heure où l’Europe s’apprête à célébrer les 60 ans de son traité fondateur, le traité de Rome, nous, ministres des affaires sociales, du travail et de l’emploi réunis à Paris à l’invitation du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, affirmons notre soutien à la création d’un socle européen des droits sociaux. Nous saluons l’initiative de la Commission européenne, qui a lancé une vaste consultation publique en mars 2016 sur ce projet majeur. Nous l’appelons désormais à présenter des propositions ambitieuses et concrètes dès les prochaines semaines. C’est dans cette perspective que nous apportons aujourd’hui notre contribution commune.
 
Bâtir un socle européen des droits sociaux solide et effectif est une impérieuse nécessité, au moment où tant de nos concitoyens doutent du projet européen et de ses réalisations. Pour se renforcer dans le contexte de tensions que nous connaissons, l’Europe doit protéger ses citoyens. Elle doit parvenir à une convergence économique et sociale pour garantir une juste répartition de la richesse et approfondir la cohésion sociale à travers l’Union européenne. Elle doit renforcer son engagement à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et à éradiquer la pauvreté des enfants. Nous sommes convaincus que l’Union européenne demeure une opportunité irremplaçable pour la mobilité des jeunes et des actifs, pour les perspectives d’emploi des travailleurs, pour la prospérité économique et la protection sociale de tous les citoyens européens. C’est pourquoi nous devons continuer de promouvoir un modèle social européen ambitieux et protecteur. Notre responsabilité, c’est aujourd’hui plus que jamais d’en convaincre nos concitoyens  et d’en faire une réalité tangible dans tous les Etats membres.
 
Le socle européen des droits sociaux devra reposer sur plusieurs composantes.
 
La première est historiquement au fondement de l’Europe sociale :  la définition de règles communes en matière de conditions de travail et de santé au travail. Nous devons réaffirmer fortement cet objectif sur lequel l’Europe s’est construite, et lui donner toute sa portée, ce qui doit conduire à donner plus de poids aux droits sociaux inclus dans les traités et à reconnaître que les libertés économiques ne peuvent pas l’emporter sur les droits sociaux. Il faut progressivement instaurer des salaires minima décents, pour lutter contre la pauvreté des travailleurs, tout en promouvant une couverture large et efficace des accords collectifs, en respectant les pratiques nationales et le rôle  des partenaires sociaux dans chacun des Etats membres. Par ailleurs,  l’évolution du travail dans nos sociétés doit nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux : par exemple, nous devrions réfléchir à accompagner la révolution numérique d’un droit à la déconnexion pour les salariés européens.
 
Deuxième composante à laquelle nous sommes attachés : un marché du travail accessible à tous et socialement juste. 
 
Accessible à tous, cela suppose  de permettre à chacun de bénéficier des opportunités qui existent dans les autres Etats membres : qu’il s’agisse de mettre en place un programme plus ambitieux soutenant financièrement  la mobilité des personnes en apprentissage et en formation professionnelle, de créer une carte européenne d’étudiant qui donnerait accès à certains services (résidences étudiantes, restaurants universitaires, bibliothèques), ou encore de faciliter l’accès au premier emploi. Cela va de pair avec un accompagnement spécifique des jeunes les plus éloignés de l’emploi pour les aider à accéder à l’emploi, notamment en pérennisant l’initiative européenne pour la jeunesse et la garantie jeunesse, dont le budget doit être accru.
 
Juste, cela suppose de réaffirmer le principe fondamental de l’égalité entre les femmes et les hommes, tout en défendant les principes de non-discrimination et d’égalité au travail, en promouvant des emplois stables et de qualité, et notamment en prenant des mesures incitant à une répartition plus équitable des obligations familiales.
 
Nous sommes également déterminés, dans le cadre de la révision en cours de la directive de 1996, à renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement. Toute exploitation des travailleurs mine  nos modèles sociaux et la confiance dans l’Europe. Il nous faut assurer un traitement et une rémunération égaux pour  tous les travailleurs. Nous devons aussi améliorer la coordination des systèmes de sécurité sociale, afin que tous les travailleurs puissent conserver leur couverture sociale dans le cadre de leur mobilité  dans un autre Etat membre et que les cotisations sociales afférentes soient versées au bon endroit.
 
Il est aussi crucial de renforcer le devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants : celui qui conduit un chantier, des travaux, qui dirige une entreprise, ne peut pas fermer les yeux sur les pratiques sociales de ses sous-traitants.
 
Troisième composante : un filet social garanti pour tous les travailleurs européens pour mieux les protéger des aléas de la vie professionnelle. La création de « comptes d’activité » qui permettent aux travailleurs de disposer toute leur vie d’un droit universel à la formation et plus largement d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnels, doit être encouragée. De nouvelles formes d’emploi sont en train de bouleverser les marchés du travail, à travers les plateformes numériques. Il nous faut appréhender cette nouvelle réalité pour protéger tous les travailleurs,  quelle que soit la modalité selon laquelle ils exercent leur activité, et pour leur garantir une protection sociale et la portabilité de leurs droits. Cela pourrait être fait par le biais d’une directive cadre sur les conditions de travail décentes pour toutes les formes d’emploi, telle que proposée par le parlement européen.
 
Ce socle doit reposer enfin sur un dialogue social accru. Car le socle social européen, c’est aussi la conviction que les représentants des salariés et des employeurs, qui sont au plus près des réalités économiques et sociales, doivent être au cœur des réformes menées et de la régulation de nos marchés du travail. Les positions des partenaires sociaux devraient être mieux intégrées à tous les stades, niveaux et dans toutes les institutions pertinentes pour l’élaboration des politiques.
 
Nous porterons avec force ces convictions auprès de nos homologues et des institutions européennes. A cet égard, nous nous réjouissons de la tenue du  sommet qui aura lieu le 25 mars prochain à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome et du sommet européen que la Suède accueillera, le 17 novembre prochain, à Göteborg, qui sont autant d’occasions de réaffirmer l’importance d’une Europe sociale forte. 
 
Nous nous engageons également à faire vivre cette réflexion dans chacun de nos Etats membres, en lien avec les parlements nationaux, les partenaires sociaux et les représentants de la société civile, afin de les associer à ce projet européen ambitieux.
 
Alors que dans toute l’Europe les populismes progressent, l’Europe doit être un bouclier social efficace pour nos concitoyens. Nous l’affirmons ici : les noces de diamant de l’Europe, au moment où nous fêtons nos 60 ans de destin commun, seront sociales ou ne seront pas !
 
Signataires :
 
Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé (France)
 
Mme Myriam EL KHOMRI, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (France)
 
M. Nicolas SCHMIT, ministre du travail, de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire (Luxembourg)
 
M. Michael FARRUGIA, ministre de la famille et de la solidarité sociale (Malte)
 
Mme Ylva JOHANSSON, ministre de l’emploi (Suède)
 
M. Alois STÖGER, ministre fédéral des affaires sociales, du travail et de la protection des consommateurs (Autriche)
 
Mme Andrea NAHLES, ministre fédérale du travail et des affaires sociales (Allemagne)
 
M. José VIEIRA DA SILVA, ministre du travail, de la solidarité de la sécurité sociale (Portugal)
 
M. Giuliano POLETTI, ministre du travail et des politiques sociales (Italie)
 
Mme Michaela MARKSOVA, ministre du travail et des affaires sociales (République tchèque)
 
M. Lodewijk ASSCHER, ministre des affaires sociales et de l'emploi (Pays-Bas)
 
M. Branislav ONDRUS, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, des affaires sociales et de la famille (Slovaquie)

Fermer Fermer

(02/03/2017 : 20:33)

"Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve  Voir?

Bernard Cazeneuve à Rennes
2 mars 2017 - Actualité

"Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve

Le 25 mars prochain, nous célèbrerons soixante années de construction européenne. Ce sont soixante années de paix, de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’approfondissement de nos politiques communes. A l’approche de cet anniversaire, il nous faut prendre la mesure des dangers qui menacent aujourd’hui le projet européen. Rien ne serait pire que le déni.
 
Ce danger, c’est celui du désarroi, des craintes et parfois de la colère qu’éprouvent les peuples d’Europe. Dans toute l’Union, elles sont exploitées sans vergogne par des démagogues qui en tirent prétexte pour tenter d’imposer des programmes de repli économique ou de haine xénophobe. Après le "Brexit", la crise de confiance est immense et le projet européen connaît un risque de dislocation. Il y a urgence à convaincre les citoyens de se détourner des fausses promesses qui sont d’abord de vraies impasses. Mais les imprécations ne suffiront pas, le rappel de l’histoire sera vain et l’appel à la raison échouera, si nous ne savons pas refonder ce qui constitue ce projet commun.

Je suis convaincu que c’est sur les progressistes du continent que pèse la responsabilité la plus lourde, c’est à eux qu’il appartient de relever le gant. Alors que l’Europe devrait rassurer, elle inquiète trop souvent. Alors que l’Europe devrait protéger, elle est parfois perçue comme une menace. Je suis pour ma part un Européen convaincu mais je suis aussi plus que jamais un Européen lucide et exigeant. Ces défis se posent à nous depuis longtemps. Nous y avons sans relâche apporté des réponses mais l’état de notre continent et du monde nous imposent aujourd’hui de changer de braquet. Le choix du peuple britannique en juin dernier, l’élection de Donald Trump ou le défi migratoire qui s’intensifie et s’inscrit dans la durée transforment radicalement l’environnement de notre projet collectif.

Loin de conduire à la résignation et au repli, ce constat nous oblige à une mobilisation sans précédent. Ces cinq dernières années, la France s’est constamment engagée pour faire de l’Union européenne un espace de protection et un instrument de progrès. C’est dans ce cadre qu’un effort d’investissement massif a été engagé avec le plan Juncker pour réussir la transition énergétique et numérique. L’Union bancaire a été renforcée pour nous mettre à l’abri d’une nouvelle crise financière. La protection des Européens est mieux assurée grâce au renforcement du contrôle de nos frontières. Rappeler ces acquis, ce n’est pas se complaire dans un "tout va bien" qui sonnerait faux dans ces temps troublés, c’est simplement revendiquer la capacité de l’Europe à s’adapter, à construire de nouveaux outils politiques, sur des enjeux vitaux pour sa survie, dès lors que les gouvernants écoutent vraiment les peuples.

L’Union a survécu à la crise bancaire, à la crise économique et à la crise sécuritaire. Si elle veut continuer à progresser, elle doit relever le défi des droits sociaux. Pour que l’Europe demeure, elle doit garantir la pérennité de son modèle de protection sociale. Nous ne devons pas accepter que la compétitivité de chacune des économies se construise en prenant la situation des salariés comme variable d’ajustement. Je suis convaincu qu’il faut enclencher un mouvement. Bien sûr, il prendra du temps, mais demeurer statique sur la question des droits sociaux c’est condamner le projet européen. A l’inverse, et je le dis avec autant de force, rejeter l’Europe comme espace de projection de notre pays dans l’avenir, c’est condamner aussi la France.

C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser ce jeudi 2 mars à Paris une conférence sociale européenne, rassemblant plus de douze pays, des représentants des institutions européennes et des responsables syndicaux, dont l’ambition sera, à la suite de l’initiative lancée par la Commission européenne, d’établir un socle européen des droits sociaux.

Il s’agit d’abord de doter l’Europe de règles communes en matière de conditions de travail, en commençant par l’instauration progressive d’un salaire minimum décent fixé à 60% du salaire médian national. L’évolution du travail dans nos sociétés doit aussi nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux, tel que le droit à la déconnexion pour les salariés.

Nous devons ensuite travailler à la mise en place d’un marché du travail plus ouvert et plus juste. Il nous faut pour cela renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement, qui minent la confiance dans le marché intérieur : c’est l’objet de la révision de la directive de 1996 qui est en cours. La France sera intransigeante sur ce dossier. Il faut aussi renforcer la mobilité des apprentis et des étudiants et faire respecter le principe fondamental de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Enfin l’Union européenne doit mieux protéger les travailleurs des aléas de la vie professionnelle. Il faut leur permettre de disposer toute leur vie d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnel. Il faut aussi prendre en compte les nouvelles formes d’emploi qui sont en train de bouleverser les marchés du travail, notamment à travers les plateformes numériques.

Ces ambitions sont fortes, le travail de conviction à conduire sera difficile. Mais on le voit, nous pouvons faire bouger les positions, nous devons assumer des désaccords, comme nous l’avons fait sur le détachement des travailleurs, rien ne serait pire en effet qu’un consensus de façade cachant au fond des vraies divergences de vue sur notre projet politique. Je crois à la capacité des politiques, dans la durée, à convaincre, à construire du rapport de force, à dialoguer avec les peuples pour déployer cette ambition.

L’Europe est depuis 1958 un projet politique fondé sur des valeurs communes, et non un simple marché. La justice sociale et la solidarité sont au coeur de ce projet, au même titre que la démocratie et le respect de l’Etat de droit. La définition d’un socle européen des droits sociaux constitue une occasion historique de montrer à nos concitoyens que l’Union européenne leur apporte davantage de sécurité au sein d’un monde tellement incertain Nous ne convaincrons nos concitoyens que par les actes. Les mots se sont épuisés à force de ne pas trouver de traductions concrètes. Je crois que nous pouvons engager aujourd’hui un mouvement irréversible.

Bernard CAZENEUVE

Lire la suite Lire la suite

"Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve  Voir?

Bernard Cazeneuve à Rennes
2 mars 2017 - Actualité

"Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve

Le 25 mars prochain, nous célèbrerons soixante années de construction européenne. Ce sont soixante années de paix, de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’approfondissement de nos politiques communes. A l’approche de cet anniversaire, il nous faut prendre la mesure des dangers qui menacent aujourd’hui le projet européen. Rien ne serait pire que le déni.
 
Ce danger, c’est celui du désarroi, des craintes et parfois de la colère qu’éprouvent les peuples d’Europe. Dans toute l’Union, elles sont exploitées sans vergogne par des démagogues qui en tirent prétexte pour tenter d’imposer des programmes de repli économique ou de haine xénophobe. Après le "Brexit", la crise de confiance est immense et le projet européen connaît un risque de dislocation. Il y a urgence à convaincre les citoyens de se détourner des fausses promesses qui sont d’abord de vraies impasses. Mais les imprécations ne suffiront pas, le rappel de l’histoire sera vain et l’appel à la raison échouera, si nous ne savons pas refonder ce qui constitue ce projet commun.

Je suis convaincu que c’est sur les progressistes du continent que pèse la responsabilité la plus lourde, c’est à eux qu’il appartient de relever le gant. Alors que l’Europe devrait rassurer, elle inquiète trop souvent. Alors que l’Europe devrait protéger, elle est parfois perçue comme une menace. Je suis pour ma part un Européen convaincu mais je suis aussi plus que jamais un Européen lucide et exigeant. Ces défis se posent à nous depuis longtemps. Nous y avons sans relâche apporté des réponses mais l’état de notre continent et du monde nous imposent aujourd’hui de changer de braquet. Le choix du peuple britannique en juin dernier, l’élection de Donald Trump ou le défi migratoire qui s’intensifie et s’inscrit dans la durée transforment radicalement l’environnement de notre projet collectif.

Loin de conduire à la résignation et au repli, ce constat nous oblige à une mobilisation sans précédent. Ces cinq dernières années, la France s’est constamment engagée pour faire de l’Union européenne un espace de protection et un instrument de progrès. C’est dans ce cadre qu’un effort d’investissement massif a été engagé avec le plan Juncker pour réussir la transition énergétique et numérique. L’Union bancaire a été renforcée pour nous mettre à l’abri d’une nouvelle crise financière. La protection des Européens est mieux assurée grâce au renforcement du contrôle de nos frontières. Rappeler ces acquis, ce n’est pas se complaire dans un "tout va bien" qui sonnerait faux dans ces temps troublés, c’est simplement revendiquer la capacité de l’Europe à s’adapter, à construire de nouveaux outils politiques, sur des enjeux vitaux pour sa survie, dès lors que les gouvernants écoutent vraiment les peuples.

L’Union a survécu à la crise bancaire, à la crise économique et à la crise sécuritaire. Si elle veut continuer à progresser, elle doit relever le défi des droits sociaux. Pour que l’Europe demeure, elle doit garantir la pérennité de son modèle de protection sociale. Nous ne devons pas accepter que la compétitivité de chacune des économies se construise en prenant la situation des salariés comme variable d’ajustement. Je suis convaincu qu’il faut enclencher un mouvement. Bien sûr, il prendra du temps, mais demeurer statique sur la question des droits sociaux c’est condamner le projet européen. A l’inverse, et je le dis avec autant de force, rejeter l’Europe comme espace de projection de notre pays dans l’avenir, c’est condamner aussi la France.

C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser ce jeudi 2 mars à Paris une conférence sociale européenne, rassemblant plus de douze pays, des représentants des institutions européennes et des responsables syndicaux, dont l’ambition sera, à la suite de l’initiative lancée par la Commission européenne, d’établir un socle européen des droits sociaux.

Il s’agit d’abord de doter l’Europe de règles communes en matière de conditions de travail, en commençant par l’instauration progressive d’un salaire minimum décent fixé à 60% du salaire médian national. L’évolution du travail dans nos sociétés doit aussi nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux, tel que le droit à la déconnexion pour les salariés.

Nous devons ensuite travailler à la mise en place d’un marché du travail plus ouvert et plus juste. Il nous faut pour cela renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement, qui minent la confiance dans le marché intérieur : c’est l’objet de la révision de la directive de 1996 qui est en cours. La France sera intransigeante sur ce dossier. Il faut aussi renforcer la mobilité des apprentis et des étudiants et faire respecter le principe fondamental de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Enfin l’Union européenne doit mieux protéger les travailleurs des aléas de la vie professionnelle. Il faut leur permettre de disposer toute leur vie d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnel. Il faut aussi prendre en compte les nouvelles formes d’emploi qui sont en train de bouleverser les marchés du travail, notamment à travers les plateformes numériques.

Ces ambitions sont fortes, le travail de conviction à conduire sera difficile. Mais on le voit, nous pouvons faire bouger les positions, nous devons assumer des désaccords, comme nous l’avons fait sur le détachement des travailleurs, rien ne serait pire en effet qu’un consensus de façade cachant au fond des vraies divergences de vue sur notre projet politique. Je crois à la capacité des politiques, dans la durée, à convaincre, à construire du rapport de force, à dialoguer avec les peuples pour déployer cette ambition.

L’Europe est depuis 1958 un projet politique fondé sur des valeurs communes, et non un simple marché. La justice sociale et la solidarité sont au coeur de ce projet, au même titre que la démocratie et le respect de l’Etat de droit. La définition d’un socle européen des droits sociaux constitue une occasion historique de montrer à nos concitoyens que l’Union européenne leur apporte davantage de sécurité au sein d’un monde tellement incertain Nous ne convaincrons nos concitoyens que par les actes. Les mots se sont épuisés à force de ne pas trouver de traductions concrètes. Je crois que nous pouvons engager aujourd’hui un mouvement irréversible.

Bernard CAZENEUVE

Fermer Fermer

(02/03/2017 : 11:53)

Dernière mise à jour : 23/06/2017 : 15:52

Culture

 
Calendrier
Météo à Croix-Chapeau
Prévisions Meteo Croix-Chapeau
Recherche
Recherche